‹ Lettres de l'abbé Henri Perreyve, 1850-1865Chapitre 1 sur 54 · Lettres de l'abbé Henri Perreyve, 1850-1865 · texte numérisé non relu

Lettres de l'abbé Henri Perreyve, 1850-1865

L’accueil empressé fait aux premières éditions des lettres de l’abbé Henri Perreyve témoigne de la fidélité gardée à sa mémoire, en même temps qu’il montre une véritable sympathie pour les motifs qui ont déterminé cette publication.

En réunissant ces lettres, on s’est proposé de ranimer une chère existence trop tôt brisée, et de reproduire, faite par lui-même, comme une vivante biographie de l’auteur. On retrouve ici, en effet, non seulement les principaux évé* nements de sa vie et le souvenir de ses travaux, mais encore tout ce qui fit si noblement cortège à sa jeunesse : ses saintes amitiés, les grâces de sa vocation, son zélé apostolat; il semble surtout qu’on le retrouve lui-même avec les dons qu’il avait reçus du Ciel et l’ardeur qui devait le consumer...

Ces pages intimes sont aussi comme un héritage de bons exemples, d’encouragements et de consolations laissés aux âmes par sa grande

charité, principaiement à ceux qu’il recherchait le plus, les affligés et les jeunes gens.

Malgré la tristesse des temps, ce livre, publié avec le concours des amis de Tabbé Perreyve, en faisant encore le bien qu’il eût voulu faire lui-même, pourra donc répondre au vœu le plus cher de son cœur.

Août 1886.

Nota. — Si dans ce livre, que l’auteur n’a pas revu, quelque inexactitude s’était glissée sur les choses de la foi, le lecteur est prié de ne pas Ihmputer à la volonté de l’abbé Perreyve qui, dès qu’il l’eût découverte, se fût empresse de la désavouer. Toutes ces lettres montrent assez son attachement à l’Église et au Saint-Siège. (Voir, par exemple, aux pages 222 et 223 ; 23 1 et 232 ; 298 et 299 ; 396 et 397, 47 i .)

NOTICE

sua

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