‹ Lettres de l'inconnueChapitre 12 sur 13 · ETTRES · texte numérisé non relu

ETTRES

- d'Italie. Voua oe Les

avez donc paa donc reçues? — C'est dommage, car ce pays, admirable à tous les points de vue. avait fini par fondre toutes mes aspérités. J'étais .■ simplement adorable d'amabilité. — Vous oe m'auriez pas reconnue.

Si \ / que je crois un seul mot de

votre I • . ••«■ cette grande jolie femme

d'Avignon Certainement! à tous

luts sensuels vo is joignez celui de oe pas aimer à rester longtemps dans la même position, el lebriska ideui places vous condamnait à une

certaine réserve. — C'était comme une façon de camisole de force. . . mais de Saint-Ëtienné à

Moulins vingt-quatre heures quatre

places pour deux. ... et là, sous vos mains . . . . une jolie femme qui faisait celle qui

a peur de vous Vous ne me ferez

jamais croire Moi, je vous vois,

bien distinctement, remettant vos gants avec ce sourire infernal qui n'appartient qu'à vous.

Voyons, avouez-le à votre vieille amie, en me racontant cette histoire, vous en avez, à dessein, diminué V immoralité et augmenté la bêtise. — Peine perdue, monsieur l'homme illustre, je vous crois capable de tout, moins la bêtise. . . .

Vous oubliez que je

pioche le grec, que je le lis, et que je commence à l'écrire; et pour preuve, ci-inclus une page copiée couramment à votre intention

J'avance dans la lecture de YOdyuét et je amuse on enfant qui lit Bobinson.

I qui vient.

Je ni lierai pas qui', malgré mon désir

de progresser dans la lang . ma curio-

vorante l'emporte et que madame !

:. I un bien grand se] ■ Je n'avais pas attaché d'importance ans entraillesque les héros mangent avec tant de plaigourmand, trouvez si délicieuses. Le monde a bien marché depuis trois mille ans. — Les entrailles n'ont pas dû varier en

tant que matières premières; mais si l'art pur, l'art idéal a dégénéré, je crois que l'art de la charcuterie a fait de grands progrès depuis Homère, et même depuis Rabelais, notre goinfre épique. Aujourd'hui, nous avons les dévorants de tripes à la mode de Caen, les gourmets de grasdouble à la lyonnaise et les fanatiques d'andouillettes de Troyes; je suis de ces dernières. — Mais, je les aime bien saisies, et un peu brûlées. — Gomme vous, j'aime ce qui croustille, c'est vraiment de la sympathie.

Y avait-il, du temps d'Ulysse, des demi-dieux comparables h Yéro-Dodat? — Non, car il y aurait encore trace, dans les livres ou dans les ruines, du culte de la grande cochonnaille dont vous eussiez mérité d'être le grand-prêtre . . .

Croyez-moi, cher déréglé, retenez-vous un peu sur le" manger et sur le reste, et bientôt vous verrez disparaître vos éblouissements , vos spasmes et vos horribles migraines. Toutes vos souffrances viennent de l'estomac, c'est ce qui vous rend un peu lunatique, et souvent injuste envers celle qui vous comble de son affection dés-

. — Ne : ites p is de confusion, c'est de moi que je parle.

idant, Bi voua mourez, j'en serai long-

peinée, je vous l'assuré Mais ne

comptez pas sur moi pour votre oraison funèbre.

aourrei sans doute, mais après être devenu

immortel, et c'est celui à qui vous passerez parole

• le vous louer... <lc la bonne

manière

Vous dites, carOj que les anciens étaient bien plus amusants que vous autres, hommes d'aujourd'hui, et qu'il- n'avaient pas de butsaussi mesquins que les vôtres; et, à l'appui de votre dire, vous m- pariez des bêtises que lit pour Cléopâtre, à cinquante-trois ans, votre Jules César chéri... Bo effet, ce n'était pas un but mesquin que de préparer ainsi prématurément les voies à l'ambition démesurée de .Marc- Antoine.

