A LA MÊME
*7I4* Piris, 2; août.
CE que j'apprends, Madame, de l'état du roi , me pénétre : je veux croire pour ma confolation qu'il n'eft pas tel qu'on le dir : mais quel qu'il foit, je ne puis m° refufei de vous demander ce q e je dois faire à l'égard de S. M. je fens c e que je lui dois comme fon payeur & comme fon fujet très attaché & très reco&noiiïint. Je porterai demain ces fen-
DE M A INTENON. $55
timens aux pieds de Notre Seigneur , fi Vous ne jugez pas que je puiffè faire autre chofe. Je lui demande avec toute l'ardeur, don*- je fuis capable , la confeivation & la fanftificaîion du roi , & pour vous , Madame , tôt tes les grâces dont vous avez befoin. Je vous fupplie d'être perfuadée que je ferai toujours avec le même lefpeâ:, èic.