LETTRE CXIII
K SON FILS
Elle dit a*ec asturance que Disa a touIu le rélalilistement da iod manaitire, qDBlqoe ipparaoca qu'il j eQtdu coDlrair*. — Troubleade'Fraace, dans lasquela le« Millau rrantais ont été plus i craindre en quelque façon que lei Iroquo». — RaiiODi pourquoi il n'élait pas eipédieal pour un temp» d'appeler dai religieuM* da France. — L'archeviqua de Rouen le déclare ordinaire du. CuMcl'i et en fait laa fooetioo*.
Mon très -cher fils.
Voici la réponse à votre lettre du 13 d'avril ; car touchant les afTaires générales du pays et les particulières de notre Communauté, je vous ai amplement écrit par trois autres lettres que vous avez reçues, ou que vous recevrez de moi cette année. Cette quatrième est pour vous parler confidemment, et pour vous dire en premier lien que j'ai été affligée de ce que la lettre que je vous écrivis l'année dernière vous ait fait de la peine, vous donnant sujet Uecroire que c'était de vous que je ' parler ori^^^^^ursonne. Mais pourquoi de [j'avf4LJ^^^^^^^tak£^isque je n'en avais } de me venir.
lOUi UROITI R£SBRVK«.