JUSTIFICATION DU TIRAGE
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[Cette lettre, adressée à M. Georges Landry, dont le nom revient sonvent au eours du présent livre, a été un peu réduite an eliehage. Elle est éorite sur du papier de 205 sur 125 millimètres et sans marges.]
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Lui^
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Saint-Sauveur-le- Vicomte, 14 août 1872.
Mon cher monsieur Bloy, Je suis très-content de votre lettre et de Taffection qu'elle m'exprime, mais (toujours le terrible Mais!) je ne puis faire ce que vous me demandez pour plusieurs raisons, dont une seule — que voici — est péremptoire.
Demain f aurai quitté Saint-Sauveur. Je commence mes errances... Je m'en vais chez un de mes frères, marié sur les confins de la Bretagne, et que je prendrai, après quelque temps passé à son foyer, pour pénétrer avec moi dans le pays de notre glorieux Georges Cadoudal et y étudier les buissons, nids à coups de fusil, dans l'intérêt de mon Gentilhomme de grand chemin.
Je passerai très-certainement l'hiver à
Paris. Dans ce cas-là, il se peut qu'auparavant j'aille serrer la main à Nontron à mon ami Alcide Dusolier, et, alors, je pousserais jusqu'à Périgueux pour y serrer une autre main *...
Donc, à ce moment-là ! mon cher monsieur Bloy. Dites, je vous prie, mes remerciements à. monsieur Landry pour les copies qu'il a eu la. bonté de me faire. Je lui écrirai au premier jour ; — dans tous les cas, il peut compter sur l'exemplaire des poésies qu'il me demande. Je puis dire que je n'aurai jamais de lecteur aussi enthousiaste que lui.
Croyez à tous mes sentiments, mais ne «royez pas à ma richesse^ — cette imbécile plaisanterie de messieurs les Journaux. J'ai tout au plus l'indépendance.
Hein? J'avais bien raison, n'est-ce pas? de vous vanter Saint-Bonnet ^ ? Grande tête et «œur plus grand encore ! J'achèverai proba-