‹ Lettres de Peiresc (volume 2)Chapitre 52 sur 75 · TOME IL · texte numérisé non relu

TOME IL

Page 1 , note k. Lisez non le Fraynès, mais bien La Frey ou mieux Lajfrey (commune du de'partement de ITsère, arrondissement de Grenoble, canton de Vizille et tout proche de cette dernière localité).

Page 6, note i. llappelons, comme dans ïeru'ata du tome I, que le premier président du parlement d’Aix portait les prénoms Vincent-Anne et les noms, de Forbin Maynier, baron d’Oppède.

Page 9, note 3. Depuis que cette note sur le serviteur favori de Peiresc a été imprimée, j’ai publié dans Y Annuaire-Bulletin de la Société de l’histoire de France de 1890 (t. XXVI , p. 121-126) : Une lettre de Peiresc à son relieur Corberan, a laquelle je renvoie le lecteur.

Page 1 1, note 1. Ajoutez : il y avait à Marseille à la lin du xvii' siècle une famille Virelle se qualifiant du titre de sieur de la Milière, qui s’est éteinte dans les Albert.

Page 17, ligne 3 en remontant. Au lieu de : Fecundus Hermianensis, bsez : Facundus Hermianensis.

Page 22, note 2. Ajoutez qu’une autre lettre ffdu célèbre numismatiste Poullain5i, comme l’appelle M. Maurice Prou, a été publiée par cet érudit dans son intéressant mémoire intitulé : Fabri de Peiresc et la numismatique mérovingienne. Extrait des Annales du Midi (Toulouse, 1890). Cette lettre, du 8 août 162/1, est tirée du manuscrit français de la Bibliothèque nationale 9533, fol. i5A.

Page 27, note 1. Ma conjecture, en ce qui regarde la date du 6 février devant être substituée à la dale du 3 février, est justifiée par les petits mémoires inédits de Peiresc (Anvers, 1889), où l’on trouve (p. 86) mention d’une lettre écrite à M. du Puy l’aîné, le 6 febvrier i6ag.

Page il, ligne 10. M. le marquis de Boisgelin me communique, au sujet de la famille Gauchierde Volland, ou mieux Gaucher de Voland, cette note explicative : ffCe Gaucher, qui, comme l’indique Peii’esc, s’était marié, avait pris le nom de Carreaux, qui était celui de sa mère. Son fils Félix, seigneur de Bois-Maucler, mourut au Mans en 1621 , sans postérité. Raimond Voland, un des frères de Gaucher, se retira en Touraine, et son fils Simon, seigneur de la Riaye, fit faire l’enquête dont. parle Peiresc, pour prouver qu’il se rattachait à la branche aînée de la famille restée en Provence, où elle s’est éteinte de nos jours en la personne de Julie Voland de Matlieron, veuve d’Amédée Jaubert de Saint-Pons. C’est une sœur de Gaucher, remarquablement belle, qui, effrayée des regards de complaisance que le roi François I" avait jetés sur elle en arrivant à Manosque où il fut logé chez leur père, se défigura pour devenir un objet d’horreur et sauvegarder ainsi plus sûrement sa vertu. (Robert, Etat de la noblesse de Provence, III, 3 1 6.)n Je demande la permission d’ajouter que j’ai cru devoir contester la vérité de l’historiette dans une plaquette intitulée: Histoire d’tme famille provençale (Forcalquier, i885, p. i2-i3).

CORUKCTIOiNS ET ADDITIONS. 727

Page 4 a, noie i. Lisez Squilimo et non Squittino, el ajoutez: Bayle est un de ceux qui onl attribué au marquis de Bedinar cet opuscule.

Page 45, ligne i6. Au lieu de : \P le Lectier, lisez : M' le Pelletier.

Page 68, note 5. \jî vériîabie nom du voyageui- mai-seillais est Blanc, comme le témoigne sa signature. C’est par erreur que, dès le milieu du xvn' siècle, on l’a ap[)elé Le Blanc et cela jusque sur le litre du recueil de ses voyages.

Page 72, note 3. C’est le 9 mars el non le 11 que mourut Alcandro, d’après un passage très précis d’une dos lettres suivantes, p. 100.

