X. De là V. A. voit que si l'on ôte d'une lunette
terrestre les deux derniers verres C et D, on aura une lunette astronomique, et que les deux verres C et D représentent aussi une telle lunette, de sorte qu'une lunette terrestre est composée de deux lunettes astronomiques : réciproquement donc aussi, deux lunettes astronomiques jointes ensemble produisent une lunette terrestre.
Cette construction est donc susceptible d'une, infinité de variatîo];is, dont les unes sont préférables aux autres, comme j'aurai l'honneur de l'expliquer dans la suite.