‹ Lettres de madame Sévigne, avec les notes de tous le commentateursChapitre 8 sur 132 · C.onjointcmcnt avec le roi · texte numérisé non relu

C.onjointcmcnt avec le roi

Soit aux Jours, ou bien à l'églisc!.

Où le prêtre dit a sa guise :

. '( Nous prierons tous notre grand Dieu

« Pour le rai, et Monsieur du lieu;

'( Nous prierons aussi pour Madame,

'I Qu’elle accouche sans sage-femme;

K Prions pour les nobles enfants Il (ju’ils auront d’tct à cent ans.

« Si quchiu’un veut prendre la ferme,

« Monseigneur dit qu’elle est à terme,

' Pierre l.enet, procureur-général au parlemeni de Dijon, ami tic Bnssv, cl, comme lui, factieux pendant la Fronde.

LETTRES

' ' K Et que l’on s’assemble à initli ;

« Or, (lisons tous de prnfmtdi •

« Pour tous Messcigneurs ses ancêtres - (Quoi(]u’ils soient en enfer peut-être )

Ortes, ce sont là des honneurs »)ue l’on no reçoit point ailleurs :

Sans compter l’octroi de la fête ,

De lever tant sur chaque bête ;

De donner des permissions;

D’être chef aux processions ;

De commander que l’on s’amasse Ou pour la pêche ou pour la chasse;

Rouer de coups qui ne fait pas Corvée de charrue ou de bras ;

Donner à filer la poupée Où Madame n’est point tromiH'e;

Car on rend rihaine-ribon.

Plus qu’elle ne donne, dit-on.

L’ordre voulait rtbon-ribaine ,

Mais d’ordre se rit notre veine;

Et |K)ur rimer à ce dit-on.

Elle renverse, le dicton

• — DE MADAME LA MARQUISE DE SfiVIGNÉ AU COMTE

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