Page 88, ligne 2 de la lettre XVII : Les papiers de M' de Vend.; ce nom, abrégé par Peiresc , doit être lu Voidôme.

Page 100, lignes 2 et 4. Au lieu de Saragonsse, lisez Syragousse Tpour Syracuse.

Page loG. Lisez, k la date de la lettre : 3i mai, et non : 3i 7nars.

Page 119, note 2. Lisez : lÏHcewt-Anne de Forbiii Maynier, baron d’Oppède.

Page 124, note i. Ajoutez: M. Isnard, archiviste des Basses-Alpes, correspondant du Ministère à Digue, vient de publier dans le Bulletin historique et philologique du Comité des travaux historiques et scientijiques (fascicule I de 1891, p. 4o-5o), un Mémoire inédit sur la peste de Digne en 163g qui a été écrit par le docteur David Tavan de Lautarct et qui avait échappé aux recherches de F. Guichard, lequel, au sujet de la terrible éjiidémie, a complété le récit de Gassendi par une foule de documents extraits des archives communales (Souvenirs historiques sur la ville de Digne et ses environs. Digne, 1847, in-8‘’). M. Isnard a donné (page 4o, note 2) une très précise petite biographie de Lautaret, originaire de Saiut-Vincent-du-Laûzet, qui épousa à Digne, le 5 juin 1616, Isabeau d’Augier, se distingua dans cette ville par son dévouemedt pendant tout le temps de la peste et y mourut en i655, la même année que son correspondant et ami Gassendi.

Page 125. M. Paul Arbaud m’a communiqué \e post-scriptinn de cette lettre, qui a du être enlevé du volume 717 par Libri ou par un de ses émules:

«Mon sieur,

cr Depuis avoir escriptet fermé celte lettre, je Pay rouverte pour y adjouster ce mot, et y joindre les lettres que j’ay depuis receües de Marseüle tant de la part des sieurs de Gaslines el Granier que de M. de Thon mesmes, lequel m’escript afforce motifs de sou passage en Italie, que je ne vous sçaurois si bien exprimer comme luy. C’est jiourquoy je vous envoyé sa propre lettre, estimant que ce qu’il s’est abstenu d’escrire soit encores plus considérable que ce ([u’il a touché dans sa lettre. IV’y ayant aultre regret, si ce n’est que s’il ne m’eust celé son dessein, tout ce ([ue j’eusse tasebé dVxlorquer de luy, eust esté de le différer jusques au {lassage de noz galeres pour laisser advancer davantage la mauvaise saison, el cejiendant je l’eusse peu amuser icy <pielques jours, à luy faire voir par la province d’aussy curieux monuments de l’Antiquité Romaine qu il

y en ayt en guieres d’aultres lieux de l’Occidant, el luy eusse possible faict voir des curiositez qu’il ne trouveroit pas ailleurs quand il feroit un voyage de bien long cours. Et en toute façon j’eusse eu moyen de ne te pas laisser aller à Rome sans charger son homme de quelque lettre pour le cardinal Barberin. Qui trouvera possible mauvais que je l’aye laissé partir sans luy rendre ce debvoii'. Et le principal est que je l’eusse peu gouverner un peu plus h loisir et plus à souhaict que lorsqu’il s’est trouvé céans en comj)agnie de cez aultres messieurs qui ne me laissoit pas la liberté de l’entretenir qu’à la desrobee. Mais puisqu’il l’a ainsin trouvé bon et qu’il n’est plus en nostre [)ouvoir de l’en destourner, il fault bien l’agreer, et croire que ce sera tout pour le mieux, comme je le souhaicte de tout mon cœur, et qu’il aura esvité quelque notable danger sur son chemin d’icy à Paris par la Cour pour trouver en Italie possible quelque occasion encores plus opportune que toutes les précédantes, de faire paroistre ce qui est de ses mérités incomparables et de l’excellence de son esprit et grandeur de son genie, ce qui pourroit bien ne luy estre pas inutile à l’advenir. C’est ce que je me persuade pour ma consolation et satisfaction , et que j’ay creu ne vous debvoir pas taisre, pour obeyr par mesme moyen aux commandementz qu’il m’a daigné faire, de contribuer ce que je pourrois à vous addoucir, en cette rencontre, et à vous dorer cette pillutle que je sçay bien ne vous pouvoir pas estre d’abbord moings amere qu’à moy. Mais Dieu l’avoit ainsin ordonné puisque le succez s’en est ensuivy tel. El fault croire que c’est tout pour le mieux.

rr Vostre Irez humble et trez obligé serviteur,

ffDE Peiresc.

