CXLVII. — AUX RELiaiKi:x UO
dessus de nos forces. Nous devons nou-. réjouir (juand nous recevons de grands fardeaux, parce qu'alors Dieu nous donnera le don de force. G est avec J'aniour de la souOrancG (jue se perd le sentiment de la douleur. Ainsi, nous serons morts, et nous vivrons comme des morts dans ce jardin. Oh ! si je voyais cela, que mon âme serait heureuse !
8. Je vous le dis, mon doux Père, que nous le voulions ou non, le temps actuel nous invite à mourir; ne soyez donc plus vivant, détruisez la peine par la peine, et augmentez en vous le saint désir de souflVir, car notre vie se passe dans les angoisses du désir. Donnons volontairement notre corps on pâture aux bêtes, c est-à-dire livrons-nous volontairement, par amour de la vertu, aux langues et aux mains des méchants, comme l'ont fait ceux qui, morts à eux-mêmes, ont travaillé dans ce doux jardin, et l'ont engraissé de leur sang, après l'avoir arrosé d'abord de leurs sueurs et de leurs larmes. Et nous, que notre vie est douloureuse ! car nous ne l'avons pas arrosé de nos pleurs, et nous n'avons pas été jugés dignes d'y verser notre sang. Je ne veux plus qu'il en soit ainsi ; il faut renouveler notre vie et augmenter l'ardeur de nos désirs.
0. Vous me demandez de prier la Bonté divine qu'elle vous donne l'ardeur de saint Vincent, de saint Laurent, du doux saint Paul et du Disciple bienaimé, et vous me dites qu'alors vous ferez de grandes choses, et que je m'en réjouirai ; j'en bénis la Vérité, car, sans cette ardeur, vous ne ferez rien, ni petite ni grande chose, et vous ne serez pas ma joie. C'est parce que je le pense et que j'en ai eu la
preuve, que j'ai senti croître mon désir et ma iollicitudeen la douce présence de Dieu, et si vous âviez été près de moi, je vous aurais montré qu'il en est ainsi, et je vous aurais donné autre chose que des paroles. Je me réjouis, et je veux que vous vous réjouissiez, parce que ce désir s'est augmenté. Dieu voudra l'accomplir en vous et en moi, parce qu'il exauce les vrais et saints désirs, pourvu que vous ouvriez l'œil de l'intelligence à la lumière de la sainte Foi, afin de connaître véritablement la volonté de Dieu; en la connaissant vous l'aimerez, en l'aimant vous serez fidèle, et votre cœur ne sera obscurci par aucun artifice du démon.
10. En étant fidèle, vous ferez de grandes choses pour Dieu, et vous mènerez à fin les affaires qu'il vous confiera ; et ce ne sera pas votre faute si elles ne réussissent pas parfaitement. Avec cette lumière, vous serez prudent, modeste, grave dans vos paroles, vos relations, et dans toutes vos actions et votre conduite ; mais, sans cette lumière, vous serez tout le contraire, et rien ne vous réussira. C'est parce que je sais qu'il en est ainsi que j'ai désiré voir en vous la lumière de la très sainte Foi, et que je veux que vous l'aj^ez. Je le veux, car j'aime votre âme plus que vous ne pouvez le comprendre, et je désire avec un désir extrême vous voir arriver à la perfection ; c'est pourquoi je vous en conjure, et je voudrais bien pouvoir vous y forcer. Je vous fais des reproches pour que vous rentriez continuellement en vousmême; je m'applique et je m'appliquerai à vous faire prendre le fai'deau des parfaits pour l'honneur de Dieu, et pour obtenir de sa bonté de vous faire par-
rXLVII. — AUX RELIGIEIX 451
venir au terme do la porfoction, c'est-à-dire de vous faire répandre votre sang dans la sainte Éjiîlise, que la sensualité le veuille ou non, car elle doit obéir. Perdez-vous dans le sani^- do .Jésus crucifié, et supportez mes défauts et mes paroles avec une bonne patience; et, quand on vous montrera vos défauts, réjouissezvous, et remerciez la Bonté divine, qui vous adonné quelqu'un qui s'occupe de vous et qui veille pour vous en sa présence.
