LXV.— A M. ARNAUD
votre état ou qu'il le sanctifie. Nous sommes assurés de celui-ci parce que la bonté de Dieu et sa fidélité vers ceux qui souffrent pour lui est indubitable; mais le premier qui dé[>end de plusieurs circonstances est fort incertain, quoique la providence divine régisse toutes cboses. Dieu me fait la grâce de ne regarder qu'elle en ces rencontres, sacbant que les puissances de la terre n'en auroient point sur vous, si elle ne leur étoit donnée d'en haut. Je vous su|)plie très-Immblement, mon père, de nous donner part à vos prières.