‹ Lettres de S. Vincent de PaulChapitre 281 sur 294 · A M. JOLLY · texte numérisé non relu

A M. JOLLY

SUPÉRIEUR, A ROME

Il exprime sa reconnaissance poar le cardinal Durazzo, qui a fait rejeter un projet de missions en Corse préjudiciable à la Compagnie.

Paris, 24 septembre 1660.

Monsieur,

Vous m'avez mis en admiration de la bonté nonpareille de Mgr le cardinal Durazzo, quand vous m'avez dit qu'il a fait une assemblée pour concerter la réponse à faire à Gênes touchant la proposition de Corse, et que, l'ayant trouvée désavantageuse à la Compagnie en la manière qu'on l'a conçue. Son Éminence a mandé que la chose n'était pas faisable de cette sorte, mais bien en faisant un établissement fixe de missionnaires dans l'un des évêchés de ce royaume-là, sous obligation de parcourir les autres

diocèses, et en leur assignant un autre fonds pour leur subsistance, qui ne les rende pas odieux aux évêques, comme ferait celui qu'on propose de prendre sur eux. O Dieu ! quelle charité en ce saint cardinal ! Oh ! quelle obligation nous lui avons de nous avoir tirés de cette affaire, si doucement et si adroitement! car j'espère qu'on ne pensera plus à nous, au moins pour nous y engager en la première façon et que, si on nous en parle, ce sera pour suivre le sentiment de Son Éminence, qui est si convenable à ce que nous pouvons et devons désirer.

J'écris à M. Simon, en l'absence de M. Pesnelle, qu'il s'en faut tenir à cela; et je prie l'infinie bonté de Dieu qu'elle nous assiste pour concevoir une reconnaissance proportionnée aux obligations infinies que nous avons à mondit seigneur. Je suis, en l'amour de Notre-Seigneur, votre, etc.

TABLE CHRONOLOGIQ.UE

M. Philippe Le Vacher, prêtre de la Mission, a Alger. — Il le loue de Tunion qui régne entre les missionnaires. — Il exalte rezccllence du ministère qui leur est confié, et les exhorte à se préparer à la souffrance.. • i

A M. LE gouverneur du COUTE DE Foiz. — 11 le prie, de la part de Tévéque de Pamiers, d'aider ce prélat dans la répression de certains abus 3

M. Le Pelletier, — Il s'excuse d'avoir oublié sa recommandation pour l'admission d'une pauvre femme à l'hôpital, et prie qu'on l'envoie comme surnuméraire, parce qu'il n'y a aucune place vacante 4

M. N..., PRÊTRE DR LA MissiON. — Il le félicite d'avoir résisté à la tentation de quitter sa vocation ^ 5

M. Blatiron, supérieur, a Gênes. — Il énumère les raisons que l'on a de faire les Vœux dans la Compagnie, et réfute les objections qu'on oppose.. . 6

M. Ozenne, supérieur, a Varsovie. — Il le charge de quelques commissions. — Il lui annonce le retour à Paris de M. Berthe, éloigné de Rome par ordre du roi. — Il raconte le martyre d'un jeune homme qui, après avoir apostasie à Alger, a noblement réparé sa faute 1 3

M. Get, supérieur, a Marseille. — Il témoigne le désir de se décharger des consulats de Tunis et d'Alger 16

M. DE Chandenier, abbé de Moutiers-Saint-Jban. -» I) lui envoie plusieurs pièces importantes. — Connaissant ses dispositions, il rejette les ouvertures qu'on lui fait de nommer l'abbé de Chandenier à un évêché. — Il lui donne des nouvelles 16

A monseigneur le marquis de Pianezze, chef du conseil de s. a. royale de Savoie. — Il ne peut accepter la clause introduite dans le traité de fondation, que six missionnaires soient employés à prêcher et confesser dans la ville de Turin 18

M. Blatiron, prêtre de la Mission, a Rome. — Il l'encourage à poursuivre l'approbation des vœux, malgré toutes les oppositions qu'il rencontre. 20

M. Chiroye, supérieur^ a Luçon. — Il Rengage à résigner une cure entre les mains de son évéque 21

M. N..., PRÊTRE DE LA MissiON. — II Texhofte à une grande soumission à la volonté de Dieu 22

M. OzENNE, SUPÉRIEUR, A Varsovie. — Les bruits de guerre entre la Suéde et la Pologne Tont porté à faire des démarches près de l'ambassadeur de France en Pologne pour protéger les missionnaires, et à contremander un départ de missionnaires et de filles de la Charité. — Il fait des vœux pour la persévérance de la première postulante. — Il exprime sa reconnaissance pour M. de Fleury. — Il annonce un départ pour Madagascar 23

M. Blatiron, supérieur, a Gênes. — II le félicite de la charité avec laquelle il vient en aide aux missionnaires de Rome 24

M. Ozenne, supérieur, a Varsovie. — Il exprime sa douleur de la guerre que la Suède fait à la Pologne, et sa confiance qu^il ne sera fait aucun mal aux missionnaires. — Il annonce Penvoi de missionnaires à Madagascar. . . 25

M. CiiARRiN, de I.yon. — Il lui donne les raisons qui s'opposaient à l'acceptation d^une fondation qu'il voulait faire 26

M. N..., prêtre SORTI de la Congrégation. — 11 lui dit que, craignant qu^il ne soit pas plus fidèle à de nouvelles obligations qu'aux premières, il a donné la cure qu'il sollicite à un bon prêtre qui remplira ses devoirs exactement 28

M. Ozenne, supérieur, a Varsovie. — 11 exprime sa douleur de la guerre : il prie et fait prier pour le triomphe des armées de Pologne. — Il désire que les missionnaires soient soumis au bon plaisir de Dieu et le servent selon les circonstances. — II demande qu'on renvoie de la Compagnie un missionnaire, s'il refuse de se soumettre à la règle. — II se réjouit de l'admission d'un prêtre polonais 29

M. Thomas, prêtre d'Angoulême. — Il énumére les raisons qui le forcent à refuser la cure qu'il lui offrait 3o

M. DE Beaumont, prêtre de la Mission, a Richelieu, et directeur du séminaire interne. —Il lui dit que c'est uniquement par la patience et la longanimité qu'il parviendra à former les* séminaristes à la mortification. -- Il lui trace la conduite à tenir à Pégard de la duchesse d'Orléans 3i

M. Chrestien, supérieur, a la Rose. — II l'engage à se soumettre à la volonté de Dieu, qui lui impose le fardeau de la supériorité, et aussi à ne pas redouter la chaire, où il réussira en adoptant la méthode de la Compagnie. . 32

M. Langlois, prêtre de la Mission, a Saintes. — II l'engage à ne pas se laisser décourager par les difficultés qu'il rencontre dans la conduite du séminaire 33

M. Ozenne, supérieur, a Varsovie. — Il espère le triomphe des armes de Pologne, et fait prier à cet effet. — Il l'excite à la confiance, lui demande de ses nouvelles et lui donne celles de la Compagnie 34

M. LE marquis de PlANBZZE, PREMIER MINISTRE DES ÉtaTS DE Sa VOIE.— Il annonCe

l'envoi de quatre missionnaires, et insiste pour qu'ils ne soient employés

qu'aux fonctions de l'Institut. — H lui recommande les missionnaires. 35

M. Cet, supérieur, a Marseille. — Il ne permet pas à un missionnaire de se

rendre dans sa famille pour raison de santé^ et lui offre de se rendre à Notre-Dame-de-Ia-Rose 36

M. Blatiron, supésiEUR, A Gênes. — Il lui annonce la réception du bref confirmant les vœux et réglant la question de dépendance à l'égard des évéques Sy

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoMB. — Il luî anuonce la réception du bref portant l'approbation des vœux de la Compagnie 38

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoME. — Il fait l'historique de la question des voeux dans la Compagnie, et dit en quels sentiments de joie a été accueilli le bref qui les confirme. — On a résolu de ne pas acquérir une propriété à Roïne, à cause de la cure qui y est annexée 39

M. Blatiron, SUPÉRIEUR, A GÊNES. — 11 le remercie des prières qu'il fait pour la propagation de la Compagnie. — Utilité de cette dévotion 41

M. CoGLÉE, SUPÉRIEUR, A Sedan. — Il le détoume de la pensée de faire un jour de retraite tous les vendredis, et lui dit de se confier à Notre-Seigneur par rapport à son emploi 42

M. Chiroye, supérieur, a Luçon. — Il lui demande de remettre une cure aux mains de l'évéque, qui n'aurait pas pour agréable qu'on la confiât à quelqu'un qui ne serait pas de la Compagnie 42

M. Blatiron, supérieur, a Gênes. — Il ne doit pas s'attrister de ses tentations, mais se confier en Dieu 43

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il se réjouit du bon accueil fait aux missionnaires, et dit en quel esprit de simplicité et^'humilité ils doivent commencer leurs missions. — Il donne des nouvelles de Pologne 44