IL Vous m'écrivez que l'anléchrist et ses membres cherchent avec ardeur à s'emparer de vous : mais vous ne pouvez douter que Dieu ne soit assez fort pour leur ôLcr la lumière et le pouvoir nécessaires à l'accomplissement de leur désir; vous devez aussi penser que vous n'êtes pas digne d'un si grand bonheur, et vous devez, par conséquent, être sans crainte. Soyez persuadé que la douce Marie et la Vérité seront toujours pour vous. Je ne suis qu'une vile esclave sur cette terre, où le sang des martyrs a coulé par amour du Sang. Vous m'y avez laissée, et vous avez été avec Dieu ; mais je ne cesserai jamais de travailler pour vous. Je vous conjure de ne pas me donner, par votre conduite, sujet de gémir et de rougir de vous en présence de Dieu. Vous êtes un homme en me promettant d'agir et de souffrir pour l'honneur de Dieu ; mais ne soyez pas une femme lorsqu'il faudra réaliser vos promesses, et que je puisse me recommander de vous à Jésus crucifié et à Marie. Prenez garde qu'il vous arrive ce qui est arrivé à l'abbé de Saint-Antime : par crainte, ou sous prétexte de ne pas tenter Dieu, il a quitté Sienne, et il est venu à Rome, croyant fuir la prison
ÌDZ LETTRES DE SAINTE CATHI-.RIXE
et être en sûreté ; il a été mis en prison, et il a souffert ce quo vous sa^■Gz. Ainsi sont trompés les cœurs pusillanimes. So^'ez donc courageux, et affrontez la mort. Je vous prie de me pardonner, si je vous ai dit quelque chose contraire à l'honneur de Dieu et au respect que je vous dois ; Tamour sera mon excuse. Je termine. Demeurez dans la sainte et douce dilection de Dieu. Je vous demande votre bénédiction. Doux Jésus, Jésus amour.
LIX (201). Aux défenseurs et au capitaine du peuple de la ville de Sienne, lorsqu'elle était à Saint- Anthime. — Nous devons être maîtres de nous-mêmes et de nos passions, pour bien gouverner les autres 1
LX (202). Aux seigneurs défenseurs de la cité de Sienne, — Elle les exhorte à être les «gouverneurs courageux de leur ville et de leurs âmes. — De la crainte servile qui empêche l'homme d'agir en homme et de connaître la vérité 7
LXI (203). Aux seigneurs défenseurs du peuple et de la commune de Sienne. Lettre écrite en extase. — De la justice que nous devons à Dieu, à la sainte Église et à nous-mêmes.— Le Pape Urbain VI est le vrai Souverain Pontife 11
LXII (204). Aux magnifiques seigneurs défenseurs du peuple et de la commune de Sienne.
— Elle les exhorte à être lidèlcs à rÉ;^lÌ3e, et à avoir
le zèle de la Justice 20
LXIII (207). A Pierre, marquis de Mont-Sainte- Marie, lorsqu'il était sénateur de Sienne. — Des deux commandements de la charité envers Dieu et envers le prochain 24
LXIV (208). A Pierre, marquis du Mont, seigneur de Sienne. — 11 faut combattre généreusement le vice et rendre la justice, sans oublier la miséricorde.. 26
/i5Ì TABLE
LXV (209). A Pierre , marquis du Mont. — De la
justice que nous devons exercer contre nous-mêmes, pour pouvoir l'exercer contre les autres. 28
LXYI (210). A Pierre, marquis du Mont. — Des
armes puissantes que Dieu nous a données pour résister aux tentations de nos ennemis. — L'àme ne doit pas craindre après la victoire remportée par le Fils de Dieu 30
LXV II (21 l).Amessire André Gavalcabo, sénateur de Sienne. — De la vertu de justice, et de la manière de l'acquérir. — Des obstacles qu'elle rencontre. 3-i
LXVIII (2!9). A maître André Vanni, peintre, lorsqu'il était capitaine du peuple de Sienne.
— Nous ne pouvons conduire les autres si nous ne savons nous conduire nous-mêmes avec justice 38
LXIX (213). A maître André Vanni, peintre. —
De la persévérance. — La force et la patience nous empêchent d'être renversés par le vent de l'orgueil ... 43
LXX (214). A maître André Vanni, peintre. —
De la nécessité d'avoir la haine de soi-même pour acquérir la chanté 4G
LXXI (200). Aux anciens, aux consuls et aux gonfaloniers de Bologne. Lettre écrite en extase.
