‹ Lettres de madame de Maintenon (volume 4)Chapitre 145 sur 243 · LETTRE CLX · texte numérisé non relu

LETTRE CLX

Marli, 11 feptembre.

LE roi n'a nulle connoiiFance de l'affaire dont vous vous plaignez , Moniteur : il me dit qu'il en parleroit à M, le chancelier. Mais je le priai d'attendre que vous l'en euffiez informé. Je lui dis feulement qu'on ne pouvoit faire une œuvre plus utile , plus jufte , & plus charitable , que celle que vous voulez établir pour de vieux prêtres. Le roi doit prendre médecine lundi. Je ne fai s'il voudra que j'ailîe chez lui à neuf heures. Mais quoiqu'il en foit , Monfeigneur , je voudrois bien vous voir l'après-diné de ce jour-là ou d'un autre à St. Cyr. J'ai tant de chofes à vous dire, qu'il ne faut pas être prefle par le tems , ni obfervé par ceux qui comptent les vifites que je reçois. J'efpere aller à Sr. Cyr , famedi , dimanche , lundi & mardi. Tous les jours me font égaux. Je quitterai tout pour vous.

12 Septembre.

Quoique je n'aye ni tems, ni fanté, depuis que je fuis ici , j'aurois trouvé un moment pour vous écrire , Monfeigneur , fi j'avois pu en obtenir un pout

écoute*

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