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ii|x)ple.\ie épouvantable, dont il est mort ce matin à huit lieures. Je vous conseille d’écrire à sa femme : c’est une aflliction extrême dans toute sa famille.
I.a duchesse de La Vallière manda au roi, par le maréchal de Bellefonds, outre cette lettre que l’on n’a point vue : « Qu’elle aurait plus tôt quitté la cour, après avoir perdu (( l’honneur de ses bonnes grâces, si elle avait pu obtenir « d’elle de ne le plus voir ; que cette faiblesse avait été si » forte en elle, qu’à peine était-elle capable présentement « d’en faire un sacrifice à Dieu ; qu’elle voulait pourtant « ([ue le reste de la passion qu’elle a eue pour lui servit à <( sa pénitence, et qu’après lui avoir donné toute sa jeu- <( nesse, ce n'était pas trop encore du reste de sa vie pour (r le soin de son salut.» Le roi pleura fort, et envoya M. Colbert à Chaillot, la prier instamment de venir à Versailles, et qu’il put lui parler encore. M» Colbert l’y a conduite ; le roi a causé une heure avec elle, et a fort pleuré. Madame de Montespan fut au-devant d’elle, les bras ouverts et les larmes aux yeux. Tout cela ue sè comprend point; les uns disent qu’elle demeurera à Versailles et à la cour , les autres (|u’elle reviendra à Chaillot ; nous verrons.
toi. - A LA MftME.
Voiidrodi, t5 février 167t, chez M. de Coulanges.
Monsieur de Coulanges veut que je vous écrive encore a Lyon. Je vous conjure, ma chère enfant, si vous vou» embarquez, de descendre au Pont-Saint-Esprit. Ayez pitié de moi ; conservez-vous, si vous voulez que je vive. Vous m’avez si bien persuadée que vous m’aimez, qu’il me semble t[ue, dans la vue de me plaire, vous ne vous hasarderez point. Mandez-moi bien comme vous conduirez \ otre barque. Hélas ! qu’elle m’est chère et précieuse cette petite barque que le Rhône m’emporte si cruelle-
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ment ! .l’ai ouï dire qu’il y avait eu un dimanche liras, mais ce n’est que par ouï-dire, et je ne l’ai poiht vu. .l’ai étë falouche au point de ne pouvoir pas souffrir quatre personnes ensemble, .l’étais au coin du feu de madame de La Fayette. L’affaire de Mellmine est entre les mains de Langlade, après avoir passé par celles de M. de Larochefoucauld et de d’Hacqueville. .le vous assure qu’elle est bien confondue et bien méprisée par ceux (pii ont l’honneur de la connaitre. .le n’ai pas encore vu madame d’Arpajon ; elle a une mine satisfaite qui m’importune. Le bal du mardi liras pensa être renvoyé ; jamais il ne fut une telle, tristesse; je crois que c’était votre absence qui en était cause. Bon Dieu ! que de compliments j’ai à vous faire ! que d’amitiés! que de soins de savoir de vos nouvelles ! ipie de louanges l’on vous donne ! Je n’aurais jamais fait, si je voulais nommer tous ceux et celles dont vous êtes aimée, estimée, adorée ; mais quand vous aurez mis tout cela ensemble, soyez assurée, ma fille, que ce n’est rien en comparaison de ce {|ue je suis jxiur vous. Je ne vous quitte pas un moment ; je pense à vous sans relêche, et de quelle façon ! J’ai embrassé votre fille, et elle m'a baisée, et très bien baisée de votre part. Savez-vous bien que je l’aime, cette petite, (juand je songe de qui elle vient?