TOME I
Avertissement, [)age vm, ligue i. Prodiguunt ses encourageiueuls, el non 'prodiguer.
Page 1, note i. J’ai forcé le sens du mot gouverner qui ne signifie que causer, s’entretenir avec quelqu’un, et j’ai eu tort de dire que le mot n’a pas été recueilli par nos lexicographes, car il est dans le Dictionnaire de Fr. (îodefroy.
Page 7, note 5. Depuis l’impression de cette note. AI. Armand Bénet, devenu archiviste du de'partement du Calvados, a complètement élucidé la question dans une nouvelle hroehura intitulée : Un savant ébroïcieu au .yvii" siècle. Deux lettres de Jacques le Batelier à’ Aviron (Caen, 1888, in-8° de 66 pages).
Page 1 A, note 3. Voir un complément de cette note dans le tome III, p. 5o, note 6.
Page 19, note 1. Servieu, lisez 5emn, comme dans le te.xte, à la troisième ligne.
Page 19, note 3. Le véritable nom des Boulogne ou mieux Bologne était Capissuchi. Louis porta le titre d’évêque de Digne de 161 5 à 1628, mais une maladie incurable Payanl toujours empêché de recevoir la consécration épiscopale, on lui donna pour coadjuteur son neveu Raphaël Capissuchi de Bologne, sacré sous le titre d’évêque de Mi^jare in partibus.
Page 28, note 1. U Histoire du concile de Trente fut imprimée pour la première fois à Londres en 161^ et non en i6ai. La bonne date a, du reste, été donnée à la page 55, note 5.
Page 35, note 1. 11 y avait aussi la Marca de Alacerata dont les habitants, m’écrivait dans une de ses dernières lettres un des éminents bibliophiles' de Rome, feu mon savant ami le marquis Gaetano Ferrajoli. appellent peu gracieusement celle de Fermo: Marca sparca.
Page 36, note 5. Remplacez, pour la date de la naissance du cardinal d’Ossat, tliSj par i53y.
Page lio, note 5. Pour la date de la mort de Kepler, lisez t63o et non i6jo.
Page Ui, note 3. Il a été dit par erreur que divertissement avec le sens de détournemont n’esi pas dans le Dictionnaire de Littré.
Page 69, note U. C’est assurément du docteur Martin Azpilcueta, surnommé Navarre, qu’il est question, [)uisque pai’mi ses ouvrages figure un Enchiridion seu Manuale.
Page 70, note 3. On m’a fait remarquer que le mot rusticité est très frt'quent au xvi- siècle.
Page 79 , note 9. Un critique allemand, d’ailleurs bienveillant, m’a reproché de n’avoir pas cité, au sujet du Cabinet ou Académie des frères Dupuy, l’ouvrage de M. Isaac Uri (thèse pour le doctorat ès lettres) : Un cercle savant au xvif siècle. François Guy et d’après des documents inédits. Mais , à l’époque où fut imprimée cette note , l’ouvrage n’avait pas encore paru. On en trouvera mention dans le tome II, p. 5o6, note 1.
Page 76, note 9. Gontard était ce que l’on appelait un membre du marquisat de la Roque d’Antheron (commune du canton de Lambesc). En 1698, Mathias de Milan Forhin fit hommage pour ce fief, qu’il tenait de sa mère (Archives des Bouches-du-Rhône).
Page 79, note 9. Lisez Hœfer et non Hœser.
Page 81, note 1. Lisez : V Histoire des Gonzague, ducs de Mantoue et de Montf errât, et non : {'Histoire des ducs de Gonzague, de Mantoue et de Monferrat. Changez la date 1621 en i63i.
Page 89, note 1. M. Léon de Berlue Perussis, un de mes plus compétents et de mes plus aimables critiques, veut bien me fournir cette observation et les deux observations suivantes: tfJe crois à une méprise de Peiresc. Malherbe obtint du roi, en 1617, le don d’un vaste emplacement sur le port de Toulon, avec pouvoir d’y faire construire vingt-deux maisons , sous la directe de S. M. Ce brevet ne fut délivré qu’après une longue enquête, confiée, selon la règle, aux trésoriers de France, toujours consultés quand il s’agissait d’aliéner une part du domaine royal. C’est probablement cette circonstance qui aura amené une confusion dans l’esprit de Peiresc. Voir Mémoires de l’Académie d’Aix, t. IV, p.
Page 89, note 9. Antoine Suffren, neveu du célèbre jésuite, fut effectivement pourvu d’un office de conseiller au Parlement par le crédit de son oncle.
