LETTRE XXIV
Je cède au besoin de mon cœur, mon ami : je vous aime ; je sens autant de plaisir et de déchirement que si c'était la première et la dernière fois de ma vie que je prononcerais ces mots. Ah ! pourquoi m'y avez-vous condamnée ? pourquoi y suis-je réduite ? vous saurez un jour — hélas ! vous m'enteudrez. Il m'est affreux de n'être plus libre de souffrir pour vous et par vous. Est-ce assez vous aimer? Adieu, mon ami.