III. GUILL. LAPARRE A MABILLON
7) L'auteur de la lettre avait succédé à Montf. comme procureurgénéral de la congrégation à Rome. — Germon (Barthélémy), jésuite, 1663 — 17 17, s'est rendu, en quelque sorte, célèbre par son attaque contre la Diplomatique de Mab. (»Disceptatio de veteribus regum Francorum diplomatibusc, 1703); il fut vigoureusement repoussé par Mab. lui-même, par Ruinart, Constant, Fontanini (archevêque d'Ancyre) et d'autres. — 8) Croisier; ce libraire français de Rome est souvent mentionné dans les lettres des bénédictins. — Le pape d'alors était Clément XI (1700 — 172 1). Il s'agit des jésuites missionnaires en Chine et aux Indes orientales, qui avaient permis aux néophytes de garder quelques cérémonies payennes. Une commission composée de leurs adversaires avait prononcé un jugement contre cette pratique. Le pape envoya en 1703 le légat Toumon en Asie, afin d'examiner les procédés des jésuites; ce prélat les condamna en 1707. Les jésuites en appelèrent à Clément XI, mais le pape confirma (en 17 15) ce qu'avait fait Toumon.