‹ Lettres de L. Euler a une princesse d'AllemagneChapitre 120 sur 130 · SUITE DE LA DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

SUITE DE LA DEUXIÈME PARTIE

LETTRE XLVU. Sur le véritable fondement de toutes nos connaissances. Sur les.trois sources des vérités, et sur les trois classes de nos connaissances qui en naissent — i XJLVI1I. Sur le même sujet, et en particulier sur les égarements dans la connaissance de la vérité 5

XLIX. Sur la première classe de nos connaissances , et en particulier sur la conviction qu’il existe réellement hors de nous des choses qui répondent aux idées que les sens représentent. Objections des pyrrhoniens contre cette

conviction , et réponse à cette objection 9

L. Autre objection des pyrrhoniens contre la certitude des vérités aperçues par les sens. Réponse à cette objection , et sur les précautions qu’on doit observer pour être assuré des vérités des sens i3

Ll. Sur la certitude démonstrative, physique; en particulier sur la certitude morale 17

LU. Remarques sur ce que les sens contribuent à augmenter nos connaissances , et sur les précautions qu'on doit observer pour être assuré des vérités historiques . . ai

LIII. Sur la question : Si l’essence des corps nous est connue, ou non aS

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