CLIX. Au même, — Relation du tremblement de terre arrivé au
Canada dans l'année 1663, et de ses effets merveilleux . . 226
CLX. Au même, — Sa résignation à mourir dans le tremblement de * terre ; et qu'il importe peu par quel genre de mort on sorte de ce monde. — Sou appréhension pour la supériorité. . . 252
CLXI. Au même. — Elle est remise contre son gré dans la charge de supérieure. — Dispositions admirables de son intérieur dans les tremblements de terre. — Différence de l'union avec Dieu dans les affaires extérieures et dans le temps de l'oraison. . . 254
CLXII. A une supérieure d'UrsuUnes, — Elle lui parle dune réponse à des questions qu'on lui avait faites, réponse dont elle a chargé une de ses jeunes religieuses. — Difficulté de soumettre les filles sauvages à la vie clottrée. — Elle lui envoie une description en vers du tremblement de terre. — Promesse d'envoyer un pied d'élan quand la saison le permettra. 259
CLXI II. A une religieuse du Calvaire — Elle lui fait le récit de la translation du corps de la Mère Marie de Saint-Joseph, aa sœur, de ses anciens cercueils en d'autres nouveaux . . . 263
CLXIV. A son fils. — Le roi se rend le maître du Canada, où il envtiie un intendant pour recevoir en son nom les hommages des habitants, et y établir des officiers pour y exercer la justice et y maintenir la police 266
CLXV. Au même, — Ses sentiments touchant la translation du corps de saint Benoit dans une magnifique ch&sse, au mois de mai de l'année 1663. — ^ Générosité avec laqtfielle elle abandonna son fils en se rendant religieuse, et depuis encore en allant en Canada. — Effet de cet abandonnement 270
CLXVI. Au même. — Reste des tremblements de terre. — Le Roi continue de peupler le pays. — Les Iroquois continuent d'exercer leurs hostilités : ils sont défaits par les Algonquins. — La foi pénètre chez les Papinachois. — Eloge de la piété d'une femme sauvage 273
CLXVI I. .4 une religieuse Ursuline de Tours, — Elle l'assure que son dessein est de mourir en Canada, et la console au sujet d'une de ses parentes engagée dans une occasion dangereuse pour son salut 283
CLXVIII. A une Ursuline de Tours. — Nouvel éloge de la Mère Marie
de Saint-Joseph • . . . 286
CLXIX. A son /Ils. — Arrivée de M. de Tracy à Québec. — Il se dispose à combattre les Iroquois. — Divers météores et phénomènes qui ont paru cette année 289
CLXX. A son fils. — Vision par laquelle Dieu l'avait disposée à supporter les douleurs d'une longue maladie. — Sa fidélité et sa patience héroïques dans ses douleurs. — De l'utilité des tentations. — Explication des trois états de la contemplation passive. 294
TABLK. 555
CLXXI. Au même. — Elle témoigne le plaisir qu'elle a de le voir religieux. — Jaloasie des gens da monde contre les religieux et les serviteurs de Dieu. — Effets miraculeux arrivés par la dévotion à la Sainte-F|imille 304
CLXXII. Au même. — Embrasement de l'église et du fort de Tadoussac.
— Accident funeste survenu aux Ursulines. — Arrivée de l'armée française à Québec. — Orftces obtenues par la dévo-
.tion à la Sainte-Famille .' 307
CLXXIII. Au méme,.^ Naufrage du Vice- Amiral retournant en France.
— Le pajs. se peuple et devient meilleur de jour en jour . .31
CLXXI V. A une religieuse Ursuline de Tours. — Elle répond avec une admirable douceur et modestie, à- quelques faux bruits que l'on avait fait courir contre son monastère ... . % . .315
CLXXVr .•! son fils, — Il ne faut se prescrire aucun terme dans l'Oraison, mais se laisser conduire par l'esprit de Dieu jusqu'à ce que lui-môme nous arrête. — Etat où il arrête les &mes fidèles, qui est celui où elle était lorsqu'elle écrivait cette lettre. — Son indifférence et sa résignation pour les charges. 318
CLXXVI. Au même, — Cérémonie remarquable faite & Québec en la translation des corps de saint Flavien et de sainte Félicité. — Arrivée de l'armée française au pays des Iroquois .... 222
CLXXVII. A une de ses sœurs, — Après lui avoir dit ses dispositions corporelles et spirituelles, elle lui parle du départ de Tarmée marchant contre les Iroquois 325
CLXXVII I. A son fils, — Les Français s'emparent des villages des Iroquois, les pillent et y mettent le feu 327
CLXXI X. A la supérie-^re des Ursulines de Tours, — Elle lui témoigne
- sa joie de son élection à la charge de supérieure . . . .337
CLXXX. A une religieuse Ursuline de Tours, — Elle la félicite de ce qu'elle soit déchargée de la supériorité. — Que la gprftce supplée au défaut de l'industrie naturelle dans les supérieurs légitimes. — Qu'il faut mettre de la différence entre la sévérité et l'exactitude dans une supérieure. — Elle déplore le refroidissement du siècle pour lés maximes de l'Evangile . . 339
CLXXXI. A son fils, — Sa patience héroïque dans ses infirmités. — Sa profonde humilité, s'estimant inférieure en vertu à celui à qui elle écrit - . 34 1
CLXXXII. Au révérend Père Poncet de la Compagnie de Jésus, — Elle lui parle des progrès de la religion et de TEtat dans le
