XL. A la même. — Nécessité de veiller sur ses défauts 4il
XLI. A la sœur Angélique de Saint-.Agnès.— Nos fautes nous avertissent du besoin continuel que nous avons de la grâce. Il n'importe pas de connaître la grâce en nous, pourvu qu'elle y soit en la manière qu'il plaît à Dieu. ......... 41-2
XLII. A la même. — En quoi consiste la vraie sincérité. Con>ment il
faut agir dans les répugnances 414
XLIII. A la même.— Dans quelle disposition elle désire qu'elle reçoive ses avis. Elle lui répond sur la conduite des âmes et les devoirs envers le prochain, ete 416
XLIV. A la même. — Au sujet de quelque faute qui l'avait privée de la
communion 418
XLV. A la même.— La tristesse est un empêchement au bien : il faut
la surmonter par la confiance en Dieu et l'action de grâces. . . 420
XLVI. A la même. — Sur la manière dont on doit reprendre le prochain et sur l'assistance devant le Saint-Sacrement. — Amende honorable à Dieu 42-2
XLVil. A la même. — Elle la console sur le manquement de quelques
observances , etc 424
XLVIIl. A la même. — Elle l'exhorte à l'amour et à la confiance en Dieu. Il faut accepter la privation des grâces comme une pénitence, et éviter le scrupule 426
t.ellre». Pagei.
XLIX. A la sœur Anne de Sainte-Chrisline.— Elle lui refuse quelques
auslér^és : la plus grande de toutes est l'obéissance 09