A propos de Cléopâtre, quelqu'un qui parait bien informé m'a appris que Cléopâtre était admirable de corps; mais qu'elle avait la peau pain d'épice, le nez • pâté et de grosses lèvri Je ne reconnais pas là le vrai type gi

|i ois en train d'explorer, dan- une foule de

livres, les mœurs du siècle de Périclès. Par bien des points, ces mœurs-là sont pour moi de l'hébreu; — il faudra m'expliquer..., ou plutôt m'indiquer quelques romans grecs, — s'il y en a — cela me sera plus commode, et, ma sagacité aidant, je crois que je suffirai toute seule k satisfaire ma curiosité

Wl

qui va être étonné et content ? — c'est vous, carOj mais pas autant que moi. car la musique italienne, surtout en compagnie d'un bomme d'esprit. L'une fait passeï l'autre, — c'est un régal complet, puisque d'après ine le Beul moyen de jouir d'un bonbeur c'est de l'associer à un autre bonheur.

. . — Remettez Bur un petit bout

de papier quelconque le numéro de la I"

commissionnaire médaillé qui voua apporte ces

. Je viendrai avec mon frère, le plus jeune.

Je n'ai pas besoin d'inventer une jolie bistota ,

pour expliquer votre présence. Si vous êtes là avant nous, en entrant dans la loge je ferai l'étonnée. Je dirai : « Tiens... monsieur, c'est vous: voilà un heureux hasard! » — Si au contraire nous sommes là les premiers, — en arrivant vous direz : « Tiens! c'est vous, mademoiselle; ah! voilà un heureux hasard! ou un hasard heureux, » à votre choix. — La langue est si riche... Belle marquise... etc.

Ce subterfuge suffira amplement, mon frère est un bon garçon,... absorbé par le calcul différentiel, il n'y verra pas malice. — Et il ne sait point un seul mot d'italien, notez ce point.

Pour vous faire honneur, je me ferai belle... Je compte inaugurer une façon de bonnet... qui fera sensation, je le mijote depuis cinq mois, — son heure est venue !

La nina de vm.

Si c'est Lablache qui joue don Magnifico, je vous en préviens, j'aurai des distractions... Je me souviens qu'à Londres — en 1836... j'étais déjà bien jeune — quand je le voyais passer dans

. il me prenait envie de descendre quatre à quatre les escaliers, et de lui sauter au .1 l'appelant papa.

\ ctoria, aujourd'hui tin graciout

. l'aimait beaucoup aussi; c'était son pro-

; favori. — Tout le inonde l'aimait, ce gros

homme, — la cour, la Cité, le West-End el jusqu'au

New-B

Vous êtes un homme $ffreux ! — J'ai mille raisons de vous haïr, je ne vous connais plus. — Vous avez soufflé sur mes illusions, à moi qui m'étais fait un si bel idéal de l'humanité antique! Vous voulez me rendre tout à fait matérialiste, pour ne pas employer une expression plus exacte.

C'est joli la page de grec que vous m'avez adressée! il fallait donc me prévenir que c'était la clef... de ce que je ne comprenais pas dans Aristophane. — Mais vous n'avez aucune précaution envers une pauvre ignorante comme moi. — J'en suis encore outrée et colère au dernier

Il II R 1 -

point Voua m'avei exposée à un lapnu que je - pardonnerai jamais.

j';ii voulu me la faire déchiffrer cette pagi un helléniste très-vénérable de dos amis, h peine avait-il jeté les yeux dessus, que cette homme • ible a rougi comme une cerise el a laissé échapper bous la table votre page de grec... — une indignité! s'est-il écrié, et si je savais quel est le polisson qui s'esl permis cette mauvaise plaisanterie, j'irais certainement lui tirer les oreilles] — » Ce sont ses propres paro

Uors, pour me donner une contenance, je lui

ai demandé tout simplement si je pouvais lire

/'A,,, (/< Lucius . — 11 m'a regardée d'abord d'un

air étrange, — puis il s'est levé, < t m'a répondu

• l'une voix brève : « Je ne vous le conseille pas,

eu êtes libre. Et, prenanl son cha-

.! m'a tait un profond salut, et s'est retiré.

