LETTRE LVIII
ce % Septembre. 16960
C'Est pour obéir à M. Pévêque de Ch., Mr., que je vous envoie ce que vous trouverez dans ce paquet , qui , ce ras feinble, ne vous aprendra rien de nouveau» Vous êtes affèz inftruit de la doftrine de Me. Guion , pour la condamner hautement : & ce que vous favez de fa perfonne eft p î ~ * * que ce qui eil dans cet écrit. Je prie Dieu de tout mon cœur de vous faire prendre le parti le plus convenable au bien de Péglife,& le plus propre à garantir de toute faulTeté ! Je fuis , jlonûeur , avec une eftime qui augmente tous les jours £:,. *j~.
-j- Faurois retrxnché cette lettre-ci & bien d'autres comme peu importantes. Mais ce que j'aurois retranché fervira peut-être un four à éclaircir quelque fait, à fixer quelque date , lorfque tant de morceaux précieux fortiroat des cabinets où ils font enfermés,