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il indique la somme nécessaire pour une fondation. — Il l'engage à commencer petitement les missions, et le blâme d'avoir demandé des lettres de recommandation 46

M. FouQUET, procureur général. — Il le remercie de la protection qu'il lui offre pour la défense de quelques intérêts 47

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoME. — Il doit se confier à Notre-Seigneur, qui se servira de lui pour faire le bien en la charge où il est établi. — Il indique la conduite à tenir à l'égard des offrandes faites par les évéques, les ordinands et les exercitants. — Il rappelle que l'acte d'acceptation du bref a été signé par la communauté, en présence de notaire 48

M. Blatiron, supérieur, a Gênes. — Il lui donne des nouvelles de sa santé. — Il regrette que M. Martin ait demandé au cardinal-archevêque de Gênes des lettres de recommandation. — La mission de Turin doit avoir l'humilité pour base 49

M. Rivet, supérieur, a Saintes. — Il l'exhorte à la confiance en Dieu, qui le soutiendra dans la charge qu'il remplit. — 11 l'engage à ne pas négliger de s^occuper du séminaire pour ne songer qu'aux missions 5o

M. de Chandenier, abbé de Tournus. — Il lui annonce l'envoi des bulles qui confèrent à son .frère l'abbaye de Moustier-Saint-Jean, et lui adresse ses félicitations 32

M. Blatiron, supérieur, a Gênes. — Il l'engage à conserver sa santé pour l'employer aux besoins du prochain 33

A M. LS MARQUIS DE Chanobnier. — Il annoDce qu'il a écrit à ses frères, les abbés de Chandenier^ leur exposant le pour et le contre au sujet d'un prieuré, mais sans incliner pour aucun parti 54

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoME. — Il loue Dieu des travaux des missionnaires de Rome, et réfute M. Jolly qui, par humilité, déclarait ne rien faire. 55

M. Etienne, clerc de la Mission. -^ Il témoigne sa reconnaissance pour l'offre qui est faite du prieuré de Saint-Martin, et cependant remet à plus tard la réponse définitive, afin de connaître mieux la volonté de Dieu. 56

 M. l'abbé Malleray, a Nantes. — Il propose diverses combinaisons pour le remplacement d'une sœur employée à la pharmacie. — Si on ne les accepte pas, il s'en tiendra aux termes du traité, qui n'oblige pas les filles de la Charité à préparer les remèdes 58

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il lui parle du voyage que son frère vient de faire à Rome. — Il le félicite du succès de sa seconde mission. — Il l'engage à la douceur et patience envers ses confrères, qu'il doit forcer à étudier et à parler l'italien, pour se rendre propres aux missions 59

M. Pesnellb, prêtre de la Mission, a Rome. — Il lui adresse des paroles de consolation à l'occasion de la mort de son père, et le dissuade du projet de venir en France 60

M. de Chandenier, abbé de ^oustier-Saint-Jean. — Il s'excuse d'avoir tardé à écrire. — Il accuse réception d'une procuration, et le remercie 63

A Sa Majesté la reine régente. — Il lui fait ses condoléances à Toccasion des troubles de l'État. — Il lui apprend les prières publiques ordonnées par rassemblée du clergé, et la disposition des prélats de voter des subsides. — Il regrette que quelques missionnaires se soient attiré la disgrâce de la reine 64

M. Blatiron, supérieur, a Gênes. — Il expose combien peu il faut compter sur les enfants qu'on élèverait dans l'espoir de préparer des vocations pour le séminaire interne 65

M. de Beaumont, supérieur, a Richelieu. — Il loue son désir de n'être pas chargé de la supériorité. — Il rengage à ne rien entreprendre d'important que de l'avis de ses consulteurs. — Ne rien changer sans l'assentiment du Supérieur général 67

M. N..., prêtre de la Mission, a la Rose. — Il exalte le bonheur de Tâme qui se consacre à Dieu par les saints vœux 68

M. Rivet, prêtre de la Mission, a Saintes. — Il déclare qu'on ne peut refuser l'absolution à un docteur qui refuserait de souscrire à la censure portée par la Sorbonne contre certaines propositions du docteur Arnault. ... 69

M. CoGLÉE, supérieur, A Sedan. — Il l'autorise à faire une aumône à des enfants, pour qu'ils puissent continuer leurs études. — Si rien n'indique des talents remarquables, il vaut mieux donner un métier aux enfants que leur apprendre le latin. — Il interdit de manger en ville, ou de rien changer aux usages de la Compagnie, sans l'autorisation du Supérieur général. 70

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoME. — Il témoigne de sa satisfaction d'apprendre qu'une mission doit être donnée à la paroisse de Saint-Jean-de-Latran. 72

M. Serre, supérieur, a Saint-Méen. — II le blâme d'avoir admis provisoirement dans sa maison un prêtre qu'il n'y pourra recevoir d'une manière définitive 73

M. DE Beaumont, supérieur, a Richelieu. — Il énumère les motifs pour lesquels nous devons refuser le secours ordinaire de notre ministère aux religieuses. — C'est en mission seulement que nous pouvons absoudre des cas réservés 74

M. DE Clinvilliers, officier de cavalerie. — Il le prie de recevoir comme cavalier, dans un de ses régiments, un jeune gentilhomme pauvre... 75

M. Dupont, supérieur, a Tréguier. — Il l'exhorte à se mettre à la disposition de Mgr de Tréguier, et à tout faire pour établir lunion dans sa maison au moyen de l'humilité. — Il trace la règle à suivre à l'égard des lettres que les missionnaires reçoivent ou écrivent 76

M. N..., prêtre de la Mission, a Gênes. — Il le remercie du secours qu'il a donné à la mission d'Agen.— Il le félicite de son zèle et l'engage à se maintenir dans la sainte indifférence 78

M. N..., PRÊTRE de la Mission, a Notrb-Dame-de-la-Rose. — Il lui souhaite la persévérance et l'exhorte à l'humilité 79

M. N..., PRÊTRE de la Mission, a Saint-Méen. -» Il l'encourage à supporter quelques tentations, et l'exhorte à la confiance en son supérieur 80

 SŒUR Françoise Ménage, fille de la Charité, a l'hôpital de Saint-René DE Nantes. — Il la loue de ses bonnes dispositions. — 11 l'engage à estimer sa vocation, à en remercier Dieu : c'est ainsi qu'elle persévérera. — Il l'engage à vivre dans une grande union avec ses compagnes. — Il la fortifie contre les épreuves qui peuvent survenir, et lui donne des nouvelles de M"« Le Gras 82

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoHE. — Il le charge de négocier pour obtenir un bref contre les duellistes 84

M. Serre, supérieur, a Sàint-Méen. — Il énumère les qualités que doivent avoir les filfes qui veulent être admises en la Compagnie des filles de la Charité. — Il demande que l'on prie l'évêque de Saint-Malo d'attendre qu'on puisse lui envoyer des filles de la Charité. — Il ne peut trouver mauvais qu'on reçoive ses diocésains qui entrent dans la Congrégation, puisqu'on lui donne des missionnaires pour son séminaire 86

A UN CLERC de la Mission, A GÊNES. — Il le félicite de sa disposition à accepter un emploi dont cependant il ne se juge pas capable. — Il l'encourage à supporter les tentations qui le tourmentent 87

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoHE. — Il approuve tout ce qu'il a fait au sujet d'une maison dont le Pape veut disposer. — Il lui trace la ligne de conduite à tenir en cas de peste 89

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il l'exhorte à Thumilité, en reconnaissance des grâces que Dieu lui fait et des succès qu'il donne à son zèle, — Il remercie Dieu de la bienveillance de Madame Royale, et de Toffre que l'on fait de l'église du Très-Saint-Sacrement. — Il promet du renfort, et

donne des nouvelles de la Compagnie 91

M. OzENHE, SUPÉRIEUR, EN SiLÉsiE. — Il luî fait part des inquiétudes que lui causent la maladie de M. Desdames et les dangers auxquels sont exposés les missionnaires enfermés dans Varsovie. — Il se réjouit des progrès des armes du roi de'Pologne 94

M. Martin, supérieur, a Turin. — II Tencourage à supporter une contradiction. <— Il remercie Dieu des bénédictions données aux missions. — Il lui promet du renfort 96

M. JoLLT, supérieur, A RoME. — Il demande que Pon diffère les vœux d^un frère dont la conduite n*a pas été satisfaisante. — Il donne les raisons qui te déterminent à désigner M. Berthe pour une mission au Liban. — Il fait prier pour Rome menacée de la peste 98

