‹ Lettres de M. OlierChapitre 109 sur 226 · AU MÊME · texte numérisé non relu

AU MÊME

11 le prie de venir exhorter les dames de la Charité (2).

[Probablement vers la fin de 1643 (3).]

Qui a Jésus a tout.

Monsieur,

J’ose prendre la liberté, pour la gloire de Jésus-

(1) Sur l’autographe.

(2) Dès qu’il fut curé de Saint-Sulpice, M. Olier s’occupa du soulagement des pauvres malades, et à cet effet, en 1643, il forma une confrérie de Dames qui se dévouèrent à cette œuvre de cliarilé. 11 est dit dans le règlement qu’il leur donna, que la supérieure visitera, autant qu’elle pourra, les malades et qu’elle les fera visiter par les dames de la confrérie. (Rem. hist., t. III, p. 7.)

(3) La date de la lettre n’est pas marquée, mais on peut croire que

Christ et le service de ses membres, de vous supplier, si votre commodité le permet, de vouloir prendre la peine de venir encourager nos dames de la Charité, qui s’assemblent aujourd’hui extraordinairement pour trouver expédient d’aller servir les pauvres elles-mêmes, et d’accomplir le règlement de la Compagnie auquel jusqu’àprésent elles ne s’étaient point assujetties. Je vous conjure, au nom de Notre-Seigneur et de sa Mère , de ne me point refuser cette grâce, en l’amour desquels je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur.

Oeier.

Ce mercredi au soir, pour jeudi il heures.

LETTRE LXXXVÏII (1).

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