Page 89, note 3. C’est en 1587 qu’Antoine Séguiran entra, comme conseiller, au parlement d’Aix; en 1699, qu’il y devint président à mortier supernuméraire .(Cabasse, Histoire du parlement de Provence, t. II, p. i5), et en 1698, qu’il fut mis à la tête de la Cour des comptes, pour y être remplacé, au bout de deux ans, par son fils Henri, le beau-frère de Peiresc. La rapide élévation de cette famille était due à l’influence du P. Gaspard Séguiran, confesseur de Louis XIII (1691-1695) et frère d’Antoine.
Page 96 , note 8. Le moi progéniteur est dans les Dictionnaires de Robert Estienne, de Charles Estienne , de La Curne de Sainte-Palaye , etc.
Page 101, note 1 . Lisez Contelori et non Cantiloro. Contelori a été un des plus laborieux et des plus actifs archivistes du Saint-Siège, comme me l’a rappelé M. le commandeur J.-B. de Rossi dans ime lettre où la courtoisie du grand archéologue ne brille pas moins que son érudition.
Page 110, note 1. Au lieu de Milan, lisez Mélan (village des Basses- Alpes , canton de Digne).
Page 190, note 1. Lisez : Charles d’ Aigrefeuille , et non : de Grefeuille.
Page 1/10, note 3. La série complète des noms du premier président du parlement d’Aix aurait dû être ainsi donnée : Vincent-Anne de Forbin Maynier, baron d’Oppède.
CORRECTIONS ET ADDITIONS. 717
Rage t4i, noie i. L’erreur relative à l’archevêché de Toulouse et au poète M.-Ant. de Gérard de Saiut-Aïuant a été corrigée dans le tome II, p. 672 , note 4.
Page i44, note 5. Lisez : lettre du i4 février 1627, et non : i6ag.
Page i4(), note 1. Lisez : Bonaventure des Peners, et non : Opérices.
Page i52, ligne 11. Lisez Trevirensium et non Treveromm. 11 s’agit Ih de l’ouvrage du P. Ghristo[)he Brouwer. Voir le recueil Backer-Sommervogel , t. 1, p. 902.
Page i54, note 5. Ajoutez que le mot gaspiller a été employé par Ronsard, par Angot de l’Eperonnière, par Chapelain, etc. Voir sur ce mot l’article 218 de la Revue cntique du 3o novembre i885.
Page i55, note 6. Lisez Jules et non Jean Zeller.
Page i58, note 2. Depuis (jue le présent volume a paru, deux remarquables études ont été consacrées à Wendelin, l’une par M. Léon de Berlue Perussis (Wendelin en Provence, Digne, i8go), l'autre par iM. C. Le Paige, professeur h l’Université de Liège et membre de l'Académie royale de Belgique ( C/?j astronome belge du xm" siècle, Bruxelles, 1890). iM. Le Paige a l’intention de revenir sur ce sujet dans une monographie très développée et telle que nous la promettait le très legretté x\L Charles Ruelens (mort le 8 décembre 1890) et à la mémoire duquel je rends un affectueux hommage.
Page 169, note 1. M. le chanoine Alhanès veut bien me communiquer sur les Joci cette excellente note hil)!iographi(|ue : rrVous n’indiquez que deux éditions, les yoct en ont eu quatre. Les ayant toutes sous les yeux , j’en peux donner la description exacte : 1. Avinioni, ex typograph. Jacohi Bramereau, 1600, in-12, 5 ff., 21G pages, 1 f. — IL Parisiis, apud Franciscum .lacquin, 1601, in-12, 278 pages. — 111. Avinioni, ex typograph. J. Bramereau, si.dc.v, in-12, frontispice gravé, 4 ff., 180 pages, 1 f. — IV. Parisiis, apud Joannem Richerium, m.dc.ix, in-12, 6 ff. , 228 pages. Cette dernière édition porte en toutes lettres : Quartum editi. Il y est question plusieurs fois de Wendelin, partout nommé Irénée (à la page 82 : Andreæ Arnaudo Eireneus Vendellinus; à la page 8G : Lodovicus Arnaudus Eirenwo Vendelino; à la page 88 : Eirenœo \endelino Andræus Trochæusj.iî
Page 1G9, ligne i3. A propos des rr bulles de M. de Tollon^, j’ai oublié de dire qu’il s'agit là d’Auguste Forhin qui succéda, en 1G28, h Gilles de Septres, mort en 1G2G.
Page 1 G9 , note 3. J’ai trop généi alisé en dc^arant que crie mot dédition n’est dans aucun de nos dictionnaires». J’aurais bien fait de me contenter de dire que le mot n’est dans aucun de mes dictionnaires.
Page 172, note 1. J’aurais pu et peut-être dû rappeler que les œuvres de G. du Vair, avant d’être imprimées |)ar l’initiative de Peiresc, avaient été en très grande partie publiées déjà en iGoG chez l’Angelier et en 1G21 à Genève.
