LETTRE CXX VI
io oftohre.
mmJ^l T'Ai enfin montré la lettre que je vous J renvoyé , Monfeigneur. Et je fuis fort trompée , fi on n'en a plus penfé que ce qu'on m'en a dit : trois mots feulement pour excufer le bon père. Je vis hier le P. de Valois qui me vint preflêntir fur le changement que le mariage de M. le D. de Bourgogne apporteroit à fon éducation. Il me jetta un mot fur M. de Cambrai. Tout cela n'eft bon à rien. Il
de Mainte non. i $ $
me femble qu'il n'y a plus qu'à attendre en repos la décifion de l'églife. M. de M. ne doute pas qu'elle ne lui foit favorable.