‹ Lettres de Scheffmacher a un gentilhomme et un magistrat protestant (volume 2)Chapitre 10 sur 108 · SUR LE CHAP. XII DE LA GENESE · texte numérisé non relu

SUR LE CHAP. XII DE LA GENESE

c( Il est hors de doute que plusieurs sont sauvés en n la foi de la papauté. »

Les luthériens appellent les commentaires de Luther sur la Genèse le chant du Cygne , parce que c^est son dernier ouvrage et comme ses dernières paroles.

Il était alors marié , il avait des enfants ; sa nouvelle religion était reçue presque dans toute FAlIemagne , et il avait alors fait contre TEglise romaine tout ce que la fureur , la rage et Tenfer avaient pu lui suggérer ; néan*' moins, ni la fureur, ni la rage, ni le démon, ne purent Pempècher d^ivouer dans ces derniers écrits, que l^glise romaine est la véritable Eglise de Jésus-Christ, qu'elle a tout ce qui est nécessaire au salut, que le nom- 1)re des gens de bien et de ceux qui se sauvent y est grand : car nous convenons avec lui que les membres Tisibles de TEglise romaine ne sont ni tous gens de bien, ni tous sauvés ; il y a de la paille et de Tivraie parmi le bon grain ; mais tons arriveraient au salut , si leur vie était conforme à la foi de TEglise romaine.

f 4 l'églisb

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