Page 174, ligne i4. ffM. le Surintendant» était, d(’puis 162G, Antoine Coitfier-Ruzé , marquis d’Efliat, qui fut remplacé, en iG32, par Claude de Bullion.
Page 178, note 2. Du moi playeure, pleyeure, il faut rapprocher le provençal 71/e, pli.
718 LETTRES DE PEIRESG.
Page 181, note 3. «Vous dites, m’écrit ie savant abbé Albanès, que vous avez vainement cherclié des renseignements sur Helmenhorstius. En voici un petit, concernant une de ses publications: Gennadii Massi lien sis presbyteri liber de ecclesiasticis dogmatibus, veteris cujusdam tlieologi bomilia sacra, Marcialis episcopi Lemovicensis epistolæ. Geverhartus Elmenborstius ex ms. proinulgavit, et notas addidit. Hamburgi, anno Messiæ regis æterni m.dc.xix. in-4°, 5260 pages dont gS pour les textes. A la page 96 : Geverliarli Elmenorslii notæ in Gennadium. Il y a 98 pages de notes sur Gennade. t:
Page 1 89 , ligne 7. A propos du registre d’innocent III et des projets d’impression de Du Mav, M. le chanoine Albanès veut bien me rappeler deux publications de l’année 1 635 : Innocentii tertü pontificis ma.rimi epistolamm libri quatuor. Regestoruin xni , xiv, xv, xvi. Ex ms. bibliothecæ collegii Fuscensis Tolosæ nunc primuni edunt sodales ejusdein collegii, et notis illustrai Franciscus Bosquelus Narbonensis, etc. Tolosæ Tectosagum, m.dc.xxxv. In-folio. — Innoceiitü III , Pont. Ma-x., epistolæ. Ex cod. ms. collegii Fuscensis, cum lucubralionibus Pauli du May, in suprema Burgundiæ curia consiliarii regii. Parisiis, suniptibus Nicolai Buou.m.dc.xxv. ln-8°, 9,9 (f., 945 pages.
Page 87. M. Antonio Favaro, professeur à l’IJniversite' de Padoue, a daigné compléter ainsi la note 4 : «Je n’ai jamais cru que Valentin Naiboda ait été assassiné par des savants jaloux de son mérite. Il vivait tout à fait en dehors de la vie militante ; c’était un misanthrope qui passait pour très riche. Les assassins volèrent tout son argent et tous ses effets précieux, peut-être avec la complicité des domestiques. 11 mourut du reste le 3 mars 1593.55
Page 99 1, ligne 9. Lisez non Cmvellat, mais Cavellat, nom d’un libraire de Lyon.
Page 996, ligne i3. Ajoutez au sujet du chrvalier de Monlcal d’Arles, (pii n'a été l’objet d’au(’une note : c’est probablement Ferdinand de Monlcalm, reçu en 1889 chevalier de Malle au grand prieuré de Saint-Gilles, à Arles, fils de Charles, seigneur du Caslellel, et de Françoise de Merles.
Page 934 , note 5. Port de Bouc. . . dans la commune actuelle de Fos. C’était exact autrefois, mais depuis 1866 le Port de Bouc est une coninuine séparée.
Page 989, ligne 96. Remplacez quam par quin.
Page 949, lignes i3 et suiv. J’ai omis de citer Y Histoire de l’abbaye des religieuses de .Saint- Sauveur de par André (Ferdinand), Marseille, i863, i!i-8°.
Page 959, note 9. Lisez : le chanoine, et non : le chancelier Pierre Saxi.
Page 959, note 3. Plus régulièrement, au lieu de Jean de Chasteuil Galaup , mettez: Jean Galaup , seigneur de Chasteuil.
Page 958, ligne 96. Lisez : fera /estes à Lyon, et non : fera /ester.
Page 979, note 3. Lisez : prince de Tagliaeozzo , et non : de Taliacoti.
Page 3o4. Complétez la note a, en ajoutant Forbin après Vincent-Anne de.
CORRECTIONS ET ADDITIONS
Page 809. M. Léopold Delisie a l’obligeance de me communiquer l’addition suivante h la lettre du 18 juillet 1G97 :
MONSIEUR, MONSIEUR DU PU Y
ffÀ PARIS.
