L. A la sœur Marie de Saint-Frant^^ois Ibid
LI. A la sœur Madeleine de Sainle-Agnès. — La victoire sur la tentation
consiste à demeurer fermes après même qu'elle nous a surmontés. i30
LII. A la sœur Marie de la Nativité.— Elle refuse de lui |)arler, jusqu'à
ce qu'elle voie du changement dans sa conduite 431
LUI. A la sœur Antoinette de Sainte-Foi. — Elle l'exhorte à mortiûer continuellement ses défauts, et à pratiquer l'action de grâces, la prière fréquente, etc 432
LIV. A une religieuse de Port-Royal. — Au sujet de ses imperfections.
Joindre le silence intérieur au silence extérieur 433
LV. A la même — Sur la simplicité et pauvreté religieuse. Elle lui dit
comment elle se doit conduire au parloir, elc 433
LVI. A la même.— Quelle doit être la douleur que l'on ressent de ses fautes.— La défiance est une ingratitude envers la miséricorde de Dieu; nécessité de la confiance en Dieu 437
LVII. A la même. — De la fermeté en la foi et en l'espérance. Marque
d'une vraie pénitence 440
LVlll. A la même.— On gagne à souiïrir le retranchement des consolations extérieures. Divers avis 44i
LIX. A une religieuse de Port-Royal.— Sur l'attache et le trop d'empressement pour des écrits, elc 443
LX. A la même.— Dans quel esprit il faut désirer l'assistance spirituelle
de ceux qui nous conduisent il Dieu 44."i