LETTRE LXXIX
(I*' mars I76S.)
Dtt degré de clarté.
Pour juger du degré de clarté dont les lunettes nous représentent les objets, je me servirai des mêmes principes que j'ai eu l'honneur d'expliquer à V. A. , lorsque j'ai traité le même sujet, par rapport aux microscopes.
Or, je dois d'abord avertir qu'il ne s'agit point dans cette recherche du degré de lumière qui réside dans les objets mêmes, et qui peut être très-différent, tant dans les différents corps, en ce qu'ils sont par leur nature plus ou moins clairs, que dans un même corps en différentes circonstances. Les mêmes corps, lorsqu'ils sont éclairés du soleil, ont sans doute plus de lumière que lorsque le ciel est couvert, et de nuit leur lumière est tout a fait