«Du 1 9 juillet 1697.
ff Comme je pensois clone la présente, mon neveu de Rians, filz de mon frère de Valavez, revenant de se promener de la place qui est devant le palais, m’a diel (ju'un jeune libraire qui s’est retiré depuis peu en cette ville, facteur de Pilehote de Lyon, dans la boutlique duquel il estoit entrépour s’entretenir avec d’autres jeunes hommes de sa cognoissance , Iny a baillé une lettre adressante à moy, qu’il disoit avoir receue quelque temps y a, que j’ay trouvé estre du sieur Buon et daltée seulement du i5 mars, laquelle debvoit accompagner son dernier ballot, dont elle contient la facture. J’ay admiré les adresses que ce bon homme est allé chercher pour me la faire tomber en main plus tost que si la vous eust baillée. Si l’homme de M. le premier présidant qui est icy ne me pressait pas comme il faict de clorre, je Iny respondrois; mais ce sera par la première commodité. Dieu aydant. Cependant, si vous le voyez, vous le pourrez advertir de la diligence de ses correspondants durant plus de quattre inoys touts entiers. Si son Histoire de Mathieu in-folio estait achevée, il seroit bon de l’avoir; il m’en avoit cy devant envoyé quelques cahiers, et si vous faittes faire un ballot, il y pourrait bien mettre la suitte.
ffOn m’escrivoit de Rome que M. d’Auhray, conseillerai! Grand Conseil, estoit party pour Civiltà Vecchia, afin de s’en revenir sur la galère de P’rance qui y debvoit porteile cardinal Spada ; mais le bruict des galères turquesques luy fit prendre terre à Ligourne et descharger tout son train à l’Elba, d’où elle s’en est revenue, et s’est arrestée deux ou trois jours à Monaco, n’osant passer devant les dictes galères Umquesques qui estoient lors au Gourgeau, d’où elles s’en allèrent mardy dernier, de sorte que le pauvre M. d’Auhray aura perdu cette commodité de s’en revenir suyvant le commandement qu’d en avoit receu de le garde des sceaux. Si tost que la galère aura peu regaigner Tollon, nous saurons des nouvelles de M. Holstenius, Dieu aydant. Ce que j’en ay apprins est par un de ce pais, qui s’y embarqua à Ligourne, ipii fut avec elle jusquesà Monaco, où il priât teri'e pour gaigner temps.
ffJe vous prie de ne pas laisser courir la lettre de Nismes ; car celuy qui l’escript est de mes amys, et s’en ponrroit trouver mal.
«Depuis avoir escript,j’ay receu une lettre du commandeur de Fourbin, non obstanl la fiebvre dont il estoit debtenu, portant advis de l’arrivée de la galère, qui n’avoit pas passé plus oultre que Cività Vecchia. Et une heure aprez est arrivé M. d Aubray en propre personne, dans une fregatte, avec M. du lloulsay, qui a priiis le chemin de Mai’seille. 11 m’a promis que nous le pourrons gouverner tout demain. Dieu aydant. Ce ne sera pas sans le souvenir de M. de Thou et des bons amys de Rome et de Paris. 11 m’a promis de m’envoyer encor à ce soir une lettre pour M. Daniel des Pos,
que je vous recommande à radvance, en attendant de clorre le pacquet, si tosl qu’elle sera venue. Car M. le présidant m’a promis de le faire partir demain de grand matin. «
De la main de M. de Valavez :
rr Monsieur d’Aubray nous a dict en arrivant qu’il apportoit des indulgences jvour effacer toute sorte depechez, et pouvoir de les appliquer où il vouldroit. Je l’ay supplié de m’en départir pour effacer ceux quej’ay commis d’une crasse nonchalance à ce que vous pouvez croire de mon long silence, bien que sans toute la justice que vous nous pourriez imaginer. J’employe en tout cas ce jubilé, et vous supplie de me croire vostre très humble et très obligé serviteur, et de Monsieur Dupuy vostre frère, et toute l’Academie que je salue avec reverence.
' Valavez '.d
Page Sao , note 3. Au lieu de : sur Jean de Cordes , voir la lettre de Dupuy , lisez : la lettre à Dupuy (page 161, note 5).
Page 39/1, note 1. Cavailloii n’est pas un chef-lieu d’arrondissement, mais un simple cheflieu de canton de l’arrondissement d’Orange.
Page 352, note 3. Facultez voudrait dire là plutôt biens, richesses qne pririlèges.
Page 396, note 5. Doit être ainsi complétée et expliquée: les arclievêques d’Aix furent jus- (pi’à la Révolution seigneiu's hauts justiciers de Jonques, mais ils avaient aliéné la moitié de la basse et de la moyenne justice aux d’Albertas, qui vendirent cette moitié aux d’Arbaud. Ces derniers n’étaient donc, en regard des archevêques, que des coseigneurs inférieurs.
Page hoo, note 2. On a déjà vu plus haut (au sujet de la note 5 de la page 234) que Portde-Boucest, depuis 1866, un chel-lieu de commune.