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il rappelle que nous ne devons jamais parler contre les lois des princes. — Il le loue de sa prudence à Tégard d^autres religieux. — Il enverra les missionnaires promis, quand les missions de Bourgogne et de Picardie seront terminées. — On ne peut imposer à un missionnaire de dire tous les jours la messe pour une intention déterminée « loi

M. Du Perrot, prêtre de la Mission, a Varsovie. — Il lui fait part des craintes que lui ont causées la maladie de M. Desdames et les dangers du siège. — Il le remercie de son dévouement à son confrère. — Il lui annonce rentrée de son frère au séminaire interne io3

A LA SŒUR Jeanne Lepeintre, fille oe la Charité, a Chatraudun. —Il loue ses bonnes dispositions, puis il lui reproche deux voyages faits sans permission io5

A ICA SŒUR N...^ fille de la Charité, a Richelieu. — Il lui donne des avis sur la nécessité de combattre les antipathies naturelles, et sur la conduite à tenir à l'égard de son directeur 108

M, Blatiron, supérieur, a Gênes. — Il promet de remplacer les missionnaires qui ont été rappelés et laissent en ce moment la mission en souffrance, mais le bien général l'emporte sur le bien particulier. — Il loue sa générosité qui le porte à s^offrir pour visiter les pestiférés, et remet la décision au cardinal 110

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il s^occupe du personnel de sa maison. — Il lui indique le but des deux œuvres de dames de Charité m

M. Edme Barrt, supérieur, a Notre-Dame-de-Lorm. — Il souhaite que la présence des missionnaires tourne à la gloire de Dieu, à l'honneur de la sainte Vierge, et que le séminaire grandisse en nombre et en vertu ii3

M. Blatiron, supérieur^ a Gênes. — Il lui défend de s^exposer à la contagion : il doit se conserver pour la conduite de la famille 114

M. JoLLY^ SUPÉRIEUR^ A RouE. — Il est heureux de .voir le dévouement des missionnaires^ mais il ne peut permettre que le supérieur s^expose. . . 1 15

A MADAME Le Goux^ dont le fils était dans la Congrégation. — Il la remercie du consentement qu'elle donne à la vocation de son fils. — Elle n*aura aucune dépense à faire, soit qu'il demeure^ soit qu'il se retire. ii3

M. Delville, prêtre de la Mission^ a Arras. —Il témoigne sa joie du succès

des missions. — Il annonce le prochain départ des filles de la Charité. — II dit les qualités que doivent avoir les postulantes, et celles qu'il requiert des aspirants à la Compagnie. — Il montre que Ton ne doit pas être surpris des défections. — Il indique les conditions que doivent remplir ceux qui se présentent, puis il lui donne des nouvelles 117

M. Blatirox, supérieur, a Gênes. — Il loue son dévouement et celui d^un de ses confrères, tous deux s^étant exposés à la contagion pour aller assister un bienfaiteur atteint de peste, qui a refusé leur ministère pour ne pas compromettre leur vie 121

A MONSEIGNEUR LE DUC DE NoiRMOUTiERs. — Il proteste de son respect envers les bienfaiteurs et les seigneurs des terres sur lesquelles la Compagnie est établie 122

M. Rivet, prêtre de la Mission, a Saintes. — Il lui trace la conduite à tenir à l'occasion de certains bruits qui Pépouvantent. — Il rengage à payer les frais de maladie d'un serviteur, et de plus à lui donner ses gages intégralement 123

M. Ozenne, SUPÉRIEUR, EN SiLÊsiE. — Il s'afBîge d'Être sans nouvelles. — Il espère que la Pologne se relèvera comme Pa fait la France, après des crises semblables i25

M. Get, SUPÉRIEUR, A MARSEILLE. — Il lui annonce le départ de deux missionnaires qui lui porteront un des ouvrages qu'il a demandés, mais non pas l'autre, publié par Port-Royal, parce que Ton doit craindre que la doctrine n'en soit pas saine 127

A MONSEIGNEUR l'évêque d'Acqs. -^ II l'assure de son dévouement. — II lui donne les motifs du retard apporté au règlement d'une affaire, au sujet de laquelle il lui demande des renseignements. — Il lui donne des nouvelles d'une personne qui étudie au séminaire des Bons-Enfants 128

A MA SŒUR Haran, FILLE DE LA Charité, A Nantes. — II lui annonce l'arrivée à Nantes de deux missionnaires. — Il l'interroge en détail sur Pétat de sa maison, et Pexhorte à donner à ses sœurs l'exemple de toutes les vertus. — Accident arrivé à Mi*« Le Gras 1 3o

M. Blatiron, supérieur, a Gênes. — II demande que les missionnaires soient à la disposition du cardinal-archevêque, s'il leur mande de s'exposer pour les pestiférés ; mais il ne veut pas qu'ils s'offrent 182

A MA sœur Marguerite Chétif, fille de la Charité, a Arras. — 11 l'engage à s'adonner généreusement à l'œuvre qui lui est confiée, malgré le peu d'attrait qu'elle éprouve. — Il l'engage à se confesser à M. Delville, quand il sera à Arras, mais il n'y peut résider habituellement i33

A MA SŒUR Marguerite Chétif, fille de la Charité, a Arras. — Il développe les motifs pour lesquels il importe de ne rien changer au costume.. i33

M. JoLLT, SUPÉRIEUR, A RoME. — Il dit la peine que lui cause la contagion qui règne en Italie. — Il développe les raisons pour lesquelles il défend que, sans ordre, les missionnaires s'exposent à la contagion. — Il témoigne ses bonnes dispositions à l'égard de la Compagnie de Saint-Sulpice, mais il désire qu'elle ne prenne pas le nom des missionnaires i37

A UN FRÈRE DE LA MissioN, A AcEN. — Il l'engage à surmonter la tentation qui

le porte à demander son changement^ et donne les raisons pour lesquelles il refuse de le lui accorder iSg

M, Blatiron^ supérieur, a Gênes. — Il témoigne sa joie de la disposition où sont les missionnaires de se dévouer, mais en demeurant dans la voie de Tobéissance. — Il remercie Notre-Seigneur qui a fourni à quelques-uns l'occasion de s'exposer 144

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il lui donne des nouvelles de la Compagnie, et demande à Dieu de ^assister dans la mission si considérable quMl a entreprise. — II lui recommande de se ménager 145

A UN FRERE DE LA MissiON. — Il donne une grande leçon d'humilité à un frère coadjuteur, qui avait la prétention de se croire appelé à convertir l'univers 147

M. Delville, prêtre de la Mission, a Arras. — Il l'engage à user d'un grand discernement dans le choix des postulants, à ne pas se laisser influencer par les sollicitations. — Il indique la marche à suivre pour les faire admettre, et insiste sur la nécessité d'une vraie vocation i3o

A monseigneur l'évêque d'Alet. — II l'invite avec instance à venir loger à Saint-Lazare pendant son séjour à Paris 162

M. Delville, prêtre de la Mission, a Arras. — Il le blâme d'avoir fait imprimer un travail où il faisait l'éloge de la Compagnie i53

M. Martin, supérieur, a Turin. — II remercie Dieu du bien opéré dans une grande mission. — Il dit toute sa reconnaissance pour les bienfaits dont ils sont comblés par le fondateur. — II lui dit que M. Jolly est chargé de lui envoyer de Rome un missionnaire italien i55

A LA sœur Marguerite Chêtip, fille de la Charité, a Arras. — Il l'encourage à persévérer dans sa vocation i Sy

Aux prêtres de la compagnie fondée par m. Olier. — Il les console de la mort de leur fondateur 169

A Son Éminence le cardinal Bagny. — II lui offre ses félicitations à l'occasion de sa promotion 160

M. Levazeux, supérieur, a Annecy. — Il lui rappelle que nous ne devons pas chercher à faire des établissements, mais attendre que nous soyons appelés par la Providence. <— Il lui reproche d'avoir traité une affaire importante sans avoir pris son avis. — Il lui demande des renseignements 161

M. Duperroy, prêtre de la Mission, a Opole. — Il lui exprime la peine qu'il éprouve de son état, sa reconnaissance pour tous ceux qui Tont soigné. — Il lui propose de rentrer en France, si son état le permet.. i63

M. Desdames, prêtre de la Mission, a Varsovie. — II compatit à ses afHictions. — Il fait prier pour lui. — Il bénit Dieu de sa générosité.... 164

M. Desdames, prêtre de la Mission, a Varsovie. — Il le félicite de la générosité qui lui fait braver tous les fléaux pour demeurer au milieu de ses paroissiens, donnant ainsi un bel exemple à la Compagnie. — Il dit ses

inquiétudes sur la santé de M. Duperroy 166

M. Get, supérieur, a Marseille. — II lui dit la peine que lui cause la conduite tenue à regard des consuls de Tunis et d'Alger, et ses inquiétudes pour les MM. Le Vacher. — Il envoie de l'argent pour les forçats 168

