CCII (156). A LA PRIEURE, ET AUX AUTRES SOEURS DE SAINTE-MARIE
des-Vierges, a la prieure de Saint-Georges, et aux autres SOEURS de PÉROUSE. — De la charité qui s'acquiert par la méditation de l'amour et des bienfaits de Dieu. Les trois vœux contiennent toute la doctrine de Jésus -Christ 39
GCIII (157). A LA prieure, et aux religieuses DE Sainte - Agnès , A Montepulciano. — De la reconnaissance envers Dieu, qui se prouve par l'observation de ses commandements et de ses conseils. 43
CGIV (158). A SOEUR Christophe, prieure du monastère de Saint- Agnès, A Montepulciano. — Des vertus de sainte Agnès, qu'il faut imiter 49
CCV (159). A SOEUR Eugénie, sa nièce, au couvent de Sainte-
Agnès de Montepulciàno. — De la nourriture des anges, qui • est le désir de s'unir à Dieu. Des différentes sortes de prières. 52
GGVI (160). A UNE RELIGIEUSE DU MONASTÈRE DE SaINTE-AGNÈS , DE
Montepulciàno. — Du vêtement nuptial qu'il faut pour plaire à Jésus crucifié 59
CCVIl (161). A LA SOEUR NÉRA, PRIEURE DES MaNTELÉES DE SAINT- DOMINIQUE, PENDANT QUE SAINTE CATHERINE ÉTAIT A LA ROCHE-
Agnolino. — Gomment il faut travailler à l'honneur de Dieu et au salut des âmes. -. 61
GGVIII (162). A SOEUR Daniella d'Orviete, revêtue de l'habit de Saint -Dominique. — Du contentement et de la paix intérieure dont jouissent ceux qui se conforment à la volonté de Dieu. Des obstacles à la perfection 64
GGIX (163). A soeur Daniella d'Orviete, religieuse de l'ordre de Saint-Dominique, qui était très-affligée de ne pouvoir continuer ses grandes pénitences. — • De la vertu de discrétion nécessaire au salut. Son but est de rendre ce qui est dû à Dieu, au prochain et à soi-même 71
GGX (164). A LA MÊME. — Elle la prie de se baigner dans le sang de Jésus-Ghrist, pour acquérir la vraie charité, le désir de l'honneur de Dieu et le salut des âmes 83
GGXI (165). A la MÊME. — La lumière de la foi est nécessaire pour connaître l'éternelle vérité. Des deux lumières, générale et particulière 86
CGXII (166). A MADAME Lapa , sa mère. — Elle l'exhorte à la vertu de patience, et à la résignation à la volonté de Dieu 92
GGXIII (167). A madame Lapa, sa mère, et a soeur Gecca, au monastère DE Sainte -Agnès de Montepulciàno, pendant qu'elle était a la Roche. — Du renoncement à la volonté et aux consolations, à l'exemple des apôtres et de la bienheureuse Vierge Marie 94
GGXIV (168). A madame Lapa, sa mère. — Elle désire lui voir la vraie connaissance d'elle-même, et de la bonté de Dieu à son égard 97
CGXV (169). A madame Lapa, sa mère, avant son retour d'Avignon. — Elle cherche à lui faire supporter avec patience son éloignement , parce que l'honneur de Dieu et le salut des âmes le demandent. 98
GGXVI (170;. A soeur Catherine, a soeur Ursule, et aux autres dames de Pise. — L'âme unie à Dieu par la charité ne peut en être séparée par aucune tribulation et par aucune attaque du démon 101
CCXVII (171). A Françoise, fille de François Tholomei", religieuse de l'ordre de Saint-Dominique, lorsqu'elle était malade. — De la patience dans les infirmités et les épreuves que Dieu lui envoie. Gette patience s'acquiert par l'amour et la considération de la divine bonté 104
