ADDITIONS ET CORRECTIONS
Page Lvi, note 2, — Ajoutez ; Quoique le voyage de M, de Guibert ait en pour objet principal celui que nous lui avons assigné, cVsl-à-diro l'élude de l'orgiinisalion militaire de la Prusse et de l'Autriche, sa coînciilcuce avec la mission secrète dont Oumouriec et Fdvler avoicnl été chargés vers le même temps par le marquis de Monteynard, ministre de la guerre, et qui, ayant été découverte par le duc. d'Aiguillon, amena Tcmprisonnement de ces deux agents du ministre de la guerre et le renvoi de celui-ci, fit peser quelques soupçons sur M. de Guibert. L tant à Tienne, en octobre 1 773, il écrivait dans son journal : € Avig redoublés de Pari», qu*on me disoit impliqué dans raffaire de MM. Faviep et Dumouriex ; que je devois être arrêté en arrivant. Je savois bien (jue je n'y étois pour rien ; j'avoia la conscience tranquille ; je pouvois arriver la tète haute. Néanmoins cela m'agiloit quelquefois : je sentois les inquiétudes de mes amis, celles de ma famille, à laquelle ces bruits ne manqueroient pas d'aniver... Être enfermé deux jours seulement, pour une affaire de cette nature, pour une intrigue, passer aux yeux du public pour en être le correspondant ou l'émissaire, j'en rougissois! » {Journal, t. Il, p. 263.) —Ces déné^ralions sont confirmées par une lettre inédite du comte de Broglie, directeur de la correspondance secrète, en réponse à un billet dans lequel Louis XV lui demandait des renseignements sur les personnes impliquées dans cette affaire. (Voir ce billet dans il, Houtaric, Corresp. iecrète, t. Il, p. 36i.) Voici le passage de celte lettre complètement inédite : ■ Paris, 24 août 1773. — Quant au sieur Guibert, c'est un jeune homme que nous avons regardé, mon frère et moi, comme notre fils, parce que nous aimons l'un et l'autre tendrement M. de Guibeit père, qui est peut-être le plus digne homme et le plus rospictable par ses vertus qu'il y ait dans le royaume. Votre Majesté connaît ce qu'eu pense le maréchal, imisqu'il a pris la liberté de le lui présenter pour gouverneur de i'Ëcule Militaire. Il gémit des obstacles qui ont été apportés à cette nuniinatlon, parce qu'il pense que rien n'est plus important que de faire un pareil cliuix... Il eu avait parlé à madame du Barry sur lo même ton, et elle lui avait demandé une seconde lettre pour Votre Majesté, en se chargeant de la ronieltrc et de l'appuyer; nous ignorons si elle a été remise; mais on nous a dit que M. d'Aiguillun ayant formé dans ce temps-là des liaisons avec midanic de Narbonnc, qui l'iulétesse, et engagé Mesdames à s'intéresser à M. du Tinibnine, a prié madame du Barry d'tkbandonner M. de Guibert, et, pour l'y délerinincr, i>n l'a atta(]iié sur sa naissance avec peu de ménagement et de vérité, ('e qu'il y a de sûr, c'est que tout le militaire, tous ceux qui connaissent cet «)f(i(ri<T géiiôrnl, «t tous ceux qui tiu^.ent le bien, font encore des vœux pour qu'une place d»
