LIVRE II. — LETTRE VINGT-HUITIÈME
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cette lettre me paraît un sujet excellent, et mervéifleusement disposé pour le service de Dieu. Recevez-le d'une façon amicale, et conservez -le près de vous , jusqu'après mon retour de chez Iniquitribirim; ou si vous jugez que ce soit plus avantageux pour le service divin et à la fois plus agréable à lui-même, laissez-le à Goïmbatour, afin qu'il s'emploie dans la mesure de son zèle pour la construction de l'église. J'ai appris qu'un individu, barbier de profession, partait de votre résidence, et que je le rencon- ,trerais sans doute sur mon passage. Je vous prie de m'écrire très-longuement par lui sur toutes nos affaires. Je suis en effet dans une grande inquiétude au sujet des affaires, tant des Portugais que des chrétiens.
Que Notre-Seigneur nous accorde dans l'autre vie plus depak et de consolations que nous n'en éprouvons icibas! Adieu.
De Trinchandour, le 7 septembre lolih.
Votre frère très-affectionné en J. -G.
François.
LETTRE XXVIII
A François de Maucias.
Mon très-cher frère en J.-C,
Votre lettre m'a fait éprouver une joie si sensible , que je ne pourrais jamais vous l'exprimer : elle m'a délivré de l'inquiétude intime et dévorante où j'étais , à l'égard du gouverneur et des autres personnes chassées de leur demeure par une commune tempête. Que Dieu Notre-Seigneur habite avec euxtous^ ainsi que je désire qu'il habite avec moiî Le mercredi , deux heures avant le jour, j'ai envoyé le P. François Coelho vers le prince parent du roi de Travancore, qui se trouve en ce moment à Tala,
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