CCXVIII (172). A soEDR Jeanne de Gapo, et a soeur Françoise, A Sienne. — De la vertu de charité et de ses effets 107
CCXIX (173). A LA même soeur Jeanne, et à ses autres filles, a Sienne. — De la mansuétude et de la charité de Jésus -Christ; de la douceur qu'il nous a enseignée par son exemple . . . .111
CCXX (174). A Catherine de l'Hôpital, et a Jeanne de Capo. — Combien il faut déplorer les outrages contre Dieu et contre l'Église. 114
CCXXI (175). A Catherine de l'Hôpital, et a Jeanne, a Sienne. — Combien il est nécessaire de se dépouiller de notre volonté. .118
CCXXn (176). A soeur Alessia, et a soeur Cecca. — Delà persévérance, et des deux manières de la perdre, et de s'éloigner de la perfection 121
CCXXni (177). A SOEUR Alessia. — De la manière d'arriver à la perfection 125
CCXXI V (178). A SOEUR Alessia, de l'ordre de Saint-Dominique , pendant qu'elle était a la Roche. — Il faut à la lumière de la Foi suivre la voie de Jésus-Clirist 129
ce XXV (179). A LA MÊME SOEUR Alessia. — Du désir de souffrir pour Dieu, et du renoncement à la volonté propre 133
CCXXVI (180). A SOEUR Alessia, et a quelques autres de ses FILLES DE Sienne, j.e jour de la conversion de saint Paul. — Il faut détruire la volonté propre pour suivre la vérité à la lumière de la très-sainte foi 135
GCXXVII (181). A LA MÊME soeur Alessia, lorsque la sainte était A Florence. — Les épouses du Christ doivent prier pour la sainte Église, et faire prier aussi les autres 138
CCXX VIII (182). A SOEUR Agnès Donna, veuve de messire Orso Malavolti. — La charité s'acquiert par la connaissance de soimême, et se montre par la charité à l'égard du prochain . . .140
CCXXIX (183). A soeur Agnès Donna , veuve de messire Orso Malavolti. — Des vertus de sainte Marie -Madeleine, et de sainte Agnès , qu'il faut imiter . . ,. 142
CCXXX (184). A soeur Agnès Donna, veuve de messire Orso Malavolti. — De la vertu de patience, et de deux sortes d'impatience. 145
CCXXXI (185). A une soeur du tiers ordre de Saint -Dominique, appelée Catherine de Scetto. — Les vertus s'acquièrent par l'amour de Dieu, et se montrent par la charité envers le prochain 154
CCXXXII (224). A messire Laurent du Pin, de Bologne, docteur EN DÉCRÉTALEs. — Dc la vérité éternelle que nous a manifestée Jésus-Christ en nous rachetant de nos péchés. De la différence qu'il y a entre celui qui hait la vérité et celui qui l'aime. . . .158
CCXXXIII (225). A messire François de Montalcino, docteur en DROIT. — De la patience et de l'impatience. Il faut renoncer à sa volonté pour avoir la paix en ce monde et en l'autre. . . .164
CCXXXIV (226). A MAITRE Jacomo , médecin a Asciano. — La persévérance ne peut s'acquérir avec l'amour déréglé des créatures. Il ne faut pas compter sur l'avenir 169
GGXXXV (227). A maître François, fils de maître Barthélemi,
MÉDECIN DE SiENNE d'uNE GRANDE RÉPUTATION. — Du pécllé mOT-
tel. Combien la lumière est nécessaire pour en connaître la gravité, et pour obtenir la grâce de Dieu 172
GCXXXVI (228). A mes&ire Ristoro de Ganigiani, a Florence. — Des moyens de plaire à Dieu et de persévérer dans la vertu. . 176
GGXXXVII (229). A messire Ristoro Ganigiani. — De la lumière qui fait connaître la bonté de Dieu. Des conditions d'une bonne prière 182
