LETTRE CLXXXII I
à Marli , 9 juillet.
JE fuis bien fâché* de tout ce qui peut vous embarrulïèr, & bien touchée de la fermeté mêlée de douceur qu'^n voit dans votre conduite. Je fcrois bien trompé , G le roi apuio. voit celle des jéfuites dons cette occfion. Et je lui aurois montré votre lettre fans les endroits que j'ai
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raïés , qui auroient fortifié fes foupçons fur votre prédile&ion pour les pères de l'Oratoire. Voïez , Monieigneur , fi vous jugeriez à propos de me la renvoier corrigée. Au reite , il eft tems de penfer à votre bon & ancien ami jéfuite. Mais je ne fais comment vous parviendrez à le placer. Si vous m'entend-z , Monfeigneur , vous remercierez Dieu, & me garderez un grand fecret. Vous ne vous attendiez pas à ce dénoû enr : pour moi , je fuis prête à chanter l cantique de Siméon. Si nous réufTiiTons, que nous rcftet'il à défirer ?