Page 432, ligne 2. Dans cette phrase: ffToutes les traductions du livre du P. Mariana sont toujours de garde n, ne faut-il pas substituer éditions à traductions?
Page 432, ligne i5. L’auteur de la Bavaria sancta est le P. Rader. Voir le recueil Backer- Sommervogel, t. 111, p. 9. '
Page 435, note 1. Lisez : en transportant à la faim ce qu’on n’applique jamais qu’à la soif Du reste étancher la faim est peut-être plutôt une figure hardie qu’un provençalisme, à moins que ce ne soit tout bonnement un lapsus.
Page 436, note 2. Térence n’est point un nom, mais un prénom. 11 s’agit là du P. Térence Alciali. Voir le recueil Backer-Sommervogol , t. 1, p. 61.
Page 438, note 1. Faut-il reconnaître, dans Jacohus Fontianus, Jacques Fontaine, de Saint-Maximin, médecin habile, premier régent en l’Université d’Aix, mort en 1616,
’ Feuillet retrouvé dans les papiers de Libri et rétabli à sa place dans le volume 716 de la collection Dupuy.
CORRECTIONS ET ADDITIONS. 721
qui a laissé plusieurs écrits médicaux? Les biographes et bibliographes n’attribuent au docteur aucun ouvrage sur l’histoire romaine.
Page kho, ligne ad. Au lieu de six jours, lisez : Stx-Fours (commune du Var, canton de la Seyne, à ii kilomètres de Toulon).
Page 443 , dernière ligne. Lisez : le P. Petrus Lausselius, et non Cancelius, et voyez le recueil Backer-Sommervogel , t. II, p. 63 1.
Page 470, ligne 26. Au lieu de: Dieu ayant, lisez : Dieu aydant.
Page 490, note 1. Lisez : prince de Poix, et non : prince de Foix. M"' de Créquy a été confondue dans la même note avec sa belle-fille Anne du Roure. A cette note erronée il faut substituer celle-ci, où tout est éclairci et résumé parfaitement et que je dois à un maître en généalogies (jui ne veut pas être loué, mais que tout le monde loue, M. le marquis de Boisgelin : M™' de Créquy était Françoise Bonne de Lesdiguières , seconde femme du maréchal de Créquy (Charles de Blancbefort) dont elle n’eut pas d’enfant, celui dont Peiresc annonce la mort ayant été reconnu supposé. De son premier mariage avec Madeleine Bonne de Lesdiguières, sœur consanguine de Françoise, le maréchal avait eu entre autres enfants F’rançois de Blancliefort , dit comte de Sault (plus tard duc de Lesdiguières), qui avait épousé en premières noces Catherine Bonne de Lesdiguières, sa tante, sœur consanguine de Madeleine et sœur germaine de F’rançoise, la seconde femme de son père le maréchal. En sorte que M""' de Créquy (Françoise), dont l’accouchement prétendu allait faire naître ce grand procès, était à la fois belle-mère, tante et belle-sœur du comte de Sault tp.ie l’on dit (voir Roux-Alpheran , t. I, p. 699) avoir préparé toute cette affaire et qui, en fin de compte, en retira tout le profit. Ces Blancbefort, déjà héritiers des Créquy-Canaples , princes de Poix, joignirent à l’héritage des Montauhan, en qui s’étaient éteints les d’Agoult, comtes de Sault, celui des Bonne de Lesdiguières, et devinrent ainsi les plus riches seigneurs de la Provence.
Page 490 , note 3. Charles d’Arcussia était seigneur d’Esparron de Pallièresel non d’Esparron, de Fat Hères. Dans le titre de son ouvrage il faut remplacer les auteurs par les autours. M. le marquis de Boisgelin et M. Fernand Cortez, auteur d’une consciencieuse monographie intitulée : Esparron de Pallieres (Far). Ses églises, ses seigneurs, la communauté des habitants (Draguignan, i885, grand in-8°), croient que le fauconnier a dû naître vers la fin de 1847, un an après le mariage de ses parents. Peiresc, qui a raison quant à la date du décès (janvier 1 628) , aurait donc eu le tort de rajeunir de plusieurs années Charles d’Arcussia. Du reste, M. F. Cortez déclarait (p. 128, note 3) que '“la date et le lieu soit de la naissance, soit de la mort de ce célèbre personnage n’ont pu être retrouvés, malgré les plus actives recherches de tous ceux qui, à la suite de M. Jullien, ont eu à cœur d’élucider ces divers points».
Page 491, note 1 . Lisez îÛap et non iH'jy.
Page 5o3, note 3. Lisez : Joannis Guigard, et non: Guignard.