556 TABLK .
Canada. — Elle Tenlretient de set dispositions particulières, surtout de sa joie dans les souffrances. — Elle le remercie de quelques reliques qu'il avait envoyées à son monastère . 345
CLX XXIII. A son flU, — Les Iroquois demandent la paix aux Français.
Mission aux Outaouak et autres nations plus éloignées. — ^ Retour de M. de Tracy en France 349
GLXXXIV. Au même. — Que l'entretien familier avec Dieu fortifie l'âme dans les emplois extérieurs et distrayants. — Elle parle encore de l'amour qu'elle a pour les souffrances qu'elle endure 355
CLXXXV. Au même, — Elle recommande qu'on lui dise des messes après sa mort, qu'elle croit être proche. — Sainteté que Dieu demande d'une Ame qu'il admet à son union. — II y a une vraie et une fausse paix dans la vie spirituelld. . . 357
CLXXXVI. Au même, — Disposition présente de la Mère de l'Incarnation et son zèle merveilleux pour le salut des filles sauvages. — Etat du monastère des Ursulines de Québec. — Services qu'elles rendent à tout le Canada 360
CLXXXVII. A la supérieure des Ursulines de Dijon. •- Elle lui parle du
progrès de la Foi en Canada , et lui dit son sentiment touchant la vénérable Mère de Saint-François-Xavier, dont elle lui avait envoyé la vie 366
CLXXXVI II A son /Ils. Alliance des Français avec les Anglais établis dans
la nouvelle Hollande. — Progrès des Missions chez le» nations iroquoises. montagnaises. outaouak et autres plus éloignées. — Nouvelle comète. — Nouveau tremblement de terre 36S
CXXXIX. Au même. — La confiance admirable qu'elle a eue en Dieu dès son enfance. Elle parle aussi des grandes vertus de la Mère de Saint- Augustin, religieuse Hospitalière . . 376
CXC. A une religieuse Ursuline de Tours. — Elle lui parle avec
éloge de sa sœur, la Mère Marie de Saint-Joseph .381
T/XCI. A une religieuse Ursuline de Tours. — Elle se réjouit Je la voir souffrir avec patience les douleurs d'une grande maladie ; et par une amitié toute surnaturelle, elle lui en désire encore de plus grandes 38^
r.Xriî. A une supérieure d' Ursulines du monastère de Saint- Denis, «n France. — Elle lie avec elle une union sainte et une communication de biens spirituels et lui décrit la pauvret*
TABLK. 557
de son monastère. — De quelle manière on francise les sauvages ....*. 387
CXCIII. A son fils. — Quoiqu'il faille craindre Vélévation dans les charges, il faut néanmoins s'abandonner à Dieu. — Elle parie de son oraison de respir, et de la crainte qu'elle avait de déchoir de la grâce, quelque élevée qu'elle fût dans les voies de Dieu. — Protection de la sainte Vierge sur son monastère et sur elle en particulier . . . . ^ 391
CXCIV. Au même. — La paix favorise les ouvriers de l'Evangile. — A l'imitation des révérends Pères Jésuites, \^ ecclésiastiques travaillent dans les Missions. — Emplois ordinaires des sauvages. — Il est difficile de les polir et civiliser. — Maladies universelles que l'on dit être les effets des comètes .... 395
CXCV. A sa nièce, religieuse Ursuline, — Elle lui parle de la conduite de Dieu sur son fils et sur elle, et des dangers où est un religieux élevé dans les charges . . k 398
CXCVI A son fils. — Retour de M. Talon en France. — Personnes ramassées et envoyées en Canada. — De la nature et qualité des fruits de ce pays-lA. — Eloge d'un honnête bourgeois de Québec 401