GGXXXVill (230). A messire Ristoro Ganigiani. — De la vraie et parfaite charité, et de la douceur qu'elle apporte 190
GGXXXIX (231). A messire Ristoro Ganigiani. — Des biens du monde et de la grâce de Dieu. De l'amour avec lequel on aime Dieu et les créatures , à l'exemple de Jésus-Ghrist 195
CCXL (232). A messire Ristoro Ganigiani, de Florence, a Pistoia. — De la lumière parfaite. La lumière naturelle que Dieu nous donne est insuffisante, parce qu'elle est obscurcie par l'amourpropre 205
GGXLI (233). A Pierre Ganigiani, a Florence. — Delà charité, de ses obstacles et de ses effets. Des peines qu'éprouvent les partisans du monde 212
GGXLIl (234). A Matthieu, fils de Jean Golombini, de Sienne. — De la vérité que Dieu nous a manifestée en nous créant à son image et ressemblance pour le posséder lui-même comme le souverain bien 219
GCXLIII (235). A Pierre, fils de Jean Venture, de Sienne. — De la persévérance dans la vertu, et des moyens de l'obtenir. . . 224
GGXLIV (236). A Renaud de Gapoue, esprit distingué de Naples, qui étudie les mystères de dieu et de la sainte Écriture. — De la lumière de la Foi , nécessaire pour ne pas se tromper. De ses effets dans l'àme 228
CGXLV (237). Au comte de Gonti, de Florence, qui aspire a la perfection. — De la lumière de la sainte Foi, sans laquelle aucune œuvre ne peut être parfaite. De ses effets 236
CGXLVI (238), A Louis, fils de messire Louis Gallerani, de Sienne, a Asciano. — De la force et de la persévérance qu'on acquiert en s'appuyant sur la sainte Groix 242
CGXLVII (239). A Vanni et François, fils de Nicolas de BuoncoNTi, de Pise. — De la sainte crainte de Dieu, et de l'horreur du péché 247
GGXLVIII (240). A sire Christophe de Gang Guidini. — De l'état
parfait où nous appelle le Père céleste .246
CGXLIX (241). — A Sano de Maco, lorsque la Sainte était a Pise
LA PREMIÈRE FOIS. — De l'amour que Dieu nous a montré dans la rédemption de nos âmes 249
CCL (242). A Sano de Maco, lorsque la Sainte était a Pise. -- De la force et de la paix qu'on trouve dans la Croix 251
CCLI (243). A Sano de Maco, a Sienne. — De la foi et de ses rapports avec l'amour et l'espérance. Exemple de la Cananéenne. 254
CGLII (244). A Sano de Maco, a Sienne. — On ne doit rien craindre en s'appuyant sur Jésus-Christ. Il faut désirer souffrir , être méprisé, et donner sa vie pour lui 258
CGLUI (245). A Sano de Maco, et a tous ses autres fils, à Sienne.
— De la vertu de persévérance, et la force nécessaire pour l'obtenir 201
CCLIV (246). A Sano de Maco , et a ses autres fils dans le Christ, lorsqu'elle était a Florence. — Elle se réjouit de la paix conclue avec le Souverain Pontife, et les invite à rendre grâces à Dieu 266
CCLV (247). A Sano de Maco, et a tous les autres séculiers, SES fils dans Le Christ, a Sienne. — De la voie de Jésus-Christ, et de la voie du démon 268
CCLVI (248). A Sano de Maco, et a ses autres fils spirituels. Lettre écrite en extase. — De la perfection et de la paix de ceux qui servent Dieu par amour, et non par intérêt et par crainte servile 278
CGLVII (249). A Benincasa, fils de Jacomo, son frère selon la chair.
— De la force et de la patience dans les tribulations 284
CCLVIII (250). A Benincasa, son frère, lorsqu'il était a Florence.