«Ce 3o juin 1629.»

(Autographe de la collection de M. Paul Arbaud, à Aix en Provence.)

Page i3i, note 3. Lisez non Van Put, mais Van de Patte, comme h la note h de la page 576.

Page i36, note 1. Ajoutez qu’un élève de l’École des chartes, actuellement membre de l’École française de Rome, M. Léon Dorez, vient de publier, dans le Bulletin de la Société de l’Histoire de Paris et de l’Ile-de-France (mai-juin 1890), des Notes et documents sur la Bible polyglotte de Paris qui complètent tous les travaux antérieurs et où l’on trouve une lettre d’Antoine Vitré à Peiresc, du 12 juillet 1^30, trois lettres de Le Jay au même, du 12 novembre i63o, du tô décembre suivant et du 27 décembre 1682, enfin une lettre du P. .Morin au même qui n’est pas, comme le croit l’éditeur, de ifi3o ou i63i, mais bien de i632, car la réponse de Peiresc est du 8 novembre de cette dernière année , comme nous l’apprend une note autographe du savant magistrat (Nouv. acq. françaises, n° 6171, fol. ^72).

Page i5i, note 3. Pour la distance de Lambesc à Aix, lisez 26 et non 21 kilomètres.

Page 170, note 1 . Lisez : écrite peu de temps après , et non ; en même temps que.

Page 177, note 4. Oui, Engobert doit être identifié avec Gobert, ce dernier nom restant le nom réel du «valet de chambre du Roy à Fontainebleau n.

COURECTK).\S ET ADDITIO-XS.

Page i8â , ligne a 3. Le trconseiller de la coue, iioniaid de PeiiesforU, ésl Ai inund llennoiid, seigneur de Pennal'ort (paroisse de Galas, diocèse de Fréjus), reçu eti i6i3, tnorl doyen à Aix en i653.

Page 183, dernière ligne du texte. Ajoutons que l’on trouve dans \' Histoire de la ville d’ Aix, par llaitze, cet éloge de la belle conduite de l’abbé Marcbier pendant la peste (t. IV, p. i5è): (f Marcbier, successeur do Joseph Pellicot, prévôt de l’église niélropolitaine, tout étranger qu’il était, s’enferma avec quelques chanoines |>our secourir l’église et les pauvres. Gomme ce dignitaire de notre église ne respirait (pie charité, il se donna tout entier au service des malades dans cette dangereuse saison. Suivant ce dévouement de jour et de nuit, en tout temps et tant que la maladie contagieuse dura, il se montra prêt à rendre ses services à ceux qui [louvaient en avoir besoin. G’est le seul endroit par où nous connaissions ce prévôt, mais le bel endroit pour acqiu'rir à sa rnémoin* une glorieuse et éteinelle recommandation. 55

Page 182 , note 2. Non, il ne faut pas lire Alleins pour Allençon, mais bien Lançon (Bouebesdu-Rbône, canton de Salon). On disait do même Lamanon pour Allamanon,

Page i85, ligne 1 des notes. Lisez : la maison de Belgentier, et non : sa maison.

Page 192, ligne 3. Ajoutez que frie pauvre assesseur des considsn était Louis Bompar, avocat.

Page 195, note 7. Un bon juge me fait observer que la notice du docteur Barjavel sur Gésar de Bus, ([ualifiée excellente, pourrait être meilleure, particulièrement au point de vue bibliographique. L'auteur du Dictionnaire bio-bibliographique de Vaucluse n’a pas même mentionné la première édition de la Vie de Gésar de Bus par le P. Jacques Marcel , Lyon, 1619.