Page 5i4, ligne 11. La rr relation du royaume deTyhet» est du P. Antoine de Andrada, de m. 9*
lupniukftit !(Arto'iALe.
la compagnie de Jésus, qui était parti pour les Indes en 1600, avait pénétré dans le Tilibèt en 162/1 et y mourut empoisonné en i634. Sa relation parut en 1626 à Lisbonne, en 1627 à Madrid. Une traduction française en fut donnée à Gand en 1627 et une autre, la même année, à Paris. Voir le recueil Backer-Sommervogel , t. I, p. 1/17.
Page 5i 4, note 4. J’ai eu tort de rattacher le mot chère à l’adjectif latin charus. J’aurais dû le rattacher au mot cara, face, comme Ta fait Littré qui ajoute cette excellente explication : rrOn voit la série des sens : visage, puis bon accueil, c’est-à-dire bon visage, et enfin bon repas , qui est une des manières du bon accueil, n
Page 517, note 1. Ajoutez; M. Mortreuil a réimprimé aussi les trois autres parties dudit Jardin, dans le tome II du même recueil, i853, 4oi pages et 3 If. , in-8°.
Page 548, note 1. Lisez i6ü8 et non i6a5.
Page 563, note 2. J’ai oublié de dire que les Mémoires de Bezaudun ont été publiés, avec préface de M. le doyen Bonafous et avertissement de M. de Berlue Perussis, dans les Mémoires pour senir à l’histoire de la Ligue en Provence édités en 1866 par la Société historique de Provence (Aix, Makaire, in-8°, pages 1 à 91). Dans le même volume, pages 96-106 , se trouve le manifeste dont il est question à la page suivante des Lettres de Peiresc, page 564 , note 2 , et, pages 117-120, la Lettera del duca di Savoia, mentionnée en la page 564, note 1.
Page 566, note 3. L’archevêque d’Aix, Jean d’Urgel ou plutôt Ourgel de Saint-Priest , des seigneurs de Saint-Ghamond, ne porta le nom de Saint-Romain qu’après avoir apostasie et épousé Claude Fay, dame de Saint-Romain. Voir la Généalogie de la maison de Saint-Chamond par Maurice de Boissieu (Saint-Etienne, 1888, in-8°).
Page 569, note 2. C. Boullingems n’est autre que Jules-César Bulenger. Voir le recueil Backer-Sommervogel, 1. 1, p. 948.
Page 585, note 1. Ajoutez que le moi grandet , que Littré va chercher dans le dialecte de Genève, appartient à tous les dialectes de la langue d’oc.
Page 588, note i. Ajoutez que le fort Barraux, qui avait été bâti en 1697 par Charles- Emmanuel et que l’on a surnommé la Bastille dauphinoise, avait été, par une singulière ironie du sort, enlevé aux Savoisiens par le connétable de Lesdiguières, qui ne se doutait guère (|ue sa veuve y serait enfermée.
Page 693, hgne 3. Ajoutez que rdes sieurs d’Aubays et Saint-Estève frères appartenaient à la famille de Baschi, dont un descendant, Charles de Baschi, marquis d’Aubais, a publié les Pièces fugitives.
Page 595, note 1. Lisez i63i et non i6at.
Page 601, ligne 6. Ajoutez sur ffle sieur d’Ajoim celle note due h M. le marquis de Boisgelin : Annibal de Glandèves d’Ajon ayant suivi le parti du duc de Rohan lors du soulèvement des Huguenots, pendant le siège de la Hochelle, fut impliqué dans les procédures suivies contre ceux qui avaient fait cette levée d’armes. On le voit mentionné dans un arrêt du parlement d’Aix, du i4 avril 1628, condamnant par contumace Charles de
CORRECTIONS ET ADDITIONS
Baschi, seigneur de Saint-Estève et Tlioard, et Louis deBaschi, seigneur d’Aubais. son frère, à êire |)endus (arrêts à la barre, 9/45). Lui-même, ayant élé fait prisonnier eu Languedoc, arriva à Aiv le aS avril 1 6a8, et son procès ayant été instruiten grande liàte, il fut condamné le 11 mai suivant, comme coupable de lèse-majesté, à être conduit par la ville en lieux accoutumés , en chemise , pieds et tête nus, un flambeau à la main, jusqu’à la porte de la cathédrale pour y faire amende honorable, être ensuite appliqué à la question sur la place des Prêcheurs et y avoir la tête tranchée, ce qui fut exécuté le même jour (arrêts à la baire, 955). L’arrêt ne contient aucune mention qui puisse fixer l’individualité de cet Annibal; seuleiuont la marge portant l’énonciation : Puymichel d’Ajon, il est à croire qu’il était de la branche des Glandèvcs, seigneurs de Puymichel. A côté du Gastellet et de Puymichel, fiefs de la famille de Gastelet, il y a dans le même canton des Mées (Basses- Alpes) la commune d'Entrevenues , où se trouve un hameau dit Ayonc (d’après l’abbé Féraud, Histoire, géographie et statistique des Basses- Alpes , p. 38o) ou Ajone (d’après la carte de l’Etat-major). C’était là sans doute l’origine du nom d’A/on que portait ce malheureux gentilhomme, et qu’on ne retrouve porttpar personne autre dans la famille de Glandèves.