— De la patience et de ses devoirs envers sa mère. . • . . . 286 CCLIX (251). A Benincasa, son frère, a Florence. — De la soumission à la volonté de Dieu, et de l'exemple de Job. . . . 288
GGLX (252). A ses trois frères, a Florence. — De l'amour du Rédempteur, qui est mort pour nous. — Du mépris du monde, et de l'union de la charité 290
CCLXI (253). A Etienne de Corrado Maconi. — De la force et de la persévérance dans les combats. De la charité et de ses effets. 292
CCLXII (254). — Au même Etienne de Corrado Maconi, pauvre de toute vertu, lorsqu'elle était a Florence. — Elle l'exhorte à souffrir avec une sainte patience , ... 296
CCLXIII (255). A Etienne de Corrado Maconi. — De la cité de l'âme, qui a trois portes, la mémoire, l'intelligence et la volonté. 298
CGLXIV (256). A Etienne de Corrado Maconi. — De la connaissance de Dieu et de soi-même 300
GCLXV (357). A Etienne de Corrado Maconi. — Du mépris du monde et de soi-même 305
GGLX VI (258). A Etienne de Corrado Maconi, son ignorant et
TRÈS-INGRAT FILS. — Il faut i)référer les tribulations aux consolations spirituelles 307
CCLXVII (259). A Etienne de Coi«rado Maconi. — De la lumière qu'il faut avoir pour connaître la vérité 309
CGLXVIII (260;. A Etienne de Gorrado Maconi, pauvre de toute VERTU. — Il ne faut pas résister à la voix de Dieu 311
GCLXIX (261). A Etienne de Gorrado Maconi. — Gombien on doit éviter la tiédeur, qui vient de l'ingratitude 31 3
GGLXX (262). A Etienne de Gorrado Maconi, son très-indigne et ingrat fils, lorsqu'elle était a Rome. -- Du renoncement au monde , et des moyens d'y parvenir 313
GCLXXI (263). A Etienne de Gorrado Maconi, lorsqu'elle était a Rome. Ge fut la dernière qu'elle lui écrivit. — Il faut se parer de vertus pour attirer les âmes à Dieu par l'exemple et par le talent reçu de Dieu .319
CGLXXII (264). A Pierre, fils de Jean Yenture, et a Etienne DE Gorrado, lorsqu'elle était a rome. — Des trois grands ennemis de l'homme, qui sont le monde, le démon et la chair. . . 324
GGLXXIIT (265). A Niccolaccio Petroni , de Sienne. — De l'obéissance aux divins préceptes nécessaire pour avoir la vie de la grâce 329
GCLXXI V (266). A François, fils de messire Vanni Malavolti , de Sienne. — Elle l'exhorte à revenir à Dieu avec confiance, et elle le reprend de sa vie coupable 331
GGLXXV (267). A Agnolino, fils de Jean Agnolino de Salimbeni, DE Sienne. — Il faut combattre avec courage contre la chair, le monde et le démon 333
GGLXXVI (268). A Matthieu de Thomucio d'Orviete. — Nous devons bâtir solidement sur la Pierre vive, qui est le Ghrist. . . 339
GGLXXVII (269). A Léonard Frescobaldi, de Florence. — Des vertus et de la paix de ceux qui suivent la volonté de Dieu. . . 347
GGLXXVIIl (270). A Nigi, fils de Docci Arzocchi. — Des exemples et des enseignements de Jésus-Christ. De la charité envers le prochain 349
GCLXXIX (271). A Hippolyte Ubertini, a Florence. — Elle l'exhorte à abandonner le monde 353
CGLXXX (272). A Néri de Landoccio des Pagliaresi. — De l'opposition qu'il y a entre le Ghrist et le monde 356
CGLXXXI (273). A Neri de Landoccio. — • De l'i lumière qui donne la charité 360
CCLXXXII (274). A Neri de Landoccio. — La considération de notre misère et de la miséricorde de Dieu donne la paix de l'âme. . . 361
CGLXXXIII (275). A Néri de Landoccio. — Il faut avaDcer dans le renoncement à soi-même pour arriver à la paix 363
CGLXXXIV (276). A Néri de Landoccio. — Des grâces que le cœur reçoit de Dieu dans la prière. 365
GGLXXXV (277). A Néri de Landoccio. — Elle désire le voir éclairé par la lumière de la très-sainte Foi 367