Eh 1 mon Dieu, cher ami, ce D'est pas de la

■ c que je vous <ri veux, — l'art en

■ je le < rois si bien, que j'ai ra-

d ■ grec qui était >ous la table h

que je l'ai menl pliée dans le premier

feuillet <le l Ait> . traduit par Courier, texte on

regard — car je compte bien reprendre le cours de mes études classiques quand je me sentirai plus calme.

Mais j'étais encore toute malade de la soirée passée aux Italiens. Croyez que j'y regarderai à deux fois avant de consentir à me retrouver avec vous...

Avez-vous été assez... bizarre!... Ètes-vous assez blessant, acéré! Vous avez des regards qui poignardent cruellement, un sourire qui vous ferait prendre en grippe. — Et puis — ce cachet étrusque que j'admirais parce que je le trouve admirable — pourquoi vous ètes-vous empressé de me le refuser quand je ne vous le demandais pas? Vous l'ai-je demandé? non! — Cependant il eût été peut-être convenable de l'offrir spontanément à celle qui ne vous a jamais rien refusé.

Ah... je soupçonne fort que parmi^les dames de votre connaissance, dont la salle était émaillée, et à qui vous adressiez les roses de votre sourire en m'en réservant les épines^ il en est plus d'une vers laquelle votre étrusque aurait volé s'il avait eu des ailes !

Et encore, — croyez-vous que je n'aie pas

remarqué votre mine renfrognée pendant que je

teaux? Vous aviez

honte de moi... ci vous n';i\ez pas pensé que le

soin de ni'' faire belle pour vous, et le désir de

perdre une minute du bonheur que je me

ttais auprès d< vout m'avait laissée com-

aent à jeun? — Tandis que vous, \ous aviez

dîné à fond, selon votre habitude invétérée...

Autre grief. — Vous n'avez pas voulu faire attention a l'intention que j'ai eue en envoyant mon lier-' chez le Félii des Panoramas, et non ailleurs, afin de nous créer un tête-à-tête de vingt minutes. — Eu avez-vous profit" pour me dire les jolies choses que j'attendais?— Non. — El quand alors y- vous ai lait remarquer qui notre cerbère n'était plus la... vous m'avez répondu assez sèchement que je savais bien • cerbère de moi-même... Puis vous avez braqué votre jumelle sur le pupitre du chef d'orchestre, et n'avez plus de dents, — et, pendant

- je ne savais quelle attitude prendre devant ton e tournant ses regards vers

mon bonnet, dont vous seul n'avez pris aucun

Et comprenez-vous enfin pourquoi je ne retournerai plus jamais avec vous au spectacle, clans ces conditions-là... car je finirais par m' ennuyer tout à fait de vous

Farewell.

LETTRES

ii h- de lire Luciua ou I' ine: cher ami. — Gomme voua le pensez, je oe me suis pas attardée avec li ■ P • -1 o m'a suffi.

iginal et très-amusanl ce conte de fée, — et je di ce qui a pu tant faire froncer le

sourcil ei dresser les oreilles à mon véD bellénj

Tout peut s'écrire el toui peut se lire, quand on évite les vilains mots, — tout esl là. — El d'ailleurs, dès l'âge de raison, garçons el Glles ont des veux, el la nature, — à l'aide tous les animaux, quadrupèdes, volatiles et insectes, — se

charge de les instruire. Deux mouches suffiraient à la rigueur.