M. OzENNE^ SUPÉRIEUR, EN SiLÉsiE. -— 11 se réjouît de le savoir en bonne santé, et dit toute sa peine du danger où se trouve M. Duperroy. — Toute la communauté prie pour sa conservation 169

M. DupoRT^ PRÊTRE DE LA MissioN, A GÊNES. — Il dit la peine que lui cause la contagion de Génes^ et trace la conduite que les missionnaires doivent tenir 170

M. DucHOT, CHANOINE DE Bayeux. — Il accepte la proposition de se charger du pèlerinage de Notre-Dame-de-la-Délivrande 1 72

A monseigneur l'évêque de Pamiers. — Il le prie de vouloir bien de nouveau faire l'entretien à l'ordination de septembre 173

M. DupoRT, PRÊTRE DE LA MissioN^ A GÊNES. — Il exprime sa consolation de la générosité avec laquelle les missionnaires se sont offerts au cardinal^ et dq la manière dont leurs propositions ont été agréées, mais il demande qu'on n'insiste pas davantage. 173

M. Blatiron, supérieur, a Gênes. — II lui fait part de ses inquiétudes et de sa peine. — Il le prie de prendre toutes les précautions possibles pour éviter le danger lyb

M. Jolly, supérieur, a Rome. — Il souhaite que Dieu préserve la maison de Rome de la contagion. — Il lui expose que, le roi de France ne voulant pas nommer de consul à Alger et à Tunis, il serait nécessaire que le Saint- Siège autorisât MM. Le Vacher à en faire les fonctions. — Il le remercie d*un don fait à Saint-Lazare 1 76

M. BÉLART, prêtre DE LA MissioN. — II lui Tcproche trop d'âpreté, qui irrite et éloigne les séminaristes, et aussi de ne vouloir pas recevoir d'avertissements de son supérieur 178

A monseigneur l*évêque d'Angers. — Il se montre disposé à répondre au désir que l'évêque d'Angers manifeste de fonder une maison de missionnaires dans son diocèse 181

M. Duperroy, prêtre de la Mission, a Opole. — Il l'encourage à supporter ses souffrances 181

M. Get, supérieur, a Marseille. — Il lui demande de nouveau des renseignements sur son séminaire, et lui donne des nouvelles de Pologne et de Madagascar 182

M. Pesnelle, prêtre delà Mission, a Rome. — Il lui annonce qu'il fait venir de Paris un missionnaire dont la présence peut contribuer à l'heureuse solution d'une affaire importante. — Il le félicite de n'être plus tourmenté de peines d'esprit. — Il lui recommande de prendre soin de la santé de M. Jolly 184

M. Cabel, prêtre de la Mission, a Sedan. — Il le félicite de sa manière d'agir, et l'engage de s'occuper à prévenir les procès parmi ses paroissiens, — 11 lui donne des nouvelles de Gênes, de Madagascar et de Pologne. 180

Au FRÈRE Barreau, de la Mission, consul a Alger. — Il lui dit la vive part

qu'il prend à ses peines, et Pextrême impuissance où il se trouve de lui venir en aide. — Il lui donne des nouvelles de Gênes et de Madagascar. 189

A uoNSEiGMEUR LE CARDINAL Bagny. — Il lui expose Pi m possibilité d^nvoyer un prjêtre français du clergé séculier. — Il propose un missionnaire. . . 191

M. N..., PRÊTRE DE LA MissioN, A Troyes. — Il réfute les prétextes sur les> quels il s'appuie pour quitter la Compagnie et entrer dans un ordre religieux 193

A LA SŒUR Françoise Mesnage, fille de la Charité, a Nantes. — Il lui dit que, si elle ne peut faire une retraite préparatoire au renouvellement des vœux, elle y supplée par un plus grand recueillement, et soit tranquille 193

M. l'abbé de Saint-Just, grand vicaire de Lyon. — Il énumère les inconvénients qu'il y aurait si une autre Compagnie prenait le nom de la Mission ' 196

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoME. — Il dit ses inquiétudes au sujet d'un missionnaire de Gênes, dont il n'a pas de nouvelles. — Il dit sa pensée sur un projet de séminaire pour les missions étrangères. — Il le prie de se charger d'une commission délicate concernant l'évêque du Puy 199

A Madame la duchesse de Liancourt. — Il lui expose les mesures prises à la suite de la mort de la fondatrice de l'œuvre de la Providence, et la prie de vouloir bien continuer à en être la bienfaitrice... 202

M. Durand, supérieur, a Agde. — Il rappelle combien l'esprit d'oraison est nécessaire aux missionnaires. — Il l'excite à la confiance en Dieu, qui ne permettra pas que, par suite de la disette, il manque du nécessaire. — Il lui trace la conduite à tenir à Tégard des religieux 204

M. Cabel, prêtre de la Mission, a Sedan. — Il lui recommande les fils de l'intendant de la maison du duc de Richelieu, et le prie de veiller à ce qu'ils demeurent bons chrétiens 206

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RouE. — Il demande à Dieu de donner bénédiction à ses missionnaires qui travaillent dans la campagne. — Il lui communique un projet de séminaire pour les missions étrangères dont le nonce lui a parlé 207

M. Cabel, supérieur, a Sedan. — Il le félicite du rétablissement d'un missionnaire, et compatit aux souffrances du plus grand nombre. — Il le prie d'être plus bref dans ses prédications. — L'humilité attirera bénédiction sur sa conduite, qui doit être douce et ferme. — Il regrette que la pauvreté de Saint-Lazare ne lui permette pas d'aider le père d'un missionnaire , 20C|

M. Get, supérieur, a Marseille. — Il lui parle des affaires de l'hôpital. —

Il refuse de le décharger de la conduite, au moins pour le moment.. 212 A LA sœur Anne Hardemont, fille de la Charité, a Ussel. — Il bénit Dieu

des grâces qu'il lui accorde, et exalte l'excellence de sa vocation 214

M. Delville, prêtre de la Mission, a Arras. — Il le blâme d'avoir accepté

une cure, et donne les raisons de son refus de ratifier cet acte 21 3

M. Jolly, supérieur, a Rome. — Il lui parle de la mission de Madagascar. —

Il demande le sens précis d'une réponse de la sacrée Congrégation con-

cernant les consulats. — Il demande si Ton verrait inconvénient à ce que les missionnaires distribuassent des remèdes aux indigents 216

M. JoLLY, SUPÉRIEUR^ A RoME. — Il le charge de diverses commissions. — 11 dit que souvent les affaires les plus avantageuses n^aboutissent pas, parce que personne ne s^en occupe sérieusement. — Il le remercie du succès de toutes celles qu'il lui a confiées. — Il rengage à accepter rétablissement

• offert à Saint-Jean-de-Latran 2 n>

A MONSEIGNEUR LE DUC DE LA Meilleraye. — II développe les motifs pour lesquels il désire envoyer des missionnaires à Madagascar. — Il réfute une accusation portée contre les missionnaires 222

M. Delville, prêtre de la Mission, a Arras. — Il énumèreles qualités que doivent avoir les filles qui désirent être admises dans la Compagnie des Filles de la Charité 224

M. Desdames, prêtre de la Mission, a Varsovie. — Il le loue de la générosité et de la constance de sa conduite 225

M. Ozenne, supérieur, a Varsovie. — Il lui donne des nouvelles de la Compagnie 226

M. Durand, supérieur, a Agde. — Il lui trace sa ligne de conduite soit avec ses confrères, soit quand on lui propose quelque chose qui n^est pas conforme à la fin de Tlnstitut 22S

M. Cet, supérieur, a Marseille. — Il lui parle des affaires de Phôpital. — Il blâme la conduite des consuls d^Alger et de Tunis. — Il annonce Papparition d'un bref autorisant la lecture des livres défendus 229

M. Dupont, supérieur, a Tréguier. — Il lui dit de ne pas recevoir de postulant sans l'agrément du Supérieur général, auquel il doit faire connaître les qualités physiques et morales du sujet 232

M. PiNON,PÈRE d'un missionnaire. — Il le loue de ses bonnes dispositions. — Il lui expose que les missionnaires ne sont pas religieux et conservent la propriété de leurs biens patrimoniaux 233

M. Get, supérieur, a Marseille. — Il dit sa douleur des nouvelles avanies subies par le frère Barreau. — Il est nécessaire de le rappeler^ mais ce n'est pas une raison d'abandonner l'œuvre • 234

A MONSEIGNEUR LE CARDINAL Brancaccio. — Il lui annonce un envoi de livres. — Il lui exprime sa reconnaissance pour ses bontés, et le prie d'agréer l'offre d'un bréviaire 237

M. Dupuich, supérieur, a Troyes. — Il lui envoie, malgré ses instances, la patente de supérieur 238

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il bénit Dieu du succès dont il couronne ses travaux^ et l'exhorte à une grande humilité 238

M. N..., PRÊTRE DELA MissioN, A MARSEILLE. — Il se dit consolé de ses bonnes dispositions, et le prémunit contre le désir de la supériorité 240

M. JoLLT, SUPÉRIEUR, A RoME. — Il montre que l'opposition faite à l'expédition de la bulle d*union de Saint-Méen ne repose sur aucun fonde-

ment 242

A NOS CHSRS FRÈRES EN JÉSUS-ChRIST, LES PRÊTRES^ CLERCS ET COADJUTEURS LAIQUES de la CONGRÉGATIOir DE LA MiSSION 243

M. Dupont, supérieur, a Tréguier. — Il lui refuse la permission d'accepter deux bénéfices, et rengage à renoncer à la pensée d'aller dans son pays 245

A MADEMOISELLE CHAMPAGNE, NOVICE EN L^ABBAYE DE NoTRE-DaME DE SÉZANNE.