CXCVII. A une religieuse Ursuline de Tours,.— Elle lui témoigne les désirs qu'elle a de mourir, afin de jouir de Dieu, et sa {oie d'être à la veille d'être déchargée, afin de s'y préparer . . . 406
CXCVII I. A son fils, — Description touchante de sa vocation à l'état
^ligieux, et de la conduite de Dieu sur elle et sur son fils. . 407
CXCIX. Au même. — Progrès de la Foi chez les Iroquois, Outaouak et autres nations. — Industrie des Pères Jésuites pour attirer les sauvages. — Zèle d'un jeune laïque qui s'était dévoué au service des Missions . .. 411
ce. Au révérend Père Poncet, Jésuite, — Industrie des révérends Pères Jésuites pour convertir les sauvages. — Elle fait avec adresse l'éloge dii Père à qui elle écrit 417
CCI. A la supérieure des Ursulines de Mans, — Elle la remercie de lui avoir appris qu'il y a un grand nombre de monastères d'Ursulines de la Congrégation de Bordeaux en Flandre et en Allemagne. — Nouvelles du Canada et du couvent de Québec. — Elje remercie les Ursulines de Mons de ce qu'elles font faire une nouvelle vie d'Anne de Beauvais. — Eloge de la défunte Mère Marie de Saint • Joseph. — Conversions parmi les sauvages 419
CCII. d la supérieure des Ursulines de S€rtnt- Dents en France, — Elle lexhorte à la Mission de la Martinique, et loi montre qu'il faut surmonter toutes les contradictions quand il faut rendre service à Dieu dans ces sortes d'entreprises . .428
CCIII. .1 son /Ils. — Elle le remercie de quelques livres qu'il lui a envoyés, particulièrement d'un intitulé : Méditations chrétiennes, et d'un autre qui porte pour titre : V Année bénédictine, — Son sentiment de l'un et de l'autre 432
CCIV. Au même, — Le roi continue de peupler le Canada. — M. Talon part de France pour y retourner. — Tempête effroyable arrivée & Québec et sur la mer. '— Troubles entre toutes les notions sauvages et les Français ; ils sont apaisés par la prudence du Gouverneur des Françaia et du Père Chaumonot, Jésuite. -:- Forme de justice des sauvages contre les homicides. — Découvertes de nouvelles mines et de nouvelles carrières . . 434
CCV. Au même, — M. Talon, après une furieuse tempête, arrive enfin en Canada, où les révérends Pères Récollets, qui en avaient été les premiers missionnaires, reviennent avec lui. — Progrès de la Foi chez }es nations iroquoises, outaouak et autres. — Prodiges miraculeux en faveur du saint baptême.
— Découverte de la grande baie du Nord par un Français tourangeau. — Nouvelle peuplade pour le Canada .... 442
ce VI. A la supérieure des Ursulines de Tours, — Elle la félicite de ce qu'elle est déchargée de sa supériorité. — Avantage de ceux qui ne sont point en charge. — Hiver rigoureux de cette année en Canada 448
CCVil. A une religieuse Ursuline de Tours. — Elle lui rend compte de sa disposition tant intérieure qu'extérieure, et elle fait en peu de mots l'éloge de la Mère Marie de la Nativité . . . 450
CCVIIl. A la supérieure des Ursulines de Mons, — Elle la remercie de différents cadeaux, et elle lui demande la liste des maisons d'Ursulines sorties de Liège. — Le cardinal de Sourdis, par commission du Saint-Siège, a agrégé à la Congrégation de Bordeaux toutes les maisons d'Ursulines sorties de Liège.