GGLXXXVI (278). A Néri de Landoccio. — Du feu de la charité qui nait de la contemplation de Jésus crucifié 368
GGLXXXVIl (279). A Néri de Landoccio. — De la persévérance et du progrès dans la vertu 371
GGLXXXVIII (280). A Néri de Landoccio. — Du renoncement à soimême 372
CGLXXXIX (281). — A Néri de Landoccio. — Elle Texhorte à se dépouiller de l'amour-propre , et à faire la communion fréquente. 373
GGXG (282). A Néri de Landoccio. — Elle l'exhorte à vaincre la négligence, qui est une ingratitude envers Dieu 374
GGXGI (283). Au seigneur Antoine de Ciolo. — De l'union à Jésus- Ghrist par l'amour. De la lumière nécessaire pour conserver la pureté 375
GGXGII (284). A Pierre, fils de Jacques Attacusi Tholomei, de Sienne. — De la bassesse de ceux qui servent le monde, et de la dignité de ceux qui servent Dieu 380
GGXGIII (285), A Gabriel de Davino Piccolomini. — De la vertu de persévérance, et des armes que nous devons employer pour vaincre nos ennemis , 387
GGXGIV (286). A Pierre, fils de Thomas Bardi, de Florence. Lettre écrite en extase. — La Foi doit être accompagnée des œuvres, et toute bonne œuvre est récompensée 391
GGXGV (287). A Jean Trenta, et a sa femme, a Lucques. — Elle les exhorte à l'union , à la concorde et à l'imitation de Jésus- Ghrist 395
GGXGVI (288). A Barthole Usimbardi, a Florence. ■— De la charité, de l'humilité et de la vraie persévérance 398
GGXG VII (289). A Barthole Usimbardi, a sa femme, madame Orsa, A François Pépin, tailleur, et a sa femme, madame Agnès, de Florence. — Elle les exhorte à la vertu de charité, et à suivre la croix de Jésus-Christ 400
GGXGVIII (290). A Barthole Usimbardi , et a François Pépin, de Florence. — Elle les exhorte à la reconnaissance envers Dieu, d'où viennent toutes les vertus 402
GGXGIX (291) A François Pépin, tailleur, de Florence, et a madame Agnès, sa femme. — Elle les exhorte à acquérir les vertus, et à mépriser le monde 404
CGG (292). A François Pépin, tailleur, de Florence. — De la persévérance, et du renoncement à la volonté propre 405
CGCI (293). A François Pépin, tailleur, de Florence, et a sa
FEMME, MADAME Agnès. — Des vrais serviteurs de Jésus-Christ. Du souvenir des bienfaits de Dieu et de nos défauts 406
GGGII (294). A François Pépin, tailleur, a Florence, et a madame Agnès , sa femme. — Nous devons marcher dans cette vie comme des pèlerins , avec patience , persévérance et mépris du monde 408
CGGIIl (295). A François Pépin, tailleur, a Florence, et a madame Agnès , sa femme. — De la crainte de Dieu, qui détruit la crainte servile 410
GGGIV (296). A François Pépin, tailleur, de Florence, et a madame Agnès, sa femme.— De quelle manière la raison doit vaincre la sensualité 412
GCGV (297). A François Pépin, tailleur, de Florence, et a dame Agnès, sa femme. — Il faut fuir la société des pécheurs, et rechercher celle des serviteurs de Dieu 414
CGGVI (298). A François Pépin, tailleur, de Florence, et a DAME Agnès, sa femme.— De la persévérance dans l'amour de Dieu 417
CGGVII (299). — A Jean de Parme, a Rome, le 23 octohre.— Le corps de Jésus-Ghrist est le livre où nous pouvons tout apprendre. 419
CGGVIII (300). A Marc Bindi, marchand. — De la vertu de patience et de la manière de l'aciiuérir 425
GGGIX (301). A Romain, tisseur de lin, de la compagnie du Bi- GALLO, A Florence. — De la persévérance et de l'espoir de la récompense 432
CGGX (302) A Jean Perotti, corroyeur, et dame Lippa,sa femme. — Le vêtement dont nous devons nous revêtir est la charité de Jésus-Ghrist 435