— De la charité et de ses elTets envers Dieu et envers le prochain.— Des injustices que commettent les gouverneurs de la ville 51
LXXli (205j. Aux seigneurs prieurs du peuple et de la commune de Pérouse. — Elle les prie de vouloir bien assister la sainte Église et le Pape Urbain Yl = 5G
LXX ni (:20G). Aux anciens de la cité de Lucques.
— Jésus-Christ est notre lumière et notre guide. — De la force de la sainte Église, et de la faiblesse de ceux
(|ui se séparent d'elle 01
LXXIV (191). A messire Barnabe Visconti, seigneur de Milan. Par les ambassadeurs que ce seigneur lui avait envoyés. — La vraie puissance n'est pas celle qu'on a sur le monde, mais celle rjuc nous avons sur notre âme. — Du respect que nous devons avoir pour le Vicaire de Jésus-Christ.... G7
LXXV (193). A messire Pierre Gambacorti, à Pise. — De l'amour du monde et des cllbls (ju'il produit dans 1 arae. — De la vertu de justice 70
LXXVI (194), A messire Trinci des Trinci de Foligno, et à Conrad, son frère. LcUrc écrite en extase, — Des biens de la charité, et comment le Clhrist élevé en croix a tout attiré à lui 80
LXXVII (195). A Benuccio Pierre, et Bernard- Hubert de Belfort, de Volterre. — La vrai(3 paix avec Dieu se trouve dans la pratique des vertus 80
LXXVIII (32). A l'archevêque de Pise. — A Fexcml)le de Jésus-Christ nous devons corriger avec zèle et justice les défauts de ceux qui nous sont soumis, sans jamais craindre les jiorséculions et la mort 90
LXXIX (33). A l'archevêque d'Otrante. — Oc la lumière nécessaire à l'âme pour suivre la voie do Jésus-Christ. — Du secours que nous devons chercher dans la Croix; c'est par elle que nous ac(|uérons la force contre nos ennemis 93
LXXX (3i). A monseigneur Ange, évêque nommé de Castello. — Elle désire le voir éclairé de la vraie et parfaite lumière pour connaître et aimer la vérité.
— De la constance, de la prudence et des autres vertus qui viennent de la vraie lumière et de la connaissance delà vérité.— Du malheur de l'âme qui en est privée.
— De l'obligation qu'ont les ministres de la sainte Église de procurer le salut des âmes.— Elle l'exhorte à reprendre les vices de ceux qui lui sont soumis, à l'exemple de Jésus-Christ et des anciens prélats, et à faire naître en eux les vraies vertus, surtout dans un toiups si désastreux pour l'Église.— Elle le j)rie d'annoncer ({ue le Pape Urbain VI est le vrai Souverain Pontife 100
LXXXI (35). A monseigneur Ange de Ricasoli, évêque de Florence. — Elle l'exhorte à fuir la négligence de Tamour-proprc, à l'exemple des anciens cvéques, et à se revêtir de la vraie charité. — De l'humilité et de autres vertus 100
LXXXII (80). A monseigneur Ange de Ricasoli.
— Il faut se clouer ])ar le saint désir, à la très sainte Croix de Jésus-Christ, et s'embraser d'ardeur pour le salut des âmes 111
LXXXIII (37). A monseigneur Ange de Ricasoli. — Il i'aut servir la sainte Église sans crainte servile et sans amour-propre, et suivre la vie et l'exemple de Jésus-Christ, pour acquérir les vraies vertus, principalement la charité envers Dieu et envers le prochain 113
LXXXIV (38). A un grand prélat. — Du zèle pour le salut du prochaiti à la vue du désir et de la faim que Jésus-Christ a eus sur la Croix. — Des désordres que causent dans la sainte Eglise l'amour-propre des supérieurs et leur négligence à reprendre les fidèles. 117
LXXXV (39). A Nicolas d'Osimo. — Comliien sont agréables à Dieu les efforts qu'on fait pour le salut des âmes et le bien de l'Église 1-23
LXXX'VI (40). A Nicolas d'Osimo. — Comment il faut bâtir l'édifice de notre âme par le m.oyen du sang de Jésus-Christ, et par l'emploi de nos trois puissances 1"^9
LXXXYII (41). A l'abbé de Marmoutier, nonce apostolique. — De la charité qui s'aci^uiert en suivant les traces de Jésus-Christ. — Des effets de la lumière qu'elle produit dans l'àme. — L'âme doit espérer de la miséricorde divine le pardon de ses péchés. — Elle le prie d'aider le Pape dans les affaires de l'Église, surtout en lui conseillant f élection de bons et saints pasteurs 134
LXXXVIII (42). A messire Nicolas, prieur de la province de Toscane. — Des armes de l'amour nécessaires pour combattre le vice et arriver à l'état de perfection où Dieu nous appelle 141
LXXXIX (43). Au prévôt de Gasole, et à Jacques de Manzi, du même lieu. — Des malheurs que cause la haine du prochain, et comment nous devons les éviter 147
XC (44). A Bérenger des Arzocchi, curé d'Asciano. — Des devoirs d'un bon ministre, et du bonheur qu'éprouvent à la mort les vrais serviteurs de Jésus-Christ 154
XCI (45). A messire Nicolas de Vezzano, chanoine de Bologne. Cetteletlre a été dictée en extase.
