‹ Lettres de madame de Maintenon (volume 4)Chapitre 131 sur 243 · LETTRE CXLIV · texte numérisé non relu

LETTRE CXLIV

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mmmmmm T'Ai vu le P.de la Chaife. J'ai fçu ce faut

qui s'eft paifé contre votre intérêt. Il Faut fe confier en Dieu , & ne rien attendre de cet homme.

Le P. de Valois m'eft venu voir : c'eft un bon homme : il eft engoué de fes petits princes. J'ai dit au roi , que c'eft vous qui raccommodez le père de la Chaife & moi , & que vous m'avez dit de le renvoier chercher. Ne lui en faites pas de finelïè , au cas qu'il vous en parle. Je ne me reconcilierai qu'à une condition : & vous la favez. Tout le fonds du déchaînement contre vous eft le retranchement de l'opéra , & de n'avoir pas mis le jubilé à la quinzaine de Pâques : & les deux jours gras dont on fe plaint ne font que le prétexte. Voilà un étrange péïs, Monfeigneur. Priez , s'il vous plaît , pour ceux qui n'en peuvent fortir ; ils font à

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plaindre. Cette maifon n'efl pas en bonétat , par rapport à la paix & à la régularité. Nous n'allons point à Triancn. Le roi a la goutte , 6k aiTez violente pour l'avoir empêché de dormir cette nuit. Je crois , Monfeigneur , que vous enverrez fçavoir de fes nouvelles , en vous adreiïànt à M. Bontems. Rendez à la cour les plaifirs : & vous en ferez adoré : mais apparemment vous vous fuffifez.

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