LETTRE L X X V
rE ne connois pas avfez la famille pour; fçavoir ce qui convient : je vous ex- $è fimplement mes vues : & je les fouîets aux vôtres.
J'eus hier au foir une converfation avec y fur la grande affaire : il veut ôter 2<; , : tout ce qui environne les petits-neveux e $7 : mais il cherche des raifons de ifférer : & tout cela par la peine d'en lire à 46 : je lui dis ce que je pus pour ! preffèr , fans pourtant lui montrer làelTus un emprelîement qui put le (bandafer : je n'en ai pas en effet : ck je ne eux que ce que Dieu veut : je ne trouvai as 100 adouci fur le fonds de la chofe.
La princeffè de Conti me vint trouver tier pour me charger de demander au l . . . qu'il lui permit de prier à la noce a D. de Choifeul & M?. d'Entragues.
I répondit : » elles font trop décriées pour
> que je puitlè lui confeiller de les avoir
> avec elle : mais qu'elle confuke Me. de
> la Valliere & fane ce qu'elle voudra «. te ne doute point que notre fainte car-
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inelite n'exige cette complaifance : elle ne voit pas qu'elle fait par là plus de tort à fa fille que d'honneur aux autres. Priez pour moi , je vous en conjure : je n'ai pas le courage de porter ma fortune : jugez de ce que je ferois dans l'adverfité.