Page 601 , note 9. 11 faut un m majuscule en tête du mot Marquise qui est non un titre, mais un prénom.
Page 69G, note h. Le mot enlevé par une déchirure était le mot cour [et de là en cour\. On trouve, en effet, dans la relation des Etats de, Provence tenus à Aix en 1698, que cette assemblée nomma députés en cour pour suivre les affaires de la province : l’archevêque d’Aix (du Plessis Richelieu), le sieur de Salernes (Hubert de Castellane, premier consul), l’asses-seur Jacques de Gaufridy, le marquis de Janson (Forbin) et le greffier des Etats (Paul Meyroimet).
Page 646, ligne 1 1. D’Aideguières est pour Des Diguières dont on a fait Lesdiguières.
Page 6 4 (J, note 1. Lisez Grimaud et non Girmaud.
Page 659, note 3. Margarita de Maugiron du Roure. On confond ici, selon le docte chanoine Albanès, les noms de deux abbesses de Saint-Honorat de Tarascon. La première se nommait, d’après ses bulles, qui sont du 96 novembre 1696, Marguerite de Gnmoard Beauvoir du Roure, mais elle n’était pas Maugiron. Ce nom n’appartient qu’aux trois abbesses qui vinrent après elle: Anne de Maugiron (1698?), Silvie-Françoise de Maugiron (1689), Jeanne de Maugiron (1677).
Page 660, ligne 19. Lisez : les auteurs de Pigmentis, et non : de Pigmentigo.
Page 669, note 9. Le mot fuitif remonte plus haut que le xvi' siècle, car il est aussi vieux que notre langue, selon la remarque de M. H. Jacques {Revue critique t’u 3 décembre 1 888, p. 46i).
Page 688, ligne 19. Ajoutez que la vallée de Pragcla ou mieux Prat gelât, dont le nom est fréquemment cité dans les annales vaudoises, est voisine de la montagne de ta Sestrière, entre le Briançonnais et le Piémont.
Page 688, note 5. Effacez les mots : Peut-être Senez, et remplacez-les par ceux-ci : Seyne,
chef-lieu de canton des Basses-Alpes, arrondissement de Digne, à /io kilomètres de cette ville.
Page 691, note 1 . Non , il ne faut pas rattacher Ribère à la famille de Ribiers , car c’était probablement Michel de Ribère, auditeur géne'ral de la légation d’Avignon, qui, par sa femme Catherine de Tache, était oncle germain de M”" Forbin de Sainte-Croix et Brancas de Rochefort. M. le marquis de Boisgelin , à qui je dois encore cette correction , le suppose fils d’Emmanuel de Ribère, fr docteur ès loixn , dont on lisait autrefois l’épitaphe dans l’église Saint-Pierre d’Avignon, et qui, selon cette épitaphe, mourut le 16 septembre iSgy, à l’âge de soixante-quinze ans, après avoir plaidé pendant un demi-siècle et avoir eu douze enfants.
Page 699, note 9. Au lieu de : Compso, nom inconnu des géographes, lisez : Conza, eu latin Compsanus, ville archiépiscopale de l’ancien royaume de Naples, h i3 kilomètres d’Avellino.
Page 701, note 1. C’est Soyons, commune du département de l’Ardèche, non loin de Valence. Les évêques de cette dernière ville se qualifiaient princes de Soyons.
Page 71 â, note 1. A propos de cuider il fallait due : ce mot si usité depuis le xi” siècle, et non : ce mot si usité au xvi' siècle.
Page 722, ligne 6. Au sujet du sieur de Chateauneuf, conseiller de la cour»), ajoutez que c’était le célèbre frondeur Jean de Johannis.
Page 780 , ligne 8. La véritable forme du nom écrit Clapier par Peiresc est Clappier.
Page 789, ligne 12. frM"*' de Pilles)) était Marguerite Covet, fille de Jean-Baptiste, seigneur de Marignane, conseiller au parlement de Provence, et de Lucrèce de Grasse-Bormes ; elle se maria, suivant contrat du i5 juin 1627, avec Pierre-Paul Fortia (celui qui tua le fils de Malherbe). Ce P.-P. Fortia était fils de Paul, seigneur de Pilles, et de Jeanne de Thollon de Sainte-Galle.