— Il lui donne les raisons qui doivent la prémunir contre le découragement 24 7

A MONSEIGNEUR l'évêque DE pAMiERS. — • Il lul témoigne sa reconnaissance des bontés qu^il a pour la Compagnie 25o

M. Rivet, supérieur, a Saintes. — Il lui demande d'exposer à Mgr Tévéque les motifs que nous avons de ne pas nous charger des religieuses 231

M. M018ET, A la Fère. <— Il ne peut le recevoir dans la Compagnie, d^abord à raison de son âge trop avancé, puis parce qu*il est marié ibz

M. N..., VICAIRE GÉNÉRAL DE SoissoNS. — 11 affirme la légitimité d'une ordonnance synodale. — Il remercie de l'offrcqui est faite d'une abbaye, mais il voit les plus grandes difficultés à la réalisation. — Il donne les raisons qui ont empêché de donner une mission • 253

M. BÉcu, SUPÉRIEUR, A RicHELiEU. — Il pcut cnvoyer les postulantes, même sans dot, si elles ont bonne vocation et volonté. — Ce qu'il payera pour la location de la maison des sœurs est une aumône faite aux pauvres. .. 255

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoMB. — • Il loue Dieu de la disposition du Pape, par suite du rapport fait par le cardinal Durazzo, et de sa Volonté que les missionnaires exercent à Rome les mêmes ministères qu'à Gênes 256

A MONSEIGNEUR LE MARQUIS DE PiANEzzE. — Il l'assurc de sa profondc reconnaissance • 257

A MA SŒUR Hardemont, PILLE DE LA Gharité, A UssEL. — Il lui affirme qu'elle se trompe en pensant qu'on l'a envoyée au loin pour se débarrasser d'elle.

— Il lui annonce la mort et les maladies des sœurs envoyées à Calais, où elle-même devait être envoyée 258

M. Pesnelle, SUPÉRIEUR, A GÊNES. — Il énumère les qualités que doivent avoir les postulants : les grands talents ne sont pas nécessaires, mais bien la bonne volonté et la vertu 260

A MA SŒUR AVOYE ViGNERON, FILLE DE LA ChaRITÉ, A UsSEL. — Il lul rappelle

qu'on ne parvient au ciel que par les souffrances. — Il faut souffrir pour l'amour de Jésus-Christ, ne jamais se décourager, prier avec persévérance.

— Obéir aux supérieurs pour l'amour de Dieu. — Faire son office du mieux possible, et commettre le reste à Dieu 261

M. Pesnelle, supérieur, a Gênes. — Il loue ses humbles sentiments à l'égard de la supériorité dont il est chargé. — Il l'engage à établir la pratique de demander pardon quand on a offensé un confrère; — à reprendre ceux qui manquent au règlement; — à témoigner sa reconnaissance au cardinal-archevêque • . 264

M. Des Bordes, auditeur a la cour des comptes, a Paris. — Il lui annonce

la perte d'un procès et le prie de Taider à remercier Dieu de cette affliction^ qu'il regarde comme une grâce 266

A Son Éminencb lb cardinal de Retz, archevêque de Paris. — Il le prie de donner une nouvelle approbation aux Régies, qui ont été imprimées, après correction de quelques fautes de transcription et modification de quelques points peu importants 267

M. JoLLT, SUPÉRIEUR, A RoKE» -* Il bénit Dieu en apprenant que l'on aura une maison et que l'on sera chargé des ordinands. — Il fait observer que l'on peut accepter la paroisse, à cause du séminaire ; <— que l'on ne peut rien payer aux religieux que l'on remplacerait ; — qu'on ne peut se charger de nourrir ni les ordinands ni les séminaristes 268

M. Desdames^ supérieur, a Varsovie. — Il témoigne sa douleur de la mort de M. Ozenne. — Il expose les difficultés que présenterait actuellement un établissement à Cracovie. -— Il suggère la pensée de réunir de jeunes Polonais pour former un séminaire interne. — II nomme M. Desdames supérieur pour la cure de Sainte-Croix 270

A monseigneur L'évÊQUE DE Tréguier. — Il expose les motifs du changement d'un missionnaire et proteste de sa déférence pour le prélat 272

A monseigneur L'évÊQUE DE Bayonne. — II le remercie de l'assistance qu'il a donnée aux missionnaires revenant d'Espagne 273

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il lui recommande la patience et le support en présence de quelques petites difficultés de famille. — Il lui indique certains moyens d'y remédier 273

Au frère Barreau, consul, a Alger. — Il développe les raisons qui font différer le départ de M. Le Vacher et Tenvoi de l'argent. — Il lui donne des nouvelles de la Compagnie 275

M. Pesnblle, supérieur, a Gênes. — Il l'exhorte à l'humilité. — Il lui dit qu'on ne peut admettre dans la Compagnie un épileptique. On n'admet pas les étrangers à vivre avec les missionnaires 277

M. DE LA Fosse, prêtre de la Mission, a Trotes. — H lui donne les raisons pour repousser comme tentation la pensée de quitter sa vocation . . . 279

M. Thollard, prêtre de la Mission^ a Troyes. — Il l'engage à faire les vœux et répond à ses objections. 28 1

M. Bienvenu, prêtre de la Mission, au Mans. — 11 énumère les raisons qui l'obligent à garder ses vœux, et réfute les objections 283

Au RÉVÉREND PÈRE SiLVESTRE, CAPUCIN. — Il lui fiait ses observatioDS sur un Mémoire en faveur des chrétiens soumis à la domination des Turcs.. 285

M. Bienvenu^ prêtre de la Mission, au Mans. — II lui dit que sa santé n'est qu'un prétexte qui ne peut le dispenser de ses vœux 287

M. Dalton^ prêtre de la Mission, a Troyes. — Il le félicite de ses bonnes dispositions et l'autorise à faire les saints vœux. — Il exprime son regret de ne pouvoir venir au secours des pauvres Irlandais qui sont à Troyes 289

M. Fleury, prêtre de la Mission^ a Saintes. — II exalte la grâce que Dieu lui a faite de travailler à étendre son règne dans ces contrées désolées par l'hérésie, et la bénédiction qui accompagne et récompense ses efforts. — Il

le prémunit contre les pièges que le démon pourrait lui tendre 290

M. Desbordes. — Il lui donne les raisons qui Tempéchent de poursuivre un

procès 293

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RouE. — Il approuve le sens et les termes de la lettre écrite au cardinal archevêque de Tolède. — Il déplore les caprices d'un clerc qui voudrait étudier selon sa fantaisie. — Il ratifie la réponse donnée au secrétaire de la Congrégation de la Propagande, au sujet d'un emploi proposé 295

M. Durand, supérieur, a Agde. — Il lui dit combien le support et la patience sont nécessaires aux supérieurs. — Il l'engage à prier le confrère dont il a à se plaindre de l'avertir de ses défauts. — Il le doit faire avertir par son admoniteur 298

M. Cruchette, chanoine et chantre, a Tarses. — Il lui expose les raisons qui réloigneraient d'accepter la fondation de Bétharram 3oo

Au FRÈRE 'Barreau, consul, a Alger. —Il le félicite de sa «e de prison, et il lui expose les raisons pour lesquelles il diffère de ' ver l'argent attendu. — Il l'engage à refuser avec fermeté de s'e «* les autres 3o2

A LA sœuR Anne Hardemont, fille de la Charité, a - Il la loue de n'avoir pas voulu soigner une dame de condition, It de la Charité se devant au service des pauvres • . 304

A MA SŒUR Françoise Mesnage, fille de la Charité, a Nantes. — Il lui permet de renouveler les vœux, mais pour un an. — Il la félicite de la confiance qu'elle a en son directeur 3o5

A LA SŒUR NicoLLE Haran, FILLE DE LA Charité, A Nantes. — Il promet de faire ce qui sera possible pour envoyer du renfort. — Elles ne doivent pas se préoccuper quand les exigences du service des malades les forcent de ne pas observer leur règlement. — M. Aimeras ne pouvant voyager, il enverra quelque autre missionnaire les visiter 307