GGGXI (303). A Jean Perotti, corroyeur, a Lucques. — De la crainte et de l'amour de Dieu 438
GGGXII (304). A Salvi, fils de messire Pierre, orfèvre , a Sienne. —La Foi sans les œavres est morte. La Foi doit conduire à l'amour de Dieu 441
GGGXIII (305). A un homme religieux de Florence. — Elle le remercie du zèle qu'il a pour son âme ; elle lui dit combien elle craint les illusions du démon 448
GGGXIV (306). A quelqu'un qu'on ne nomme pas.— De l'infinie bonté de Dieu, et de la haine du péché 451
GGGXV (307). A un séculier qu'on ne nomme pas. — De la connaissance de soi-même , et de l'amour envers Dieu 455
GGGXVI (308) A quelques jeunes gens de Florence , fils adoptifs de dom Giovanni. — De la charité, de l'union, de la force et des vertus qui en procèdent. 460
GGCXVII (3o9). A des prisonniers, le jeudi saint, a Sienne. — De la vraie patience. Du péché , et de la miséricorde de Dieu , qui a voulu mourir pour nous 465
CCCXVIIl (310). Au JUIF Co^sIGLIo. — Elle l'exhorte à se convertir à la vraie Foi en recevant le baptême, 469
CGCXIX. A MADAME , ÉPOUSE DE BARNABE ViscoNTL — De la charité et de l'imitation de notre Seigneur Jésus-Christ. Elle la prie de donner l'exemple à son mari, et de le ramener à l'obéissance du Souverain Pontife 471
CCCXX. A MADAME Niera de Gérard Gambacorti, a Pise. — Combien l'amour des créatures est dangereux, et combien l'amour de Dieu est doux et utile 479
CCCXXT. A madame Niera de Gérard Gambacorti, a Pise. — De la confiance que nous devons avoir en Dieu seul, et des fruits qu'elle produit 482
GCCXXII. A MADAME TORA, FILLE DE MESSIRE PlERRE GaMBACORTI,
de Pise. — Elle l'exhorte à être la vraie servante et épouse de Jésus-Christ, en renonçant à tout amour des créatures. . . .485
(iCCXXIII. A MADAME ToRA, FILLE DE MESSIRE PlERRE GaMBACORTI,
A PisE. — De l'instabilité du monde. De la prière et de ses effets. 490
CGCXXIV. A MADAME Jacqueline, femme de messire Trinci de Fo- LiGNo. — De la patience. Des motifs et des moyens pour acquérir cette vertu. Elle la console de la perte de son mari, mort au service de l'Église 494
GGCXXV. A madame Benedetta, femme de messire Bocchino de Volterre, lorsqu'elle était a Florence. — Elle l'exhorte à supporter avec patience l'adversité , et surtout la perte de soç fils. . 503
CCCXXVI. A madame Pantasilée, femme de Ranuccio Farnèse. — La vraie lumière s'obtient par la connaissance de notre propre misère , et de là bonté de Dieu à notre égard. De la manière de servir Dieu dans l'état du mariage 506
GCCXXVII. A la comtesse Jeanne, de Milet et de Terre-Neuve, A Naples. — Du mépris du monde et de ses délices. Les vraies richesses sont les vertus et la charité, qui reste seule dans l'autre vie 510
GCCXXVin. A UNE DAME NAPOLITAINE CONFIDENTE DE LA REINE. — De
la sainte crainte de Dieu, et de la crainte servile. Elle exhorte cette dame à faire tous ses efforts pour ramener le cœur de la reine à l'obéissance de la sainte Église 517
CCGXXIX. A LA COMTESSE BeNEDETTA , FILLE DE JeAN d'AgNOLINO Sa-
LiMBENi , DE SiENNE. — Elle l'exhorte à servir Jésus-Christ , et à renoncer à l'amour des créatures. C'est dans les plaies de Jésus- Christ que s'acquièrent toutes les vertu? 520
CCCXXX. A LA COMTESSE BeNEDETTA , FILLE DE JeaN d'AGNOLINO SA-
LiMBENi. — De la charité parfaite et de l'amour du monde. Des fleurs et des fruits que doit produire notre âme 525
CCCXXXL A MADAME BlANCINA, FEMME DE JeAN u'AGNOLINO SaLIM-
BENi. — De l'amour déréglé de nous-mêmes et du monde. De la .bonté divine, qui seule peut satisfaire et pacifier notre âme. . . 5?3