Page 1 96, note 1, Peiresc veut-il parler de lettres écrites anciennement par Malherbe à Marc- Antoine d’Espagnet? En ce cas, c’est le fils de ce dernier, aussi conseiller au parlement d'Aix (depuis 162Ô), qui s’excusait de ne pouvoir envoyer les rrbonnes pièces» qu’il possédait.

Page 197, note 3. Lisez, non le Chastellet, mais le Castcllet.

Page 2o3 , ligne 5. Gorrigez la faute de ponctuation en mettant un point après fournir et en supprimant le point et virgule après Samaritaine. Voici comment la phrase doit, en consé([uence , être restituée : Il y aura moyen de les lui fournir. Pour la grammaire Samaritaine ce n’estoit poinct un volume formé.

Page 2o3, note 1. Les lettres du rrsavant orientaliste» dont la publication était annoncée là ont paru, en 1890, dans le fascicule XVll des Correspondants de Peiresc: François de Galaup-Chasteuil , le solitaire du mont Liban. Lettres inédites écrites de Provence et de Syrie à Peiresc ( t6ag-i63f3 ) , suivies d’une Notice généalogique sur la famille de (lalaup-Chnsteuil , par le marquis de Boisgelin (Digne, in-8°).

Page 218, note 7. Lisez : (fuc iXArschot, et non : d’.lsc/(o/.

in. 9 a

IMPniULRIC XAtlOtAlk.

Page 295, note 2. Regriller m signifie pas redoubler. En pi-ovençal griV/er signifie g-erme»", pousser; regriller est donc g’enner (/e nouveau, repousser. Le mot se dit, par exemple, d’une vigne dont les jeunes pousses ont ëté rôties par le froid et renaissent ensuite.

Page 2 34 , note 5. François d’Aymar de Sainte-Catherine n’était pas \egrand-pere deGabrielle, mais son oncle. Son grand-père paternel était Guillaume d’Aymar, mort en 1607. Son grand-père maternel était Gaspard de F orbin, seigneur de Solliers , gouverneur de Toulon.

Page 234, note 7. Malgré l’affirmation du ravisseur, Gabrielle avait en réalité quatorze ans, étant née posthume en décembre i6i5 (son père, marié le 2 mars 161 5, mourut le 1 5 juin de la même année).

Page 935, note 4. Ajoutez que le contrat de mariage La Valette-Aymar, rédigé en italien, existe à Aix, aux insinuations de la sénéchaussée. Voir Octave Teissier, Les rues de Toulon , p. 397.

Page 2 56, note 1. Oui, c’était bien Gaspard de Forbin, seigneur de Solliers et de Saint- Cannat, mentionné ci-dessus.

Page 968, ligne 2 du dernier paragraphe. tr^Pde Piensin , nostrc parents était Pierre Giraud de Piosin, parent de Peiresc par son aïeule paternelle, Marthe Seguirand, fille de Madeleine Bompar, celle-ci sœur de Hugues Bompar, aïeul de Marguerite Bompar, mère de Peiresc.

Page 970 , ligne 6. L’auteur de la Pliilosophia Magnetica est le P. Nicolas Gabesus sur lequel on peut voir le recueil Backer-Sommervogel , t. I, p. 991.

Page 273, note 7. Le 5 avril est bien la date du contrat passé aux écritures d’Aslier, notaire à Aix, mais on n’y retrouve pas l’acte même du mariage.

Page 280, note 1. Depuis l’impression de cette note, la correspondance annoncée a été publiée dans le fascicule XV des Correspondants de Peiresc sous ce titre : Thomas d’Arcos. Lettres inédites écrites de Tunis à Peiresc ( i633-i636) (Alger, 1889, grand 10-8”. Extrait de la Revue Africaine).

Page 287, note 9. Lisez Nandy et non Naudy.

Page 317, note 2. Lisez 1826-18^8 et non 1626-162'j.

Page 337, note 9. Au lieu de : Gautier Schouten, lisez : Guillaume Schouten.