M. Dupont Fournier, avocat, a Arras. — Il le dissuade d'aspirer à l'état ecclésiastique.. * 3o8

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoMB. — Il luî fait savoir que, loin de s'opposer à la fondation d'une Compagnie faisant des vœux et donnant des missions, il sera heureux de voir le nombre des ouvriers s'augmenter 3io

A UN ÉvÊQUE. — II déclare ne pouvoir, en conscience, permettre l'entrée du monastère de la Visitation, sans une vraie nécessite, à moins que i'évéque ne lui en donne l'ordre 3 1 1

A MONSEIGNEUR DE GUESPREYRE, SEIGNEUR DUDIT LIEU, A GUESPREYRE. — Il lui

dit que l'on n'admet dans les maisons de la Mission que les personnes qui se présentent pour faire les exercices spirituels, ou pour faire partie de la

Communauté 3i2

M. Desdames, prêtre de la Mission, a Varsovie. — Il l'encourage dans la

peine que lui cause son inaction forcée 3 1 3

M. Leuercier^ clerc, a Rome. — Il lui indique à quelles conditions il consent à le recevoir de nouveau dans la Compagnie 314

M. Herbron, prêtre de la Mission, au Mans. — Il lui annonce que le départ pour Madagascar est retardé. — Il le félicite de ses dispositions, Pengage à se tenir prêt à partir, s'il est désigné. — SMl ne l'est pas, il aura même récompense de Dieu, qui couronne les intentions 3 1 5

M. Desdames, supérieur, a Varsovie. <— Il le prie de s'abandonner à la conduite de la Providence, qui permettra le développement des œuvres quand sera arrivé le moment qu'elle a marqué Siy

M. Pesnelle, supérieur, a Gênes. — Il témoigne sa gratitude envers Dieu pour tous les biens qu'il accorde à la Compagnie, et sa reconnaissance pour les bienfaiteurs. — Il rappelle l'entière soumission due au cardinal-archevêque, et le devoir de ne pas chercher les œuvres, mais d'attendre Tappel de la Providence 3 18

M. Jollv, supérieur, a Rome. — Il l'engage à s'abandonner à la Providence, qui fournira la facilité d'avoir une maison, quand l'heure en sera venue. — II lui annonce la générosité d'un gentilhomme en faveur de la mission de Gênes. — Il bénit Dieu du succès qu'il donne aux travaux de ses confrères 32 1

M. Pesnelle, supérieur, a Gênes. — Il l'engage à supporter généreusement sa croix : tous les supérieurs ont à souffrir des défauts de caractère de leurs inférieurs. — II faut s'abandonner à la conduite de Dieu. — Il lui semble qu'il y a lieu de différer l'établissement en Corse ; pour le moment on n'y pourrait donner mission 322

M. Jolly, supérieur, a Rome. — Il s'humilie devant Dieu et garde le silence au sujet de reproches immérités. — Il demande dispense pour un missionnaire irrégulier par suite d'une difformité de la main; et, comme il va partir pour Madagascar, divers privilèges si la dispense est refusée. — Il ne sait quel bâtiment il choisira pour le départ 324

A UN FRÈRE DE LA MissiON. — Il lui dit qu'il ne trouvera de paix que dans le renoncement à sa volonté. — Il a forcé la main au supérieur pour avoir son changement; le nouveau changement qu'il sollicite lui préparerait les mêmes regrets : qu'il se regarde comme étant où Dieu le veut, et qu'il répare le passé par une entière soumission 328

A LA MÈRE SUPÉRIEURE DES PILLES DE LA ViSITATION-SaINTE-MaRIB, A pARIS. —

Il lui envoie sa supplique au Souverain Pontife et sa lettre à M. Jolly. 33o

A Sa Sainteté le Pape Alexandre VII 33o

M. JoLLT, SUPÉRIEUR, A RoME. — Il lui annonce qu'il a écrit au Souverain Pontife pour demander la canonisation du bienheureux évéque de Genève, et le prie de faire parvenir sa supplique quand les religieuses de la Visitation

la lui auront envoyée 333

M. Get, SUPÉRIEUR, A MONTPELLIER. — Il lui dit qu'il l'a envoyé parce qu'il pensait que tout était disposé. — La Compagnie ne s'engage jamais pour un temps, et si Dieu nous veut en ces contrées, où les besoins sont grands, il saura l'y fixer. — Il lui souhaite le courage et la force nécessaires : les

commencements seront difficiles. — Il va envoyer un supérieur à Marseille , 334

M. Demurard^ seigneur de Saint-Julien^ trésorier de France. — Il lui écrit pour le prier de rendre ses bonnes grâces à son second fils qui, ne se sentant nulle vocation ecclésiastique^ a résigné un bénéfice et se propose de se marier • 336

Au COMTE d^Obidos, A LISBONNE. — Il le remercie d^avoir protégé un de ses prêtres, jeté sur la côte de Portugal 339

M. CoRNUEL, SUPÉRIEUR, A MoNTMiRAiL. — Il lul cxpose les démarches qui sont faites pour lui offrir le pèlerinage de Bétharram. — Il lui demande son avis et lui en offre la supériorité 340

M. Desdames, supérieur, a Varsovie. — Il dît sa reconnaissance pour les bontés du roi et de la reine. — Il montre le prix d'un bon missionnaire, et conclut à la nécessité de demander au bon Dieu qu'il envoie des ouvriers bons et nombreux 342

M. N..., CLERC DE LA MissioN. -— Il loue son zèle pour les missions étrangères. — Il rengage à s^établir dans la sainte indifférence, et à bien étudier, afin d^être prêt pour toutes les fonctions de la Compagnie 344

Au FRÈRE Barreau, consul, a Alger. — Il l'engage à ne pas se fier aux dispositions meilleures que montrent les Turcs. — Il consultera pour savoir s'il est prudent de renvoyer M. Le Vacher et l'argent. — Il lui rappelle qu'il ne doit répondre que dans la mesure des ressources disponibles. -^ Qu'il ne doit jamais emprunter, ni se servir de l'argent qui lui est confié. — Il lui interdit tout trafic 344

M. Lejuge, prêtre de la Mission, a Gênes. — Il loue sa disposition d'aller partout où la Providence l'enverra. — Il lui dit d'attendre, pour se rendre à Rome, que les chaleurs soient passées. — Il se charge d'arranger ses affaires de famille.— Il lui nomme le missionnaire auquel il devra remettre celles de la procure de Gênes 347

M. Favier, lieutenant général du bailliage de Toul. — Il lui témoigne sa reconnaissance des démarches qu'il a faites pour préparer une fondation ; mais il n'agira pas, attendant que Dieu manifeste sa volonté 348

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoME. — Il admire son dévouement qui lui fait préférer les intérêts de la Compagnie à ceux de sa santé. — Il le remercie des commissions dont il s'est acquitté, et le prie de faire approuver un ouvrage d'Abelly 349

M. Durand, supérieur, a Agde. — Il regrette la conduite moins régulière de deux missionnaires auxquels il donne leur changement. — Il répond aux reproches que l'on fait à ceux qui sont les plus réguliers 352

M. Stelle, prêtre de la Mission, a Gênes. — Il le prémunit contre le trop grand désir de savoir. — Il a la science nécessaire, et dans les conversations ou les confréries, il pourra suppléer à ce qui pourrait lui manquer.. . 3S4

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il remercie Dieu de la bénédiction qu'il donne à ses travaux. — Il le prie de se ménager. — Il insiste sur la liberté que les missionnaires ont d'écrire au Supérieur général 356

Au FRÈRE Aubin Gantier, de la Mission, a Turin. — Il le remercie des nou-

velles qu'il lui a données. — Il lui recommande de bien soigner son supérieur. — Il lui dit quMl peut porter à la poste, sans le dire au supérieur^ les lettres que les missionnaires lui apportent 358

A LA SŒUR Anne-Marie GuéRiN, de la VisiTATtoN-SAiNTE-MARis. — II lui conseille d'employer l'argent laissé pour une fondation à acheter une maison convenable^ mais modeste, et à assurer ce qui est nécessaire pour Pentretien de la communauté SSg

M. Pesnelle, supérieur, a Gênes. — Il le remercie des détails qu'il lui a'^ donnés sur sa famille. — Il demande que l'on renvoie un jeune homme malade. — Il indique la manière dont ceux qui ont des maux de tête doivent faire oraison. — Il admet un clerc à faire les vœux. — Cest en présence du supérieur qu'ils doivent être prononcés. — S'il y a inconvénient à ce que le supérieur s'éloigne de la maison, il y en aurait s41 n^allait pas en mission 302