CCCXXXII. A MADAME Isa, fille de Jean d'Agndlino Salimbem. — De la fidélité à la grâce , et de la force dans le service de Dieu. . 536
GCCXXXIII. A MADAME Mitarella, fbmmede Louis de Mogliano, SENATEUR DE SIE^^E , EN 1373. — De la crainte et de l'amour que Dieu demande de nous. Deux choses sont nécessaires pour conserver en nous la foi en Dieu, surtout dans l'adversité. . . 539
CCCXXXIV. A MADAME ObIETTA SCOTTA , A LA GrOIX DE GaNETO, A
Gènes. — De la patience et de ses effets. Du renoncement à la volonté propre. 5*S
GGCXXXV. A MADAME LaRIELLA, femme DE MESSIRE GlECCOLO GaRAC-
ciûLo, DE Naples. — Nous devons mettre notre espérance en Dieu, et non dans les créatures; cette espérance vient de l'amour. . . 546
GGCXXXVI. A MADAME Pentella, servante de Dieu, mariée a Naples. — De l'amour des souffrances, et de l'honneur que nous devons à Dieu. Des épreuves dans le mariage. . . . . . . 553
GCGXXXVII. A madame Catella, a madame Gecia, appelée Pla-
NULA, ET A MADAME GaTHERINE DeNTICE , DE NaPLES. — De la
nourriture des anges et de la nourriture des bêtes. Gomment elles se prennent, et quels effets elles produisent 5G2
GCGXXXVIII. A MADAME NeLLA, FEMME DE NiCOLAS BUONCONTI , DE
PisE.— De la charité envers Dieu, d'où nait la patience, et de la lumière de la Foi, nécessaire pour acquérir la charité. . . .570
GCGXXXIX. A MADAME NeLLA, FEMME DE NiGOLAS BuONCONTI. DE
PisE. — Le souvenir du sang de Jésus- Ghrist fait acquérir la chari'.é, et par son moyen la patience. 5*75
CGGXL. A MADAME NeLLA, FEMME DE NiCOLAS BUONCONTI , DE PiSE, ET A MADAME GaTHERINE, FEMME DE GÉRARD, FILS DE NiCOLAS. —
De l'union dans la charité. Jésus-Ghrist nous a enseigné celte vertu et nous la demande. — De l'emploi du temps 577
CGCXLL A MADAME LaUDOMIA, FEMME DE GhARLES StROZZI , DE FLO- RENCE. — On ne peut servir en même temps Dieu et le monde. De la manière d'aimer les créatures, et du prix de la grâce divine. . 580
GGGXLIL a madame Jeanne Pazzi. — De l'amour que Jésus-Ghrist nous a montré dans sa passion. Du moyen d'acquérir la patience. 584
GGGXLIIL A madame Gonstance, femme de Nicolas Soderini, de Florence. — Du mépris du monde, et du désir de la mort qu'ont les saints, et de la manière de s'y préparer en mourant à la volonté propre 589
GGGXLIV. A MADAME Rabés, femme de François Tholomei, — Les vertus, et surtout la charité, s'acquièrent par l'union avec Jésus crucifié. Des diff'éients degrés de cette union 594
GGGXLV. A MADAME Louise de Granello, — De l'amour de Dieu, et de l'amour de nous-mêmes. De l'utilité des épreuves. . . .598
GGGXLVL — A madame Stricca, femme de Gionne Salimbeni. — De la vertu de patience. — La tribulation et la prospérité nous .vienuem de Dieu pour notre bien 603
GCCXLVtl.-A MADAME Franceschina, a LucQuts. — Elle l'exhorte à être la servante et la lille de Jésus-Christ, à aimer sa croix, et à croître toujours dans la charité 667
CGCXLVIII. A MADAME Mellina, femmk de Barthélemi Balbani, A LucQUES. — De Tamour parfait que nous devons avoir pour Dieu; et de celui que nous devons avoir pour toutes les créatures. 610
CCGXLIX. A MADAME Colombe, a Lucques, — Du bon exemple que nous devons donner. Comment on perd et on retrouve Notre-Seigneur 616
CGCL. A MADAME Franceschina, a madame Catherine, et a deux AUTRES COMPAGNES SPIRITUELLES, A LucQuts. — De la fidélité à suivre Jésus-Christ dans la voie de la sainte Croix 621
GCCLI. A MADAME Barthélemi, femme de Salvatico , de Lucques. — C'est de l'amour de Dieu que viennent la patience et le désir de souffrir. Du renoncement à la volonté , et de la persévérance. . 624