— De la persévérance dans la vertu. — On l'acquiert par l'amour désintéressé envers Dieu et par la liaino
de la sensualité 158
XCII (46). A dom Robert de Naples. — De l'amour do Dieu à notre égard dans l'Incarnalion et dans la Passion de Jésus-Christ. — Il faut désirer l'honneur de Dieu à l'exemple do la Vierge Marie 103
XCIII (47). A messire Pierre, prêtre de Semi-
gnano. — De la paix avec Dieu et avec les créatures.
— Combien est déplorable l'iniquité de ceux qui ne respectent pas leur ministère et qui souillent leur âme par la haine 167
XCIV (48). Au prêtre Jean, de Pise. — Le sang de Jésus-Christ embrase l'âme du feu de la vraie charité 171
XGV (49). A messire Mariano, prêtre de la Miséricorde à Montichiello. — De la puissance de la Croix et de la charité 173
XCVI (50). Au prêtre André de Vitroni. — De la
dignité du prêtre, et comment il doit se dépouiller de l'amour-propre, qui nous prive de la vraie lumière... 175
XGVII (51). Au prieur de Cervaia, près Gènes.
— La vue de la Croix nous donne l'amour de Dieu, la haine de nous-mêmes, et la force dans les tribulations. 181
XGVIII (52). Aux religieux de Cervaia, aux frères Jean de Bindo, Nicolas de Guida, et à ses autres fils dans le Christ, les religieux de Monte Olivete, près de Sienne. — Pourquoi Notre-Seigneur a voulu que son còlè fut ouvert aj)rès sa mort. — Dos trois sortes de baptême qui nous sont donnés par Jésus-Christ. — De la conduite de l'âme dans les tentations ' 184
XCIX (53). Au vénérable religieux dom Guillaume, prieur général de l'Ordre des Chartreux. — Le sang de Jésus-Christ donne à l'âme la charité, la patience, et les vertus nécessaires pour commander 1 90
C (54). Au prieur de la Gorgone, de l'Ordre des Chartreux, à Pise. — Elle le prie de vouloir aider le Pape Urbain VI dans la réforme de la sainte Éjlise 197
ir. 13"
CI (55). A dom Jacques , religieux chartreux, dans le monastère de Pontignano, près de Sienne, — Do la pationce et de ses fruits dans Tàme. — Elle est le signe de toutes les vertus 108
Cil (56). A dom Christophe, religieux de la chartreuse de Saint-Martin, à Naples. — Dieu
permet les tribulations et les tentations pour notre bien. — Quels sont les moyens de les supporter et d'en profiter '200
Cni (Ô7). A dom Pierre de Milan, de l'Ordre des
Chartreux. — Il faut bénir Dieu dans les tentations, et déjouer les ruses du démon en détruisant en nous la volonté propre "210
CIV foS). A dom Pierre de Milan, de l'Ordre des Chartreux. — Du sang de Jésus-Christ et de ses cllets. — Il éteint le vice dans l'ànie et donne la vraie charité, la patience et la gloire du paradis il9
CV (50). A dom Jean de Salabatini, de Bologne, religieux de l'Ordre des chartreux, au couvent de Beauregard près de Sienne, lorsqu'elle était à Pise. — Notre vie et notre sang appartiennent à Jésus-Christ, qui est mort pour nous. 23i
CVl (GO). A dom Jean Sabbatini, de Bologne, et à dom Thadée de Malavolti, de Sienne, religieux de Beauregard. — Il faut craindre Dieu seul; la crainte servile des hommes se perd dans le sang de Jésus-Christ et dans la charité '2313
CVU (Gl). A dom Jean, religieux de la chartreuse de Rome, qui était tenté et voulait aller visiter le purgatoire de Saint-Patrice s'affligsant beaucoup de ne pas en obtenir
la permission. — Dô la lumière niturolle et do la lumière surnaturelle. — De l'obéissance et de la patience qu'elles produisent -230
CVlir (G2). Afróre François Tebaldi,de Florence, religieux chartreux dans l'île de la Gorgone.