A monseigneur L^évÊQUE o^Agoe. — II lui fait remarquer que les missionnaires ne prêchent pas dans les campagnes pendant les trois mois d'été. — Si cependant il insiste, le prêtre quUl demande sera à sa disposition.. 864

Au frère Martin, prêtre de la Mission, a N. — Il le console de la mort de sa mère, et le loue de ses bonnes dispositions 365

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il dit quelle est sa joie en apprenant quels sont les fruits des missions. — II témoigne sa parfaite indifférence dans l'affaire de Tunion d'un bénéfice important. — II demande des renseignements sur un autre bénéfice qui lui est proposé 366

Au frère Jean Parre, de la Mission, a Saint-Quentin. — Il lui donne ses instructions pour les secours quUl y aura à distribuer aux plus pauvres paysans et aux églises sans ressources. — Il lui demande quand il compte pouvoir faire sa retraite 369

M. Desdames, supérieur, a Varsovie. — Il énumère les fruits qui résulteraient de la fondation d'un séminaire. — Il cite le témoignage de Tévéque de Cahors. — Il annonce le prochain départ pour Madagascar 371

M. DE Flacourt, a Rouen. — Il lui demande des renseignements sur un départ pour Madagascar 373

A LA REINE DE POLOGNE. — Il lui témoigne sa reconnaissance pour ses bienfaits. — II dit son édification, en apprenant qu'elle travaille de ses mains pour vêtir les pauvres 874

M. PESNELLE, supérieur DES PRÊTRES DE LA MiSSION, A GÊNES. — Il S^eXCUSC

d'envoyer des ouvrages qui traitent de questions controversées. — La Compagnie n^entre pas dans cet esprit de dispute, mais prie pour l'union des esprits. — Il nomme les officiers de la maison 376

M. Feydin, prêtre DE LA MissioN, A RiCHELiEu. — Il le félicite de son zèle pour la prédication de l'Évangile. — Il lui annonce qu'il le choisit pour la mission de Madagascar, et lui nomme les missionnaires qui partiront avec lui. — II fait l'éloge de M. Bourdaise 377

A MONSEIGNEUR L*ARCHEvÊQUE DE Narbonne. — II le prie Rvec instances de modérer son zèle, pour ne pas épuiser prématurément ses forces. —Sur sa demande, il lui enverra deux missionnaires 379

M. Martin, supérieur, a Turin.— Il demande des prières pour obtenir que les desseins de la Providence s*accomplissent, malgré les oppositions. 38o

M. Durand, supérieur, a Agde. — Il l'encourage à supporter les croix. — — Il lui trace la ligne de conduite à suivre pour obtenir les lettres patentes du roi .' 38i

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RouE. — Il expHme sa reconnaissance pour les bontés du cardinal Durazzo. — Il demande que Dieu permette qu^on s'en rende digne 382

M. Get, supérieur, a Montpellier. — Il le prie de prendre patience : les difficultés du commencement disparaîtront peu à peu 38>

M. Pesnelle, supérieur, a Gênes. — Il étudie la délicate question des vacances, et énumére tous les inconvénients qui en résultent. — Il insiste pour que les professeurs ne dictent pas, mais se contentent d^expliquer Tauteur. — II nomme le directeur du séminaire interne 384

A mademoiselle de Chandenier. — II lui annonce qu'un ecclésiastique, recommandé par elle, peut venir faire sa retraite 386

Au FRÈRE Defricourt, CLERC DE LA MissioN, A Saintes. ^ Il lui cxp' se les causes et les dangers de la tiédeur 386

A S. É. MONSEIGNEUR LE CARDINAL DuRAzzo. — Il lui expHme toute ^a gratitude pour les bienfaits dont il comble les missionnaires. 38S

A S. É. MONSEIGNEUR LE CARDINAL Bagni. — II lui offre l'hommage de sa reconnaissance 38()

A S. É. MONSEIGNEUR LE CARDINAL Brancaccio. — Il lui témoigne sa reconnaissance de tous les services qu^il a rendus à la Compagnie Bqo

Au R. P. HlLARION, SUPÉRIEUR DE SaINTE'CrOIX-DE-JÉRUSALEM, A RoME. — Il le

remercie des services rendus à la Compagnie 391

A MONSEIGNEUR l^archevéque DE Narbonne. — Il lui annonce le départ de trois missionnaires et de trois filles de la Charité, et il réclame pour eux Pindul-

gence du prélat 392

Patente donnée aux filles de la Charité envoyées a Narbonne 393

m. d^horgny, prêtre de la mission, en visite a richelieu 394

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoME. — Il lui dit de ne pas flaire traduire le livre d^Abelly, et de se contenter de remettre des exemplaires aux personnes qui

comprennent le français 305

M. BouRDAisE, SUPÉRIEUR, A MADAGASCAR. — II lui dit son inquiétude à la pensée que peut-être cette lettre ne le trouvera plus'en vie. — Il le remercie de la relation qu^il a envoyée de ses travaux, et de la part qu'il a prise aux pertes qu'a faites cette mission. — Il lui confie de nouveaux missionnaires, le priant de modérer leur zèle. — il indique les accidents qui ont empêché

qu'on ne vînt plus tôt à son secours ?(/>

M. DupERROY, PRÊTRE DE LA MissiON, A VARSOVIE. — Il bénit Dieu des sentiments dans lesquels il est établi, et lui dit de prendre confiance 400

A M. LE MARÉCHAL DE LA Meilleraye. — Il le féHcite de sa guérison. •— Ilannonce qu'il envoie trois prêtres à Madagascar; un quatrième partira par

l'autre Compagnie 401

M. Desbordes. — Il refuse l'auto risatir^n d'entrer dans Tintérieur du monas-

tére de la Visitation 400

A LA SŒUR NicoLLE Haran, PILLE DE LA Charité^ A Nantes. — Il recommande le support, la charité fraternelle, et aussi Punion avec Notre-Seigneur. —

— Il relève Pexcellence de la vocation 4o3

M. Gentil, prêtre de la Mission, au Mans. — Il lui rappelle que le premier

savoir du procureur est de nourrir convenablement ses confrères. . . . 404

M. Desdames^ supérieur, a Varsovie. — II apprend avec joie les progrès des

armées royales. — Il accepte comme postulant un prêtre français qui se trouve

en Pologne. — Il refuse de le décharger de la supériorité. — Il est heureux

de la guérison de M. Duperroy 4o5

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoME. — Il se réjouit des fruits produits par les missions, et plus encore de la générosité des cardinaux qui ont procuré une maison, que du bienfait lui-même 407

M. LE MARÉCHAL DE LA Meilleraye. — Il le prévient quMl a fait avertir la Compagnie rivale que ses prêtres ne s^embarqueraient pas sur ses bateaux. — n lui proteste de son dévouement 408

M. Etienne, prêtre de la Mission, a Nantes. — Il loue la conduite qu'il a tenue en quelque circonstance difficile. — 11 lui indique quelle devra être sa manière d*agir à l*égard du maréchal de la Meilleraye et d^ne Compagnie rivale. — Il le charge de la conduite des missionnaires qui partent a. * lui 409

M. Cabel, supérieur, a Sedan. — Il lui annonce l'envoi d'une aumône. — Il lui demande s'il n'aurait pas des fonds disponibles pour venir en aide à un jeune protestant converti • 411

M. Etienne, prêtre de la Mission, a Nantes. — Il lui écrit au sujet d'un différend survenu entre le maréchal de la Meilleraye et la Compagnie rivale 413

Au frère Patte, de la Mission, a bord du vaisseau en partance pour Madagascar. — Il lui trace la conduite qu'il doit tenir à l'égard des huguenots embarqués sur le même vaisseau 414

M. de Chandenier, abbé de Tournus. — Il lui témoigne sa reconnaissance et son désir que M. Jolly lui puisse donner une excellente hospitalité... 415

M. Pesnelle, supérieur, a Gênes. — Il l'engage à ménager ses forces. — Il se réjouit de l'accroissement du séminaire interne. — Il lui parle de ses arrangements de famille 416

A mademoiselle d'Hauterive. — Il la remercie de ses bontés pour les missionnaires de la Rose, et annonce qu'il rendra un service demandé.. 417

M. Dupont, supérieur, a Tréguier. — Il se réjouit des fruits que produira la visite. — II lui donne des nouvelles de la Compagnie 418

M. Edme Monestier, supérieur, a Agen. — Il lui annonce la visite de M. d'Horgny. — Il se réjouit du nombre des séminaristes. — 11 lui dit d'exposer nettement les besoins à Tévêque, qui doit y pourvoir 419

M. Cabel, supérieur, a Sedan. — Il lui fait savoir qu'il ne peut se charger d'un jeune homme. — Il se réjouit d'apprendre que le maréchal a échappe à un grave accident. — Il approuve la prudence de sa conduite..., 420

