‹ Lettres de V. VoitureChapitre 22 sur 101 · XXIV INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXIV INTRODUCTION

Amiens, 1847; — Étude sur Voiture et la société de son temps, lettres et poésies inédites de cet écrivain, par N. N. Alphen, Versailles, 1 853 (Extrait des Mémoires de la Société des sciences de Seine-et-Oise); — Recherches sur Vincent Voiture, par M. A. Dubois, Amiens et Paris, 1868 (Extrait du Congrès scientifique de France, 34e session, à Amiens) ; — Sainte-Beuve, Causeries du lundi, t. XII, etc., etc.

M. de Callières, l'auteur de la Science du Monde, fit sur Voiture ce joli huitain :

Pour faire une exacte peinture De l'esprit du fameux Voiture, Il faudroit emprunter le sien :

Il eut des grâces sans égales Dans ses vers, dans son entretien , Dans ses lettres originales; Partout il badina si bien Qu'il fit des chefs-d'œuvre de rien.

Une dame de qualité et d'excellent esprit résumait ainsi son jugement sur les deux grands épistoliers de la première moitié du XVIIe siècle : ce On est forcé de louer Balzac, mais on est bien aise d'admirer Voiture. » A cette époque de transition dans notre littérature, il n'y avait que le style de d'Ablancourt qui fut d'usage, et il était malaisé de trouver un bel

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