LETTRES I>E GUERRE
savez où il puisait la force d'accomplir aussi généreusement son devoir, d'accepter de si grand cœur tous les sacrifices. C'est dans sa vertu de religion, dans sa foi. Le oarfait chrétien qu'il était ne pouvait placer ailleurs qu'en Dieu l'objet dernier de toutes les aspirations de son âme. Or, je l'affirme sans crainte, son plus grand désir se trouve réalisé, car il a trouvé Dieu.
Et c'est là qu'il nous faut aller chercher celui que nous aimons.