Page 365 , ligne 6. Cette fille de M"’' de Rians ne fut ni M”“ de Valbelle, ni M”' du Périer, mais Isabeau dont la mort est signalée, l’année suivante, dans une lettre de Peiresc à Dupuy du 6 septembre (voir plus loin, p. 591) et dans une lettre de Bichi, du 12 du même mois (^Correspondants de Peiresc, fascicule VllI, p. 3o). Voici la liste des enfants du baron de Rians, dressée par M. le marquis de Boisgelin et qui complète tous les ouvrages généalogicpies consacrés aux familles provençales, y compris la généalogie déjà plusieurs fois citée de la maison de Fabri par feu le docteur Jules de Bourrousse de

CORRECTIONS ET ADDITIONS

l.afl'ore où sont mentionnées seulement deux des six filles de ce baron de Rions que M‘"“ de Sevigné n’aurait pas maiKjué d’appeler lui aussi un beau faiseur de files :

1° Isabeau, née à Aix (paroisse Sainte -Madeleine), baptisée le 12 octobre 1682 (])arraiu, Nicolas-Claude de Fabri, abbé de Cuistres, conseiller au Parlement, son oncle; marraine. Isobeau de Simiane, dame de Rousset, sa grand’mère);

2° Anne, née vers i63G, religieuse de la Visitation au couvent des Grandes Maries à Aix, sous le nom de sœur Anne-Radegonde; y mourut et fut ensevelie le 18 mars 1718;

3° Marguerite, née h Aix (paroisse Sainte-Madeleine), ondoyée le 17 septembre 1639, baptisée le i5 octobre suivant (parrain, Palamède de Fabri, sieur de Valavez, baron de Rians; marraine, Marguerite de Sevin, femme du premier président du Remet);

li° Élisabeth, née à Aix (paroisse Sainte-Madeleine), ondoyée le 29 novembre i64i, baptisée le 2 janvier 16^2 (parrain, Joseph des Alrics de Cornillon; marraine, Anne de Fabri);

5” Suzanne, dame de Rians, née à Aix (paroisse Sainte-Madeleine), baptisée le 4 mars i643 (parrain, Claude de Ponlevès, sieur de la Forest; marraine, Suzanne de Fabri, présidente de Seguiran); mourut à Aix (paroisse Saint-Esprit), le 26 mars 1695 et fut ensevelie le lendemain aux Dominicains, C’était une des plus belles filles de Provence, dit d’Hozier (notes des Tables de l’abbé Robert); elle avait épousé, suivant contrat du 26 septembre 1661 (Arnaud, notaire à Meirargues, et Garcin, notaire à Belgentier), François-Paul de Valbelle, qui mourut le 27 mars i685 et qui était fils de Léon, sieur de Meirargues, et d’Anne-Sylvie des Galéans des Issarts;

6° Gabrielle, dame de Calas, née à Aix (paroisse Sainte -Madeleine), baptisée le 3 novembre i644 (parrain, Paul Aillaud; marraine, Suzanne de Fabri); mourut à Aix et fut ensevelie aux Dominicains le 7 septembre 1709. Elle avait épousé, suivant contrat du 26 septembre i664 (Arnaud, notaire h Meirargues), Scipion du Périer, fils de François et de Marguerite Dui’anty de la Calade.

Page 369, note 3. ffCe personnage dont vous cherchez en vain l’état civil est Jacipies d’Arène, fils de Louis, consul d’Embrun en 1610. Il fut marin, voyagea en Orient, ce qui explique peut-être ses relations avec Peiresc. Il mourut vers 1675 sans s'être marié. Il était de bonne maison.» (Communication de M, J. Roman.)

Page 373, note 1. C’était Jean Bertet, né à Moustiers, prieur-curé résidant, nommé agent général du clei'gé en i632; il remplit cette charge avec honneur et refusa l’évêché de Grasse. 11 résigna le prieuré en 1G70 et mourut à Moustiers, le 11 novembre 1G78 (Abbé Féraud, Souvenirs religieux des églises de la haute Provence, Digne, 1879, in-8°, p. 42),

Page 37G, note 1. Ajoutez ([ue l’on trouvera la note de M. H.-D. de Grammont sur Ixon l’Africain, à la page 20 du fascicule XV des Correspondants de Peiresc.

Page 407, note 1, ligne 9. L'Exercitatio de Gassendi contre Fludd parut en iG3o et non en i6yo.