Dès le couvent, je savais l'histoire de Pasiphaé et toutes les choses mythologiques

Je viens de lire aussi Lysistrala d'Aristophane, c'est très-beau! très-beau!... Je crois que je vais devenir folle de l'antiquité; — quoique... il y aura toujours quelque chose qui me donnera des colères bleues

Ces gens-là n'étaient pas faits autrement que vous et moi, c'est bien prouvé par leurs statues. Vous voyez, cher ami, que vous avez enfin réussi à faire de moi un égal masculin, avec lequel vous pouvez causer de tout. — Je resterai femme pour tout le monde, excepté pour vous, — et je me dégage enfin, comme d'un vêtement gênant, de cette retenue pudique que vous appeliez improprement hypocrisie. — Es-tu content, Goucy?

C'est métamorphosée de la sorte, et non pas autrement, songez-y, que j'accepte de grand cœur d'aller avec vous, bras dessus, bras dessous, faire une visite au Musée, demain mardi, — comme deux bons garçons que nous sommes.

Je vous attendrai à deux heures, dans le pas- ■ ilbert, devant le marchand de pâtes alimentai N ius suivrons la rue de Valo

n'y rencontre personne.

i si je deviens stoïque... Je prends cette

ition virile; et je vous écris de cette main

ferme, en proie à un • migraine énorme, — mais

j'en aurai raison ; avant trois heures je l'aurai

terrassée! — xXyoc, tu n*es qu'un mot !

/ shake 'jour hand, dear fellow.

Tipeataç.

Voilà comme vous êtes... je voulais visiter avec vous le Musée en bons camarades, et vous ne l'avez pas voulu. Si j'avais été un homme, m'auriez-vous ainsi tout Je temps parlé de mes yeux, de mes cheveux, de mon châle bleu et de mes bottines? — M'eussiez-vous serré le bras comme vous l'avez fait?... pressé la main de cette façon... et lorsque le pied m'a tourné, — bien malgré moi , — en descendant l'escalier qui conduit aux Antiques,... est-ce comme cela que vous m'auriez soutenue? — Ah! monsieur Méphistophélès, vous complotez ma perdition... en m'attaquant par le

système nerveux... Mais que serait-ce, mon Dieu!... si, me promenant avec vous dans une solitude quelconque, glissant sur une pi I

■ . je m'étalais tout à fait dans la pose préi ili( tte Montaigu par son père nourricier? I. - 1 .. \ ■ :i\ m'en dressent !

Et puis, vous avez une jolie manière de me montrer les tableaux et les statut'-, vous me feriez prendre le Musée en haine. Oh!... bien certainement je n'y retournerai plus, avec vous, du moins! si l'envie m'en prend, j'emprunterai le bras loyal de mon vénérable helléniste, vous

-avez. <'lui qui en veut à \os oreilles. \u moins,

lui, il se laissera conduire... et ne me forcera pas a m'arréter devant des choses que je vois bien

que je n«' dois pas Noir.

m'avez tirée brusquement par le bras poui m'empécher de jouir à mon aie de l'admirable tableau de M \ igée-L bi nu. pour m'obliger, dix minute- durant, à dévisager votre Joconde, une femme qui n'a pas même de sourcils, qui a dos

l carotte, une lace de pleine lune, qui n'a

rien de sérieux; et cette bouche, parlons-en,..,

/. les lèvresl elle devait avoir di

vilaines dents cette femme-là, et encore, en avaitelle? rien ne le prouve.

Et vos Rubens!... j'en ai encore le torticolis pour avoir trop levé la tète vers cette avalanche de hanches joufflues, vermillonnées et grasses à déborder. Et dans quel courant d'air nous étions... j'ai eu beau toussoter à plusieurs reprises, vous avez été sans pitié ; vous êtes si dépravé, que vous savoureriez les grosses dondons flamandes de votre Rubens, même sous une pluie de mitraille...

Et puis, il y a clans ces grands diables de tableaux de Rubens une chose qui me déplaît au delà de toute expression,... c'est ce mélange sacrilège de paganisme et de christianisme . . . Comment peut-on tolérer cela?