— Union étroite de charité entre Ja Congrégation de Paris et celle de Bordeaux. — Nouvelles du pays. — Elle désire
la Vie d'Anne de Beauvais 452
CCIX. \u révérend Père Poncet, Jésuite. — Elle lui parle de la Mission que les Ursulines de Saint- Denis avaient dessein d'entreprendre à la Martinique ; de la Vie de la Mère de Saint-
Augustin, religieuM Hospitalière de Québec; de ses propres dispositions. 45g
CCX. A la supérieure des Ursulines de Saint-Denis en France, — Elle continue de l'exhorter à la Mission de la Martinique. — Les Ursulines de Québec ont le désir d'y aller. — NouTelle élection d'une nouvelle supérieure en Canada. . . .'463
CCXf. A la supérieure des Ursulines de ^ons, — Elle la prie de touloir bien seconder des démarches que l'on faisait, pour obtenir de quelque Communauté d'Ursulines de Flandre des religieuses qui voudraient se joindre à celles de Québ^ 466
CCXII. A Mgr Tarchevêque de Tours. — Elle lui fait connaître ses dispositions particulières, l'état de son monastère et celui de tout le pays 468
CCXIII. A son fils, ^~ Quand Dieu nous engage dans les emplois, il faut les aimer, non parce qu'ils sont éclatants, mais parce qu'ils sont dans l'ordre de sa volonté. — Son humilité profonde, son union intime, son commerce familier et contifiuel avec Dieu. — Qualités de cette union et de ce commerce. — La simplicité de son oraison, r- Perte de son Ame en Dieu. — Explication de son vœu de plus grande perfection . . . .471
CCXIV. A la supérieure des Ursulines de Dijon, — Elle lui parle de la
découverte des nations les plus éloignées du côté du nord . . 477
CCXV. A son fils, — Elle montre par elle-même qu'il faut porter avec patience et résignation le poids de la nature corrompue. — Nécessité qu'il y a de confier son ftme à un bon directeur. — Elle le remercie de quelques reliques qu'il lui avait envoyées . 480
CCXVI. Au même, — Elle répond à quelques demandes qu'il lui avait
faites touchant la religion, les mœurs et la police des sauvages. 483
CCXVI 1. Au révérend Père Poncet, Jésuite, — Elle lui fait le récit de la vocation de madame de la Peltrie au Canada, et des principales vertus et actions de sa vie. — Explication relativement à ce qu'elle avait dit dans la Lettre CCIX au sujet de la Mère de Saint- Augustin, Hospitalière 490
CÇXVIII. .4 sa nièce ^ religieuse. — Elle lui donne des avis salutaires au sujet d'une antipathie naturelle qu'elle avait contre sa supérieure 504
CCXIX. A la supérieure des Ursulines de Mons. — Elle la remercie pour une aumône. — Elle s'explique sur des malentendus et des difficultés qui avaient eu lieu relativement à des religieuses
56U TABLR.
d« Moos que l'oo atteoilait à Québec. — > Religieuses de Paris et de Bourges qui sont eo Canada. — Ce qui s'est |>assé à Québec. — Mort d*uoe petite sauvage, modèle de piété et miracle de patience '. 507
CCU. A tan /ils. — Circoostances du ravissement admirable dans lequel Dieu lui donna la connaissance du mystère de la trèssainte Trinité, dont il est parlé dans l'histoire de sa vie. — Son oraison de respir, où elle montre que, quelque élevée que soit une oraison, on n'y est pas pour cela exempt de distraction.
— Elle a gardé son voeu de faire ce qui est plus parfait, absolument et sans restriction 513
CCXXl. .1 la supérieure des Ursulines de Mons, — Elle lui témoigne son regret et sa surprise de n'avoir pas reçu les Ursulines qui devaient lui venir de Mons. — Elle espère qu'elles viendront plus tard. — Nouvelles des Missions. — Elle regrette encore de n'avoir pas reçu la Vie de la Mère Anne de Beauvais, qu'elle attendait 521
CCXXll. À une religieuse Ursuline de Tours. — Association de prières.
— Zèle pour le salut des Ames. — Elle la détrompe de la fausse nouvelle qu'on lui avait donnée, qu'on faisait acception des maisons de France, pour en tirer des religieuses pour
le Canada 523
CCXXIII. A sou /Ils. — Guerre allumée entre les Sonontouans et les Outaouak. — Elle est éteinte par la valeur des Français. — Progrès merveilleux de la foi aux Dations du nord, dont les Français prennent possession au nom du roi. — Chemin par terre à la grande baie du nord. — Météores et phénomènes rares arrivés cette année 529
CCXXl V . A l'abbesse de Port-Royal du faubourg Saint-Jacques, à Paris.
— Elle la remercie de ses libéralités, et lui dit un mot des ailes sauvages auxquelles les Ursulines donnent Tinstruction . . 542
CCXXV. A la révérende Mère Catherine Agnès, abbesse de Port-Royal^ à Paris. — Sentiments d'une profonde humilité. — Ravages causés par les Iroquois. — Remerclmeuts pour des libéralités et pour l'envoi d'une biographie 544
iuurDai. typ. CAttcroiau.
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