M. Desdames, supérieur, a Varsovie. — Il lui enverra des secours au prin-

— 5oo —

temps. — Il fait des vœux pour le retour de la cour à Varsovie. — Il lui donne des nouvelles de la Compagnie, et souhaite que bientôt il en puisse faire les œuvres en Pologne. 422

A LA SŒUR Mathurinb Guârin, FILLE DB LA Charité. — II bénit Oieu des fruits de salut dont le zèle des filles de la Charité est récompensé. — Il repousse comme une calomnie certaines accusations portées contre une sœur, et il indique le moyen d'en tirer un grand profit spirituel 423

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il sUnquiéte de sa santé. — Il lui fait observer les inconvénients qu^il y aurait si sa maison des missionnaires se trouvait en dehors de la ville. — Il lui annonce que le Pape a ordonné que les exercices des ordinands se fissent à Rome par les prêtres de la. Compagnie 424

A madame la duchesse d* Aiguillon. — Il la prie de ne pas venir à l'assemblée des dames, parce quMl ne pourra y être, — Il annonce que, sur la réponse du cardinal Antoine, M. JoUy a prié Sa Sainteté de faire exécuter une fondation déjà acceptée. • 42b

M. Barry, supérieur, a Notre-Dame de Lorm. — • Il lui parle des dangers courus en mer par des missionnaires qu'on a cru naufragés. — Il lui donne divers conseils. <— II se réjouit du bien que font les jésuites dans une mission 426

M. Desdames, supérieur, a Varsovie. — Il l'engage à soigner sa santé. — Il refuse de le décharger de la conduite, et l'engage à se confier dans Notre- Seigneur. — Il lui parle de ses infirmités 429

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il lui souhaite une prompte guérison. — Il le félicite de son abandon à la Providence. — 11 loue le zèle des missionnaires qui travaillent sous sa conduite 43o

M. Cet, supérieur, a Marseille. — Il expose les motifs pour lesquels il tient à ce qu'il conserve la charge de supérieur à Marseille 43 1

M. de la Fosse, prêtre de la Mission, a Troyes. — • Il énumère les raisons pour lesquelles la Congrégation doit prendre soin des filles de la Charité, et non des religieuses 433

M. Desdames, supérieur, a Varsovie. — Il se réjouit de le voir en bonne santé, mais il s'afflige des nouvelles qu'il reçoit des affaires de Pologne. — Il lui annonce le danger où se trouvent M. Portail et M"« Le Gras. . . . 435

M. Jolly, supérieur, a Rome. — Il lui recommande la prudence et lui dit d'apporter un grand soin dans le choix des postulants italiens 437

M. Cet, supérieur, a Marseille. — Il lui annonce la mort de M, Portail. — Il rengage à retourner à Marseille 438

A UNE religieuse de la Visitation. — Il expose les motifs qui la peuvent décidera prendre une détermination « 440

A MA SŒUR Mathurine Guérin, FILLE DE LA Charité. — Il lui annonce la mort de M. Portail et la maladie de M»e Le Gras 441

— 5oi —

A MA SŒUR Jbamne Lacroix^ FILLE DE LA CHABiTi. — Il lui annonce la mort de M. Portail et de Mii« Le Gras, et l'engage à bien supporter cette épreuve 443

M. Saint-Martin, a Dax. — Il le prie de lui renvoyer la lettre qui contient le récit de sa captivité 444

A MADAME Marie Girardin, a Troyes 444

A MA SŒUR Mathurine Gu^rin^ FILLE DE LA CHARITE; — Il l'exhorte à une grande pureté dUntention 445

M. JoLLT^ supérieur, A RoME. — Il lui recommande la soumission au cardinal Durazzo. 446

M. RiVET^ supérieur^ a Saintes. — Il lui donne des conseils sur la manière de recevoir le roi 446

A MA SŒUR Marguerite Ch^ip, fille de la Charité^ a Arras. — II énumére les raisons pour lesquelles on ne peut prendre vis-à-vis d'une postulante rengagement de la garder toujours dans la Compagnie 447

M. Desdames, supérieur^ a Varsovie. — Il approuve sa conduite. — Il l'engage à s'occuper de l'union d'un bénéfice. — Il donne des détails sur M. de Chandenier, dont il annonce la mort 44g

M. JoLLY^ supérieur, A RoME. — > Il témoigne sa reconnaissance pour le cardinal Durazzo 43 1

Au R. p. Chastellain, religieux et directeur de l'hôpital de Joigny. — Il lui parle d'un enfant envoyé de Joigny. — Il le félicite de l'ordre établi dans l'hôpital de cette ville. — Il le remercie de ses prières 452

M. Desdames, supérieur, a Varsovie. -7 II lui annonce que de tous côtés on demande des ouvriers. — Il parle de diverses missions données par d'autres Compagnies 453

M. Tristan. — Il lui annonce le départ d'une postulante qui n'a pu vaincre certaines répugnances 464

A UNE RELIGIEUSE DE LA Visitation-Sainte-Marie. — Il la console et l'encourage dans ses épreuves 455

A MA SŒUR Françoise de Garcireux, fille de la Charité, a Alet. — Il se réjouit du bien que Dieu a opéré par elle, et lui recommande l'humilité, la reconnaissance envers Dieu et la fidélité aux pratiques de la Compagnie. 457

A MA SŒUR Anne Dbnoual, fille de la Charité^ a Narbonne. — Il remercie Dieu de l'avoir délivrée d'une fâcheuse tentation d'antipathie, l'engage à bien supporter la séparation de quelques-unes de ses compagnes, et lui donne divers avis pour la conduire à la perfection 458

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il bénit Dieu des fruits produits par les missions. — Il l'engage à se reposer et à faire reposer ses confrères.. 459

M. Pesnelle, supérieur, a Gênes. — Il l'engage à supporter les légers défauts de ses confrères 461

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il se réjouit de le savoir en meilleure santé. — Il lui annonce la mort d'un frère décédé à Sedan 461

M. Alméras, prêtre de la Mission, a Tours. — Il se réjouit de le savoir mieux portant, grâce aux bons soins qui lui sont donnés à l'Oratoire de Tours 462

Au FRÈRE Gaudoin, DE LA MissiON*^ AU Mans. — > Il lui donne la permission de faire les saints vœux^ et lui indique en quels sentiments il se doit établir 463

A MONSEIGNEUR L^évÊQUE DE Lescar. — II. s'excuse de son retard involontaire à répondre : il vient d'apprendre que sa lettre, écrite Tannée précédente, a été égarée. — Répondant à des avances faites par Pévêque de Lescar, il indique d'abord en quel sens la proposition ne pourrait être acceptée, puis en quelles conditions l'union se pourrait faire 464

M. JoLLY, SUPÉRIEUR, A RoME. — Il lui dit le peu de fonds qu'il fait sur un séminaire pour les missions étrangères que Ton voulait établir à Rome et confiera la Compagnie 468

M. Pesnelle, SUPÉRIEUR, A GÊNES. —Il insiste sur le devoir de faire une heure d'oraison, même les jours de repos, à moins de raisons urgentes 469

M. Alméras, prêtre de la Mission, a Richelieu. — Il lui exprime le regret que lui cause son absence, et l'engage à se bien soigner 470

M. Pesnelle, supérieur, a Gênes. — Il le blâme d'avoir permis à un professeur de philosophie de dicter son cours 470

M. Alméras, prêtre de la Mission, a Richelieu. — Il se réjouit de l'amélioration de sa santé. — Il l'engage à faire tout son possible pour se guérir et revenir promptement, la Compagnie ayant besoin de lui 471

M. PÉAN. — Il s'excuse de n'avoir pas expérimenté une méthode de controverse qu'il proposait 472

A madame Saujon, dame d'honneur de madame la duchesse d'Orléans.— II réfute la prétention qu'avaient quelques religieuses de la Visitation de choisir leur supérieur. — Il demande à Dieu de bénir une œuvre qu'il lui a fait proposer 473

M. Martin, supérieur, a Turin. — Il lui dit de ne pas se préoccuper de l'acquisition d'une maison. — Il l'engage à ne pas s'inquiéter de quelques malaises, qui ne sont pas un indice du retour de la fièvre 474

A monseigneur le cardinal de Retz 47^

Au R. P. DE Gondi, prêtre de l'Oratoire^ père de monseigneur le cardinal DE Retz 47^

A monseigneur l'archevêque de Narbonne. — 11 remercie le prélat de sa bienveillance, le prie de ne pas exiger que l'on rende des comptes, et de laisser au Supérieur général le droit exclusif sur le personnel 477

M. JoLLY, supérieur, A RoME. — Il exprime sa reconnaissance pour le cardinal Durazzo, qui a fait rejeter un projet de mission en Corse préjudiciable à la Compagnie 47^

TABLE ANALYTIQ.UE

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