‹ Lettres de Sainte Catherine de Sienne (volume 4)Chapitre 115 sur 115 · AVAIT AVEC UNE DAME UNE LIAISON SPIRITUELLE DONT IL SOUFFRAIT · texte numérisé non relu

AVAIT AVEC UNE DAME UNE LIAISON SPIRITUELLE DONT IL SOUFFRAIT

BEAUCOUP. — De la manière d'aimer les créatures 451

CLXIX (123). A MAITRE Jean, le troisième, de l'ordre des Ermites DE Saint- Augustin. Dieu est le souverain bien, et le péché le souverain mal. Rien en dehors du péché ne peut être appelé un mal. 455 CLXX (124). A FRÈRE Guillaume d'Angleterre, des Ermites de Saint-Augustin. — De la lumière parfaite et de la lumière imparfaite. La mortification du corps doit être seulement le moyen d'arriver à la mortification de la volonté 460

CLXXI (125). A FRÈRE Guillaume o' Angleterre , bachelier de

l'ordre de Saint-Augustin, demeurant a Lecceto. — Des appels que Dieu fait à l'àme 465

CLXXU (120). A FRÈRE Guillaume, a Lecceto, pendant que sainte Catherine était a Florence. — De l'amour envers Dieu, et du désir de souffrir que donne la lumière de la vérité 471

CLXXIII (127). A FRÈRE Guillaume d'Angleterre, et a phére Antoine DE Nice, a Lecceto. — Il faut sacrifier son propre repos à la gloire de Jésus-Christ 475

GLXXIV (128). Au vénérable religieux frère Guillaume d'Angleterre, bachelier de l'ordre des frères Ermites de Saint-Augustin, DANS la forêt du Lac. — De l'union avec Dieu, et des obstacles que cause l'amour-propre 477

CLXXV (i29). Au même frère Guillaume, a messire Matthieu, recteur DE LA Miséricorde , a frère Santi , a ses autres fils spirituels. — Des liens de la charité parfaite. Jésus crucifié modèle de l'amour que nous devons avoir les uns pour les autres. . .481

GLXXVI (130). A FRÈRE Antoine, de Nice, des Ermites de Saint- Augustin, AU couvent de Lecceto, prés Sienne. — Nous devons toujours chercher le salut des âmes pour la gloire de Dieu, et non pour notre propre consolation • • • 48t

GLXXVII (131;. Au vénérable religieux frère Antoine de Nice, DE l'ordre des Ermites de Saint-Augustin, au bois du Lac. — Des deux volontés propres pour les choses sensibles, et pour les choses spirituelles. Comment il faut se conformer à la volonté divine. . 489

CLXXVIII (132). A FRÈRE Jérôme de Sienne, des frères Ermites de Saint-Augustin. — Comment il faut célébrer la dernière pàque avec Jésus-Christ. De l'amour des créatures 493

CLXXIX (133). A frère Félix de Massa, de l'ordre de Saint-Augustin. Lettre écrite en extase, — L'humilité et la charité s'acquièrent par la connaissance de notre néant et de la bonté divine en nous 498

CLXXX (134). A UN religieux qui avait quitté son Ordre. Lettre écrite en extase. — De la lumière de la sainte Foi nécessaire pour connaître et aimer la vérité. De l'amour-propre qui obscurcit cette lumière. Combien il est coupable de persévérer dans le péché. Elle l'exhorte à retourner au bercail de son Ordre, lui donnant l'espérance du pardon et de la divine miséricorde, s'il triomphe de lui-même par l'humilité et le regret de son erreur 502

CLXXXI (135). A frère André de Lucques, a frère Baldo, et a frère Lando, serviteurs de Dieu a Spolete, lorsque le Saint- Père les demandait. — Il faut servir la sainte Eglise sans se laisser arrêter par les difficultés 511

CLXXXIl (136). A Barthelemi et a Jacques, ermites au Campo Santo, a Pise. — Du désir de donner sa vie pour l'amour du Christ en se consumant dans le feu de la charité 515

CLXXXIII (137). A Nicolas, le pauvre de la Romagne, ermite a

Florence. — Celui qui aime Dieu doit s'employer au service du prochain, et les ecourir au moins par ses prières 518

CLXXXIV (138). A MESsiRE Matthieu, recteur de la maison de la Miséricorde, a Sienne.— Le sang de Jésus-Christ fait naître en nous la charité , 521

CLXXXV (139). A MESSiRE Matthieu, recteur de la maison de la Miséricorde, a Sienne.— Il faut travailler avec patience au salut des âmes 524

GLXXXVI (140). A MESSIRE Matthieu, recteur de la maison de la Miséricorde , a Sienne. — Du bon exemple que nous devons au prochain. . 520

CLXXXVII(141). A MEssiRE Matthieu, recteur de la maison de la Miséricorde de Sienne, pendant qu'elle était a Pise. — L'amour de Dieu fait naître la charité envers le prochain 528

CLXXXVIII (142). Au MÊME MEssiRE Matthieu. — Du renoncement à la volonté propre pour se conformer en toutes choses à celle de Dieu ;^ 531

CLXXXIX (143). Au prieur , et aux fbères de la compagnie de la Vierge Marie. — Du souvenir de la mort pour conserver la patience dans les tribulations, et la modération dans la prospérité. De la dévotion à la sainte Vierge . . . . .536

CXC (144). Au prieur, et aux frères de Ëk société de la Vierge Marie, a l'hôpital de Sienne. — Comment il faut cultiver sa vigne et celle de son prochain 544

CXGI (145). A quelques monastères de Bologne. Lettre écrite en extase. — Des devoirs d'une épouse de Jésus-Christ , et des trois vœux de la vie religieuse 551

CXCII'(146). Au MONASTÈRE DE SAINT-GaGE, DE FLORENCE, A l'AB- BESSE et aux religieuses du MONASTÈRE DE MONT - SaNSOVINO, —

De l'imitation véritable de Jésus- Christ par les trois vœux de la vie religieuse 661

CXCIII (147). A UN MONASTÈRE DE RELIGIEUSES. — De l'humilité et du renoncement à sa propre volonté, en suivant les traces de Jésus-Christ 568

CXGIV (148). A l'abbesse du monastère de Sainte-Marie des Déchaussées, A FLORENCE. — De la vraie charité qui se trouve dans les plaies de Jésus crucifié. — Des vertus propres aux religieuses. 572

Tours, — Imp. Marne

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