‹ Lettres de madame Sévigne, avec les notes de tous le commentateursChapitre 7 sur 132 · DE LA MÊME AU MÊME · texte numérisé non relu

DE LA MÊME AU MÊME

Paris, joudi ’

C’est vous qui m’avez appris à parler de votre amitié comme d’une pauvre défunte, car pour moi je ne m’en serais jamais avisée, en vous aimant comme je fais. Prenezvous-en donc à vous de cette vilaine parole qui vous a déplu 5 et croyez que je ne puis avoir plus de joie que de savoir ({ue vous conservez pour moi l’amitié que vous m’avez promise, et qu’elle est ressu.scitée glorieusement. Adieu .

Marie Chantal.

1 Ménage était devenu amoureux de mademoiselle de Chanlal, à laquelle il donnait des leçons de latin, d’italien et d’espagnol. En apprenant son mariage, il voulut se retirer. Là cesse leur correspondance; mais ou la

verra reprendre en te.W.

3 - I)i: COM'TE de B^SSY-RAnUTI^’ l.T DE M DE LENE'I i, A M. ET MADAME DE SÉVTG.NÉ.

Mar?, tCW.

Salui à vous, gens de campagne,

A vous , immeubles dc Bretagne ,

Attachés à votre maison Au delà dc toute raison :

Salut à tous deux, quoique indignes De nos saints et de ces lignes ;

Mais un vieux reste d’amitié jN'ous lait avoir dc vous pitié;

Voyant le plus l>cau de votre âge Se passer dans votre village ,

Et (pie vous perdez aux lioe.hers Des moments à tous autres chers.

Peut-être que vos cœurs trantpiilles.

Censurant l’embarras des villes.

Goûtent aux champs en liberté l.c repos et l’oisiveté; l’eut-éire aussi que le ménage (tue vous faites dans le village.

Fait aller votre revenu Où jamais il ne fût venu ;

Ce sont raisons fort pertinentes’.

D’être aux champs pour doubler scs rentes;

' D’entendre là parler de soi

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