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d^inniti:! lupiitM, car la i^viiv^^ fâi* dépérir bcauccitip di? choses. Ni. ^>^\t dû StgsitcynjjTfl a (>ii ciKtlIirureuftiiKiit d*oulrM foea, amqweJlliîs il e£( i rhi*, ^1' d «Ikffnd lii' rno^fil ntt H fichurrail les tdrc rénsftir. C*çbi *i Votre Sbla d^r di^r|jl4ir„ i«l iitni« rt^ ^tinn*>M* que |>re»dra U Ub^^té dé Jtiii ri!^p4L«r qQtui^ contculo»» i éu-û ri'g:4ui»i» ji« elle eoriiii^e iftdigctes d'être h^irioré» de flft f fiam^iïf iH ùti ftirtil lai |krotmr4|ae Jirjua U IrahiiUioqe daai cpLEc ocrcasian, <tlf f ri uu KQuI j.Kj'iniise impai-^iàil qui ae réitiibets ^« tant àm uiiVtrËS à oe m]^ VwiT *n rfititnif fiu fili, Siit^i quî eat îe stful ûonl i\ soit quckiii^ri dojii If bîU|i d* IT. W,, cVsl ^jo inj*l plrla di- luniîèrui naturelk*, d'î^struciiâïs, d'un trité w\ â'\m lèit !iifftU{i;ftb1t;i<. Il i <l$iijié L'uaiiéie deraîcre un âu¥Tfig^e milît^in! ^ in '''rit I», k curtoirti <*p;nii|i., beaucoup d^t^lngtfi, tnah qvJ duniie jtiriae sar lui i e*^* d* Is p^soTWpUoo ê\ en h Ubeili!, Suu^ atûûs étâ brmïiiîéfï, Jiïyn /(j^MlJ mui. Hvvrt kkil^ près d'iiîi »» pmir cette aeeapâde. Il ae nousa^ait pas comulU I4âltiiut lilfiii qniË nauï nf IrtI Aiirjutit ir^^t pf-rmi». Cet hlrer il a lu cbez plusîfi pi'ri&iific* une im^dtlk kiîtulOit^ ta CofiniEf}6fe de Bowbon^ qui e«t un elitl d'ôporre pbur^iiti rûiivtAgcr d'un baminedu mc^licje qui n'en « pa* Fait cl'uuln PU Ml ffiTnr*!, VÀh « laoriid U t^to à loui Parii. Sloo frère i rêâbCé ^ûng^^^tapl h L'OEDCfitïr dti l>utAndf«| kI Adirés y ikvùle cûûi il a éié tri^-CiLiiTi^eDt de cet au ¥fog''. t'eptîiïdoût ùQùi ftT<?iit L()us ppflâé qu'il fistlali le dFïlf air^ de é'ittç; {iiesifuo gén<(^T4tl4' h laquelle DOQf ufiigfiioQB cju^tix] bomine de «qq Âj^^e ïmm hU^ài iTop rifteitT/e^t «e qui a ilouné li«u à i&s priL9Ji''ti do voya-^e, qu'il «u m^riM' r,<frfitïï»?iifi*i pH$ (ôt, b'il arait ta de rarjeul. Ce u'flgt pas 64na pfil qu*U <'U I trtfuvd^ et t1 eAt pJtrli itec la pemiiiiirin de MM* d ^Iguitl^iKt i llan(r*^nrd^ oinfi aafti lajH «ci^aun, dont il était bma Fâchd, Je l'ai pH««BtÂl Al. a'AifiLJllQn p'OLir jirijndra congé. H !uî dit qiVïE hii irtierdJSHil \^ Suède jïi»" qti au mûji do B€pt{^imbîû. Quaiil à ïL de Montâynard, tl ne lui a rîeo iaEÊrci DifiifiU u^ lui a pas dcmnodé âe lui écrire^ i^tjâ ^mii pao^oir eéj^oaûce mei làie qu'il p*îf jamais eu al u'a acbitil tentant au^Due torrespoodan ce avec cfi j Eutlfo, qvî uièoic n'a pi^s de goât pour lui, et lui veut uu peu de mal d'avaii Ira^aillâ pour ton père i, parce qu'il a cru que cela a fioutrûrié Let Tues poa M. da MoulaxËl, Ce feutie buiiirimi? n^l p^rtl au itioifl de juia i il m'a ciint dtl nrËsd>>, de Beilm el dc^ Ylenae,- |c lui aj répondu a ne fûii; il u'y a rlea i^nAim 1 cetlc corrf!?:pûudâlice qtdaitcu trailaus âjlFaitt^s. J'ai Jclâ tes leUreA au teu,. S'il \ tn eu vJEnl de nûuv elles, j'aarii l'boaDjcur de Ici mettre tous kfi yeui de v, it.^J pur qu'clk en puisse juger, i
Paflanl un peu plus lom dû Favîor, M. de Bro^li a ajoute : • Il m'arépoûda, ] qu'il cuuaaî$salt ks iteuir» DutnouriËZ el Gulbci t Tûs, avec qui U dlaail el loupdt i Rûuïeut àPacîij qu'il leuraymt donaé à Tiaii et a Tatitre des kttrei 4e recomumndatîoa pcïul^ Je prluce Dend do Pru^c; qu& tous lei deui lui aviifrul écrit j depuis leur départ d<SB Icttrei d'amiUé» mais qu*il a'eutrctenêat ni en îon dobi ni eu cëIui de U ^c MôutËynitrd aueuue carr^spoadauca d'aîTairÉi arec eai* « Il EéiuHu de ç^llk Vt Ire que JU> de Guib^rtneprit aucuue pftrt I la carre^poa^ drnice fificrètp o[f]gèe par le Èomte de Brûgiie, qui en choi^issaîl |ps afeaU, Mats c£l4Î autti ceHala qu'il ne iàt eu rien uiêtê à la misai ûd «rgaulaée par ] M. de !^toutE^ynardf et quia^ait pour objet do préparer uiït al Iiaaee «ito la FrusMf i PTous uVierbui la iife-