CXXXV. — A MADEMOISELLE PERDREAU
nous fait en ce point, je ne m'en saurois taire, afin d'être aidée par les métnes personnes (iiii connoissenl notre bonheur à en remercier Dieu incessamment. Je vous supplie, ma trèschère mère, de joindre ma chère sanir Gertrude' avec vous pour cela; son zèle et sa ferveur suppléera à notre lâcheté. Je la salue très-huml)k'ment, avec votre permission, et la supplie de ne pas tant penser a Port-Royal, alin d'être oii elle est et où Dieu veut qu'elle soit, au moins présentement, et non pas où son affection la porte.
Je demeure votre très-humble et très- obéissante servante en Jésus-Christ,
Sonir Ar.NKs de Saint-Pau.. R. ind.
Ma Irès-chère mère, madame d'Aumout ma charj;ée de vous assurer de son très-humble service el de vous demander vos prières pour elle.