Et puis, qu'est-ce que c'est, Monsieur,... que cette mystification que vous avez voulu me faire en m' expliquant le tableau de Paris Bordone, ces soi-disant Vertumne et Pomone ; vous me montrez une poignée de fleurs au lieu des légumes et fruits classiques ; sous ces fleurs vous évoquez le serpent, et de votre autorité privée vous leur faites tenir un langage et vous leur donnez une

LE l i i; ES plus ou moins allégorique qu'évidemment elles n'ont pas. J'\ ai pensé longuement depuis avant-hier, et je voua déclare que je n\ veux rien comprendre, et que tout ce que vous m'avei dit à ce sujet vient d'un esprit... malade. Je vous passe la sculpture : de ce côté-là, je i trouvé presque raisonnable. Eo effet, la statuaire ;i des mœurs inflexibles, tandis que la peinture se permet tout.

J'accepte vos données but les bras absents de la Vénus de Milo; était-ce dans l'origine Vénus victorieuse, ou Clio, ou tout'' autre? C'est trèsbeau tel que ça est.

Quant à la Vénus Callipyge, vous me permetune contradiction dans votre amour du beau : entre ce que vous admiriez outre n\ mphes de Rubens et ce beau exigu que vous me signaliez du doigt dans cette .... il \ a bien de la marge, ce me semble,... il faut prendre un parti cependant. Je vous conseille d'additionner lea deux valeurs, d'en tirer une moyenne el de vous en tenir là comme esthétique -111 la matière.

veux pas du tout de ce que voua

DE L'INCONN DE. 81

m'ayez dit dans le bénitier en marbre, pendant que je vous répondais de la bonne manière dans le bénitier opposé; cette façon de causera demi-voix me plaît beaucoup, à cause de l'éloignement où l'on se trouve l'un de l'autre;... on peut se dire tout ce qu'on veut, sans craindre les voies de lait, — j'en rirai longtemps.

Gomment va votre œil?... Je ne l'ai pas fait exprès, croyez-le bien; — s'il en était ainsi, je serais inconsolable.

Moi, je vais bien, et vous n'avez pas pu réussir à m'enrhumer avec vos Rubens...

Somme toute, je ne vous en veux pas trop, de tous vos enfantillages... au contraire, je vous en aime davantage. Mais quand vous tournez au diabolique, je vous battrais comme plâtre , si j'étais la plus forte.

Ne comptez pas sur moi pour une nouvelle visite au Musée avant la clôture. — Non. n'y comptez pas, vous dis-je, — et vous savez : quand je dis non, — c'est non.

Au revoir, mon cher n/.j-c.

LETTRES

Encore une partie manqu< e, oaro:

mai- a qui Ja faute? lout B'annonçait m bien. ,

i ue me dites

pas qu'en tout il faut de la persévérance, et que l' appétit vient en mangeant. Pas loujour enfin, le croiriez-Yous, j'aime la g< ■!•'•■• de pomme, la tarte au\ pommes... l< - pommes cuites mémel mais je n'ai jamais pu me décidera manger une pomme crue. — J-t cependant, expliquez cela i Duvez, j'adore le parfum des pommes, jjen

DE L'INCONNUE. sa

mets partout, dans mes tiroirs, dans mes armoires et dans mon linge

A l'âge de quinze ans, je cueillis

un jour un coing magnifique, très-appétissant à l'œil, mais d'une odeur tellement pénétrante, qu'à force de le respirer je devins comme ivre, et tinis par vouloir y mordre à belles dents. — Ali ! mon pauvre ami, je sentis dans ma bouche une telle âpreté, que je le rejetai au loin avec horreur, — et je ne recommencerai pas... pour un empire; pas même pour une pierre étrusque. — L'avez-vous toujours?

(Le reste manque.)

Ainsi que nous l'avons dit dans les quelques lignes qui précèdent cette trop courte publication, la première liasse des Lettres de Mm de Sèvignè était la moins malade; les trois suivantes sont anéanties. —

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