732 LirrTUES DE PEIRESC.

Page 4 1 2 , ligne h de la lettre LXXXVII. Ce personnage est nommd dans les procès-verbaux des Etats M. de Torenc de Grasse sans qu’il soit possible de savoir si Grasse est son nom de famille, ou simplement le nom de sa patrie.

Page 437, ligne 2. C’est Pierre de Porcellets, seigneur d’Ubaye par sa femme Esther Meyran d’Lbaye; d’abord lieutenant en la sénéchaussée au siège d’Arles, il fut nommé avocat général au parlement de Provence, le 4 août 1682, et reçu le 10 décembre suivant.

Page 48 1, note 2. Ajoutez ijue l’ouvrage annoncé a paru en 1889 sous ce titre : François Bosquet, intendant de Guyenne et de Languedoc, évêque de Lodève et de Montpellier ( Paris, grand in-8°).

Page 496, note 1. Suivant une rectification de M. René Kervil3r(Po/^4î44'on de juillet 1890, p. Soi), la femme d’Hercule de Rohan, duc de Montbazon, doit être appelée Marie d’Avaugour ou tout au plus de Bretagne- Avaugour, mais non Marie de Bretagne.

Page 497, note 1. Le seigneur de Saint-Martin était Charles Raffélis. Ce consul si prompt à frapper son infortuné collègue était coseigneur de Saint-Martin de Pallières par sa mère, Marguerite d’Arcussia, fille elle-même d’une Glandèves Saint-Martin.

Page Soi, note 2. Lisez Pellisson et non Pelisson.

Page S18, note 2. Lisez Collocou et non Collocon.

Page S2S , note 3. Je me reproche de n’avoir pas tout de suite reconnu dans le sieur de l’Estrade un de mes compatriotes, François d’Estrades, père de ce Godefroi d’Estrades auquel j’ai consacré le tome 111 de ma Collection méridionale : Belation inédite de la défense de Dunkerque (i65i-i65s) par le maréchal d’Estrades, suivie de quelques-unes de ses lettres également inédites (i653-i 655) , Rordeaux, in-8°, 1872. François d'Estrades avait été gouverneur du comte de Moret (1620), avant de devenir gouverneur des fils de César de Vendôme.

Page S44, note 3. Lisez : p. 24, et non : 2^1.

Page 61 3, ligne 19. Le ffbaillif de Fourbinr) doit être Paul-.41bert Forbin, des seigneurs de Ronneval, qui fut grand prieur de Saint-Gilles et (en avril ifidq) général des galères de France.

Page GiS, note 3. Au sujet de la date de la dernière édition des Vindicia, lisez i6'46‘ et non

Page 634, ligne 9 en remontant. Le nom enlevé par une déchirure du papier et dont subsiste seule la lettre initiale est Petit, comme me l’apprend le catalogue d’une vente d’autographes dressé par Eugène Charavay (juin 1891) et dont M. Léopold Delisle vient de me donner communication.

Page 687, note 2. Lisez Moret et non Morel. Tout le monde connaît Moretus, le célèbre imprimeur d’Anvers.

Page 607, ligne 12. Lisez mais et non mias.

COUUKCTIONS KT ADDITIONS.

638, note a. Lisez Froidmoud , Frotiiiond, el non Ftoiiiionl , connue rindique, dn rosie, le lalin Fromondits.

l’age 6/ii, noie a. Cliarles-Salonion du Serre (el non Duscrre) {fonverna lV{flise de (iap de 1600 (et non i5(j8) à iG3'7. Il succe'du à Pierre Parparin de Cliannionl, mort en 1097. ((ioinmiinicalion de M. J. Honian.)

Page 663. Une double |)elile notice a par inadvorlance (Ué donnée sur Ehin<rerus.

Page 673, note 5. Lisez comte de Monlvalon et non comte de Montrabon. Le [)renner volume des Annales du colicjje Jloijnl-Bourbon d’Alv a été [)id)lié pai‘ M. l'abbé lùl. Mf'cbin en 1890 et le second en 1891. Le troisième volume doit |)arailre on 189a.

Page 685, ligne i3. Au lieu de Lussou , lisez Lisson.

Page 688, ligne aa. Même observation.

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