‹ Lettres de S. Vincent de Paul (volume 2)Chapitre 89 sur 267 · I. Concile de Trente · texte numérisé non relu

I. Concile de Trente

expédient que nous prenions aucun établissement de cette sorte, qu'il n'y ait pour le moins entretien de deux prêtres qui travaillent à la mission ; car autrement le dessein de l'assistance du "pauvre peuple s'anéantirait par là, quod absit. Si la chose semble avoir quelque bon succès, l'on pensera à la graduation que vous proposez dans la Compagnie, et autres circonstances que vous posez.

Voici le traité que nous avons fait avec Mgr de Cahors. Quoique ce soit son ordonnance, qui pourra donner visa à la bulle que vous me proposez, au cas que mondit seigneur le cardinal désire bientôt affermir cette affaire? Il y a une autre chose qui a de fâcheuses suites, c'est l'obligation de rendre compte au seigneur évêque et à tous chapitres, quoique la chose semble raisonnable. Nous ne voulûmes point traiter de Saint-Lazare, qu'à la condition d'être dispensés de la reddition du compte à monseigneur l'archevêque, ainsi qu'on avait accoutumé. O que cela a^de fâcheuses suites! quoique la chose soit sans remède, le concile l'ordonnant ainsi ; la subjection à messieurs les députés du chapitre à cet effet n'est pas de moindre considération. Nous verrons et vous verrez de là avec M. d'Horgny touchant la Catalogne. Nous n'avons point touché les mille écus, ni n'avons espérance de cela.

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