‹ Lettres du BrésilChapitre 14 sur 18 · I.KTTIŒS 1)1" BRF.SiL · texte numérisé non relu

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tropreiulre de grandes cliosos au Brésil? Voici, à jHoii avis, lo iiioycJi le plus sur : il se for" nierait un syndicat, de capitalistes qui mettraient d'a])ord en commun (juelques fonds destinés à couvrir les frais d'une mission d'études ; ils enverraient au Hrésil deux ou trois agents, jeunes encore, mais ayant déjà acquis quelque expérience des grandes affaires et des hommes, des ingénieurs de préférence: ils seraient ciiargés d'étudier la situation el prêts à saisir les occasions au passage. Il faudrait leur laisser une grande liberté d'action, ne pas leur imposer toutes les entraves qu'exigent dordinaire les habitudes méticuleuses des administrations françaises. Ils devraient se conformer aux liabitudes du pays, où les rapports sont très faciles, oii règne un certain abandon. Etsides sociétés françaises réussissaient à engager quelques grandes entreprises, bien étudiées, à les mener avec

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sérieux et activité, le Brésil et la France ne pourraient qu'y gagner. Les poliiiciens passent, les intérêts demeurent; il ne faut pas, on France, s'effrayer outre mesure des à-coup do la politique brésilienne. Le Brésil vivra et prospérera en dépit de tout.

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