— Delà persévérance qui cjuronne les autres vertus.
— Ou l'acquiert etlacouserve par la prière et l'humilité. 24G
CJ^ (63). Au même religieux, dans l'île de la
Gorgone. — De la connaissance de soi-même, et de
DU deuxiì:me volume 4.V,)
la lumière n/'ccssairo pour raci|uérir. — Dos dilféi-cntL'S sortes <U' i)iières t")!
ex (Oi). A un religieux chartreux retenu en prison. — Il faut se foilificr dans ia trihulatiun par le souvenir de l'amour de Jésus-Christ, cl par celui de nos péchés 2GI
CXI (65). A l'abbé de Saint-Anthime. — Jl faut éviter de juger les autres, et ])roliter de la diversité des dons de chacun 2GI
ex II (6G). A l'abbé de Saint- Anthime. — Du zèle des âmes et de la soif (lueNotre-lSeigncuraeusde notre salut 2GS
CXIH (G7). A l'abbé Martin de Passignano. de l'Ordre de Vallombreuse. — Il tauL se bien gouverner pour bien gouverner les autres 271
ex IV (G8K A doni Martin, abbé de Passignano, de l'Ordre de Vallombreuse. — Pc la seve (pie nous devons puiser sur l'arbre de la très sainte Croix 274
CXV ,G9). Aux religieux de Passignano, à Vallombreuse. — D<; la lidélité à la rè^ie. — Des trois vœux d'obéissance, de pauvreté volontaire et de continence 277
GXVI (70). A dom Jean, aux cellules de Vallombreuse. — Du zèle pour le salut des âmes, et des olfenses contre Dieu 282
CXVII ilW A dom Jean, religieux des cellules de Vallombreuse, que demandait le pape Urbain VI. — De la vertu de charité et de ses eiïets. — La nourriture qu'elle prend est le salut des âmes 2<S7
CXVIII (72\ A l'abbé général de l'Ordre de Mont- Olivet, près de Sienne. — La charité se développe à la lumière de la foi. — Elle est surtout nécessaire à ceux ({ui gouvernent les âmes 290
CXIX (73^ Au prieur des religieux Olivetains, près Sienne. — Un bon supéi-ieur doit s"appu\er sur l'arbre de hi Croix par le souvenir de la P.issiou et du Sang de Jésus-Christ 294
GXX (74). Aux frères Nicolas de Guida, Jean de Zerri, Nicolas - Jacques de Vannucio, religieux Olivetains. — De l'imitation de Jésus-CIirist, et de la manière d'aimer Dieu pour sa gloire 297
GXXI (75). A frère Nicolas de Nanni, religieux Olivetain, et à dom Pierre-Jean de Viva, religieux Chartreux de Maggiano, près Sienne.
— Comment l'âme se fortifie contre les tentations, en
les découvrant à son directeur 3û3
GXXII (76). Au frère Jean Bindo, de Duccio, religieux Olivetain. — La persévérance s'obtient en souiïrant beaucoup. — Il faut souffrir ou pour Dieu ou pour le démon 311
GXXIII (77). Aux frères Philippe de Vannucio, et Nicolas de Pierre, de Florence, religieux Olivetains. Lettre dictée pendant une extase. — De la véritable obéissance, et de la lumière nécessaire pour l'obtenir. — Des malheurs de la désobéissance SIC
CXXIV (78). A frère Nicolas de Ghida, religieux Olivetain. Pendant Vextase. — De la cellule intérieure et de la cellule extérieure. — Combien il est dangereux d'en sortir 326
GXXV (79). A frère Jacques de Padoue, prieur du monastère des Olivetains de Florence. —
De la Foi et des vertus qu'elle produit 331
GXXYI (89). A frère Nicolas, religieux Olivetain du monastère de Florence. — Combien le cœur doit s'enllammer d'amour en contemplant la Passion et le sang de Jésus-Christ 33i
CXXVII (81). A quelques novices du couvent des Olivetains à Pérouse. — De la reconnaissance envers Dieu. — Des obligations de la vie religieuse, et des moyens de les remplir 336
GXXVIII (82). A frère Juste, prieur des Olivetains. — De la soif de Notre-Seigneur sur la Croix.