CCCLIT. A Petronille, fille de Masello Pepe, de Naples. — Elle l'exhorte à se dépouiller de toute at'ection mondaine, et à se revêtir de Jésus- Christ. Des vierges sages et des vierges folles. . 6S0
CCCLIIl. A trois dames napolitaines, ses filles spirituelles. — Des effets de la charité, et comment nous devons consumer notre vie dans les gémissements pour la sainte Église 636
CCCLIV. A madame Jeanne de Currado. — Elle l'exhorte à se dépouiller de l'amour sensible des créatures 640
CCCLV. A madame Jeanne de Corrado. — Du vêtement nuptial de la charité, et de l'amour des parents pour leurs enfants. . . .544
CCCLVI. A Nanna, fille de Benincasa, sa jeune nièce, a Florence. — Elle l'exhorte à être l'épouse de Jésus-Christ, à l'exemple des vierges sages de l'Évangile, et elle lui apprend à entretenir la lampe de son cœur 6i8
GCCLVII. A MADAME Barthélemi de Dominique, a Rome. — Du pèlerinage de la vie , et du bâton de la Croix, qu'il faut prendre pour nous soutenir et nous défendre 65à
CCCLVIII. A madame Barthélemi d'Andrea Mei, de Sienne. — Du renoncement à la volonté propre, et de l'amour de Dieu dans notre création et dans notre rédemption 654
CCCLIX. A madame Montagna , grande servante de dieu, dans le COMTÉ de Narni, a Capitone. — De la charité parfaite. De l'amour propre temporel et spirituel. De l'union de l'âme avec Dieu qui nait de la charité parfaite 661
CCCLX. A madame Agnès de Toscanella, servante de dieu d'une grande pénitence. — Du vrai fondement que nous devons donner à l'édifice de notre âme. — La pénitence n'est qu'un moyen. . 667
CCCLX I. A madame Agnès, femme de François, tailleur, de Florence. — De l'humilité, de la prière, et de l'amour du prochain. 674
CCCLXn. A LA MÊME. — Elle l'exhorte à s'atîacher à l'arbre delà Croix pour y cueillir le fruit des vertus C7î
CCGLXIII. A LA MÊME. — Elle l'exhorte à croître dans les saints désirs de la vertu 678
GGCLXIV. A LA MÊME. — - Elle l'exhorte à se baigner dans le sang de Jésus-Christ 679
CCGLXV. A i;a même. — Elle l'exhorte à la persévérance et aux autres vertus 680
CGGLXVI. .r^ A MADAME OrSA, FEMME DE BARTHOLO UsIMBARDI , ET
a mada^me Agnès , femme de François Pépin, tailleur, de Florence. — Elle les exhorte au mépris du monde et à l'amour de Dieu 68i
CGCLXVII. A TROIS dames de Florence. — Des vertus qui s'acquièrent dans la connaissance de soi-même, et de l'amour de Dieu envers nous 684
GGGLXni. — A une dame qui murmurait. A Florence , le 20 octobre 1â78. — De la lumière nécessaire pour connaître la vérité de Dieu et la vérité des créatures. Gomment nous devons juger notre prochain 688
CGGLXIX. A UNE damk qu'on ne nomme pas. — Elle désire la voir éclairée de la lumière de la Foi nécessaire pour connaître la vérité, et pour acquérir la patience 694
GGGLXX. A madame Paule , de Sienne, et a ses disciples, quand ELLE ÉTAIT A FiEsoLE. — Sans la Charité toutes les autres vertus sont mortes. De l'amour de Jésus-Christ envers nous, et du désir qu'il montre pour notre sanctification 697
GCCLXXI. A MADAME Paule, a Fiesole. — Du mystère ineffable de l'incarnation du Verbe, et de la rédemption, expliqué par la comparaison de la semence, de la fleur et du fruit 701
CCGLXXII. A quelques filles de Sienne. — Elle les exhorte à persévérer dans le service de Dieu, et à fuir les conversations frivoles 705
GGGLXXllI. A UNE FEMME PUBLIQUE DE PÉROUSE , A LA DEMANDE DE
SON FRÈRE. — Elle cherche à la convertir, et la menace des châtiments de Dieu; elle lui cite l'exemple de sainte Marie- Madeleine, et l'exhorte à se recommander à la sainte Vierge. . . .707
'l'ours. — linpr. Marne,