I- ire face. .24, ai, ao, 18, 1 6, i5, 14, >3, 1a
jî'-S a* face..a4, a8, 3o, 36, 48, 60, 84, >56, infini.
Cm
Dans la dernière forme le rayon d’une face n’est que de 12 pouces, ou la moitié dea4 pouces; mais . le rayon de l’autre devient infini, ou bien celte face est un arc d’un cercle infiniment grand; et comme un tel arc ne diffère plus d’une ligne droite, cette face sera plane, et ce verre pianoconvexe.
Si nous voulions prendre le rayon d’une face encore plus petit que de 11 pouces, l’autre face doit être faite concave, et le verre deviendra convexo-concave, et portera alors le nom de ménisque, dont voici aussi plusieurs figures :
Ménisque X, XI, XII, XIII, XIV, XV, XVI.
<§ „ (convexe. 11, 10, g, 8, 6, 4, 3.
S'-o'iS i concave. >3a, 60, 36, a4, ia, 6, 4.
Cm '
Voilà donc encore une nouvelle espèce de verres dont la dernière est représentée dans la fig. io3, de sorte que nous avons ici 16 espèces différentes, qui ont toutes leurs foyers à la même distance, qui
sera environ de aa pouces, ou un peu plus ou moins, selon la nature du verre.
Donc, quand il n’est question que de la distance de foyer que le verre doit avoir, il est indifférent selon laquelle de ces formes on le veuille travailler; mais il s’y trouve une très-grande différence dans l’espace de diffusion auquel chaque espèce est assujettie , cet espace devenant dans les unes plus petit que dans les autres. Quand on veut employer un verre objectif simple, comme à l’ordinaire, il n’est plus indifférent de quelle espèce on tire sa ligure : celle-là sera sans doute la plus préférable, qui produit le plus petit espace de diffusion. Or, cette belle propriété ne convient pas à la première • espèce, où les deux faces sont égales, mais à peu près à la VIIe espèce, qui est douée de cette prérogative, que lorsqu’on tourne vers l’objet sa face plus convexe, ou celle dont le rayon est plus petit, alors l’espace de diffusion se trouve environ de la moitié plus petit que si le verre était également convexe des deux côtés; c’est donc la ligure la plus avantageuse qu’il faut donner aux verres objectifs simples, et aussi les praticiens sont d’accord làdessus.
De là il est clair que, pour juger de l’espace de diffusion de quelque verre, il ne suffit pas d’en connaître la distance de foyer, mais il faut savoir son espèce, c’est-à-dire, les rayons de l’une et de l’autre face, et encore bien distinguer laquelle est tournée vers l’objet.
Après celte explication , je remarque que , pour