— Comment il faut, pour l'apaiser, le désaltérer de nos âmes 343
GXXIX (83). A quelques novices de Sainte-Marie du mont des Oliviers. — Des sûretés qu'on trouve dans la véritable obéissance 347
CXXX (8'0. — A frère Matthieu Thomolei, de l'Ordre des Frères Prêcheurs. — De la manière d'aimer et tic servir Dieu sans rechercher son intérôt et sa cousolalion. — De la visite du Saint-Esprit 353
CXXXI (85), A frère Matthieu Tholomei, de Sienne, de l'Ordre des Frères Prêcheurs à Rome, et à dom Nicolas de France, religieux de la chartreuse de Beauregard, — De la force nécessaire pour résister aux attaques de nos ennemis, et de la charité qui doit y être jointe 3G1
CXXXII (86). A frère Simon de Cortone, de l'Ordre des Frères Prêcheurs. — De l'amourpropre, qui nous prive des lumières temporelles et spirituelles 3G8
GXXXIII (87). A frère Raymond de Capoue, de l'Ordre des Frères Prêcheurs, à maître Jean, tertiaire de l'Ordre des Ermites de Saint- Augustin, et à tous leurs compagnons, pendant qu'ils étaient à Avignon. — De la foi au milieu des persécutions de l'Église. — Gomment Dieu tire le bien du mal 372
CXXXIV(88). Au frère Raymond de Capoue, à Avignon. — Les tentations sont des moyens d'acquérir les vertus 377
CXXXV (88). Au frère Raymond de Capoue, de l'Ordre des Frères Prêcheurs. — Du zèle pour le salut des âmes, et de l'amour des souUVances. — Vision de sainte Catherine 381
CXXXVI (9()). Au frère Raymond de Capoue, de l'Ordre des Frères Prêcheurs.— Vision de sainte Gatherino. Ses entretiens avec Dieu. Elle apprend miraculeusement à écrire • 389
CXXX VII (91). Au frère Raymond de Capoue, dé l'Ordre des Frères Prêcheurs. — De la patience dans les persécutions. — Du dévouement à l'Église.. 405
CXXXVIII (92). Au frère Raymond de Capoue, de l'Ordre des Frères Prêcheurs. — Du zèle à acquérir les vertus, et du trésor de la patience 411
GXXXIX (93). Au frère Raymond de Capoue, de l'Ordre des Frères Prêcheurs. — Comment il
462 TABLE DU DEUXIÈME VOLUiME
faut aimer et suivre la vérité, qui est la volonté de
Dieu à noire égard »..•... 417
CXL (94). Au frère Raymond de Capotie , de l'Ordre des Frères Prêcheurs. — 11 laut sc(iépouiller de i'amour-propre et de la crainte servile pour pratiquer la sainte justice envers Dieu, envers
le prochain et envers soi-même.
CXLI (95). Au frère Raymond de Capoue, de l'Ordre des Frères Prêcheurs.— Il faut travailler avec zèle, patience et charité au salut des âmes. . . 'rli
CXLII (96). Au frère Raymond de Capoue, de l'Ordre des Frères Prêcheurs. — Du bonheur de souffrir et de mourir pour l'Église ivî6
CXLIII (97). Au frère Raymond de Capoue, de l'Ordre des Frères Prêcheurs. — Conversion et supplice de Nicolas Tuldo, de I^érouse ■'130
CXLTV (98). Au frère Raymond de Capoue, de l'Ordre des Frères Prêcheurs. — Du zèle ])0ur .a parole Dieu 435
CXLV (99). A frère Raymond de Capoue, de l'Ordre de Saint-Dominique, à Pise. — De la
lumière delà vérité. — Combien elle est nécessaire.. . -i3G CXLVI (100). A frère Raymond de Capoue, de l'Ordre de Saint-Dominique, à Pise. — Ell*> l'encourage dans les dillicultés qu'il rencontre pour
accomplir sa mission 439
CXLVII (101). A frère Raymond de Capoue, des Frères Prêcheurs, à Gênes. — Il faut se consacrer au service de Dieu et de l'Église avec zèle et sans aucune crainte humaine 443