Page 7^1, ligne i5. «Le sieur des Essars d’Avignon» était un Galéan. Les Forbin devaient bientôt s’allier, puis succéder à celte famille.
Page 7^1, note 8. Grange ne signifie pas bergerie, mais métairie, bastide; il faut donc traduire les granges d’Aubignan par la campagne d’Aubignan.
Page 780, note 2. Trièves en Dauphiné n’est pas un nom de lieu habité, mais celui d’une vaste circonscription territoriale, chef-lieu Mens -en -Trièves, comprenant un grand nombre de villages. Tout cela forme deux ou trois cantons du département deTlsère.
Page 754, note 1. En 1628, l’abbé du Thoronet était Honorât de Chieusse, et non: de Chiense.
Page 765, ligne 19. Ajoutez que les collègues de Valavez étaient l’évêque de Sisteron, l’abbé de Valsainte, le sieur de Mille-Grainbois et les premiers consuls de Seyne et de Colmars.
Page 769, ligne 2. A propos du Squilinio, rappelons que l’on trouve le titre complet du pamphlet dans le Manuel du libraire {Lo Squitinio délia libertà originaria di Venezia con un discorso, etc. Mirandola, 1612, in-A") et que Brunet donne sur le mystérieux ou-
CORRECTIONS ET ADDITIONS
vrage ces renseignemenls : ffOii csl peu d'accord sur son véritable autour. On l’atlribue à Don Alphonse de la Cueva, ambassadeur de la cour d’Espagne à Venise; plusieurs le donnent à Marc Vesler [sic pour Fc/ser] et Gassendo [sic pour Gassendi] à Ant. Albizzi. « Je viens de corriger deux fautes d’impression dans une seule phrase du Manuel; relevons dans cette même phrase une faute d’uu autre genre. Gassendi ne donne pas du tout le Sqiiitmio h Albizzi; il se contente (liv. III, p. ^oo) de déclarer que le traité fut attribué à c? gentilhomme florentin, et il ajoute que beaucoup plus probablement (ut videtur verisimilius) il faut l’attribuer à Marc Velser.
Page 797, note 3. Lisez Potüevez et non Pontivez.
Page 800 , note 1. Au lieu de Jacques II , lisez Jacques I".
Page 817, ligne 7. Lisez: il conmience à se ressentir, et non : à se repentir.
Page 877, note 3. Supprimez le reproche adressé au docteur Barjavel d’avoir oublié, dans son Dictionnaire du département de Vaucluse, Esprit Alaid d’Esplan, car ce dernier était provençal et non comtadin. Si le connétable le considérait comme son compatriote , c’est que, comme veut bien me l’apprendre M. le marqiiisde Boisgelin, dont je vais reproduire l’intéressante communication : irLuynes est effectivement un quartier du territoire de la ville d’Aix. Le père du connétable avait pour mère une demoiselle de Ségur (d’une famille entièrement distincte des Ségur d’aujourd’hui) qui avait des propriétés dans ce quartier, ce qui le porta h en prendre le nom , alors fort ignoré. Esprit Alard ne possédait Grimaud que par sa femme, de la Baume Montrevel. Le Roi érigea celte terre en marquisat par lettres du mois d’avril 1697, mais ces lettres ne se trouvent au greffe du département d’Aix ni aux archives du Roi, ni aux registres des lettres royaux. Grimaud avait été originairement inféodé par lettres du 7 juillet iA85 à Étienne de Vesc dont l’arrière-pelite-fille , Jeanne de Vesc, le porta à son mari, François Artaud de Montauban d’Agoult, comte de Sault. Jeanne Artaud de Montauban, leur pelitefille, épousa Claude-François de la Baume, comte de Montrevel. C’est leur fille Marie qui épousa Esprit Alard. Elle n’eut pas de postérité, et, devenue veuve, vendit son marquisat de Grimaud, le 10 juillet i6A5, pour le prix de 109,000 livres, à François de Castellane, baron de Saint-Guers. L’héritière de cette branche de Castellane porta Grimaud, au commencement de ce siècle, dans la famille des Meyran marquis de Lagoy.n
Page 880, ligne 19. Lisez Verrepæi et non Verreræi.
Page 887, note 3. L’année de la mort du P. Mersenne est i6à8 et non
Page 890, ligue 9. Ajoutez en note : jeter le Parlement en envie est une locution latine, dans le sens d’invidia, rendre le Parlement odieux.
Page 890, ligne i5. Lisez Le Teneur et non Le Taneur.
Page 912, note 1. Ce n’est pas Monleu.v, mais Montrieu, nom d’une fort belle chartreuse à côté de la terre de Belgentier (cartH.sia Montisrivi), dans la commune de Méoune. Il n’y a jamais eu de cluu treuse à Monteux.