LXXII.— A une religieuse de Port-Royal
Join' de Saiïile-Mafh'Ieilie.
Il me semble que vous ne devez point faire de réflexion sur votre communion d'hier, puisque vous l'avez faite à dessein de vous fortifier et qu'en effet vous vous êtes trouvée plus en repos, au regard des peines dans lesquelles vous étiez. Pour ce qui est de la communion de demain, comme c'est un jour qui vous est d'une particulière vénération, il faudroit que votre faute fût bien grande, pour vous obliger h demeurer dans la privation. Vous devez juger vous-même parquet esprit vous l'avez faite, si elle a blessé le prochain, si elle a été passagère ou de durée, et de quelle manière vous y avez satisfait.