A M. FR. VILLOT
14 juin 1842.
Mon cher ami , ma paresse est très-grande pour écrire , comme vous savez, et je ne sais pourquoi elle a redoublé depuis que je suis ici ; non pas que mes journées soient tellement remplies que je n'en puisse trouver le moment, mais une sorte de langueur qui vous prend avec ces chaleurs abominables, fait de moi le plus mou et le moins écriveur des hommes. Quoique je sois dans la situation la plus douce sous tous les rapports, et d'esprit et de corps, car je me porte beaucoup mieux, je n'ai pu m'empècher de penser au travail.
1. Cette lettre a été publiée dans l'Art. Lettre écrite, comme l'était la précédente, de la propriété de Mme Sand, à Nohant.