îi
J6 VOUS al ùît, non-sculGmenl de ma vie, mab de ma mort ; vousneuiérilez pas :>uriout le trouble^ l'erabTirrîig, les obstacles que moQ peochanl pour vous met (Ims la siluaHon la plus criliquc *le oiavie. Ohî ce penchant, celle falalilé prononceioTït encore: et quelque parli que je prenne» il sera suivi de regret et de repealir* Oh, mon Dieu 1 ma rie mo lasse, elle a été Irop remplie : la nature m 'a voit isolée; j^élois née pour Tobscurilé et le repuSi et j*ai été en proie à toutes les passions ! aiol-m(^me j'en 'ii connu tout le malheur» Ah 1 sijen'avois pas aimé M. de Movay que de mal j'aui'ois à dire de îa vieî Mon ami, je ne vouloîs vous dire qu'un mol| et malgré moi, mon âme se verse, cl va cheicherk vôlre ; Thabitude d'Ctre aimée mVgare encore, je me lonrne vers vous, et ce n'est pa» lui, Lb, non! ce n*esl pas lui! il nr m'allendoit pas: à peine pouvois-je répondre. Mon Dieu, quels souvenirs 1 ils m'éteignenl et me drsolenll
Voulez-vous vous rendre auBalou des tableaux 'i dem«îci mardi, à une beure et un quart? Je ne voua piquprois pas d'honneur, en vous disant que vous seul vous ne serea pas exact au re-ndez-vous. Quelle folie d'aller vous engager A dîner chez le comte de C... mercredi, de prélerence îi ma* dame Gcoirrin I — Mon ami, quoique vous dénigriez tout ce* que j'éprouve, tout ce que j'aime, difes-moi si vous ne trouvez [ms celle manière de dire bien ainuible : quelqu'un en me dem'jndanl des nouvelles de AK de Saint-Chamans^ me disoit ivom mvcz combien je laïme avec voire cœur ci avec le mien. Cela vaut mieux que la phrase de madame de Sévigné, sur la {lOiUine de sa (ille *. — Il me revient six lettres en comptant celle-ci; ilm*eo faut six, ai vous voulez que je
Qui «'ouvrit lu Louvre le Î5 a<tAt. Ou y remarqunjt Icji portraîis d«
bicXVf, d'Allc^nm el «Je Gluck, par Oiipltfssrsj du comte du Piov^nee, Ak
Ti eomirsifp (l'Artob, de maïkme Clulildc et de WfldcmoTadlpj par Broiuisî dti peintre floberl, finr ffall; du duo de Vatols au bcrc^eau, pur I.â|»icié : un
Afuirutd PU l^iUifiéMf, pir IloiMfoa ; dc Phûn, p&r Cainfil. (Vuîr le Jftft'Mr» dé Fra>
t, J< iL-nhamans, née» 1747, culoa^ldu râglmei»!
f m! Le rii^.inc,crôvott^DoiiS| qu'on i<
qui i-'GL'oth^ « (lYnit toujours étâ li li
il. t jVi uni â Vitre iioiirtne. •
tôS 'UUrT&ÏB DIS II/dBMOSSBLLB de LISPIKASSB. ?[
tDQf dise quatre mois demèin. lé me presse de vûut en ré** péter troit, que youb entendei trop souveol* h V^^^ÈLui^ mais moîas: oui, moins. J'en ai une preuve certaiae,
iVbtM aimons tùujimrB ceux qui nom admirûnt *, tic l^i^ vraiment de l'esprit ce soir: car c'est celui de la Hochefoii-"; cauld. Bomioir» Je Voudrois aroir le secret de voira amoa/*' propre; eo revanche, vous aurez celui de mon cœur. Eh I ne le sayez-vôus pas f qu'importe le reste t
[Uirdi, If fto^O un.
Vous ne vous souciez donc pas qu'on voua écrive, puisque^ vous n'en indiquez aucun moyen? mais, comme je suis Tolt^^ ingénieuse en un seul genre> à la vérité, je ctiorge un valel> ' de chambre de. M. Turgot de vous chercher partout, et de . vous trouver surtout. N'oubliez donc pas de me mander de /Combien de places est la loge que vous me destines! ^ : vous joindrez aussi un mot d'instruclion pour s'y rendre. Croyezmoi si vous voulez, dites-vous que le vrai n'est pas vraisemblable; mais il est pourtant certain que j'ai beaucoup vu aujourd'hui madame votre femme : j'ai été au-devant d'elle, je lui ai parlé de sa santé, de ses talens, et de tout ce qui étoit là sous nos yeux au salon; enfin j'ose vous répondre que vous entendrez dire que je suis bien aimable^ et vous n'en croirez rien. Mais savez-voiis ce que je suis, et à quoi il faut que vous accoutumiez votre pensée ? Je suis vraiment la sœur ou la femme de Grandisson. Je deviens parfaite à me faire peur; je crois que je suis comme le cygne : son chant de mort est le plus parfait. Enfin c'est quelque chose; vous direi: elle est morte malà-propos, c'est bien dommage. — Mon ami, j'ai un chagrin; j'ai un de mes amis bien souffrant, bien malheureux. J'ai passé deux heures avec lui hier au soir, je pleurois avec lui, et je sentois que
1 . • Nous aimons toujours ceux qui nous admirent, et nous ii'uimons pas toujours ceux que nous admirons. • (Maxime CCXCIV.) La Rochefoucauld a dit encore : ■ Nous ne louons d'ordinaire que ceux qui uoui admirent, b (Max, CCCLVI, édit, Gilbert, p. 151 et 1S9 )