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Mazarin souhaite orne toutes choses se disposent comme Bluel l'espère, el que le calme succède è l'orage. Le Cardinal ne croit pas que Charievois ait le pouvoir ni [a volonté de livrer Brisaeh. 11 termine en promettant ses bons offices à Bluet.
Aff. étr. (Francs), t. 369, f° a58.
.Mazarin le remercie des preuves d'affection qu'il lui a données. Il est satisfait de ce que M. de Caudale a déclare désirer que l'affaire dont il esl question ' se termine d'une manière ou d'une autre.
AIT. étr. (Fbukce), t. 569, f* a5(j verso.
Protestations d'affection pour lui et pour sa famille. Promesse de travailler à lui faire obtenir de Leurs Majestés l'honneur qu'il désire et mérite par ses services5. «J'ay esté au desespoir, ajoute Mazarin, que nous ayons esté si malheureux de perdre Dunkerque et la meilleure partie des vaisseaux destinez à son secours. ■»
Aff. étr. (Fiunce), t. 269. f' aC6 verso.
.Mazarin parle de son intention d'insister auprès de Leurs Majestés pour l'honneur dont il a été question dans la lettre précédente en faveur du maréchal d'Aumont. Il ajoute : nje suis en resolution de solliciter celle grâce d'autant plus fortement qu'elle doit estre partagée avec vous, Madame3.»
Aff. étr. (Fbiscb), t. 3G9, f' 367.
Mazarin renouvelle à la marquise de Villequicr, mère du maréchal d'Aumont, les promesses contenues dans les lettres précédentes.
Aff. élr. (Fiunce). t. 369, f 367 verso.
Mazarin le remercie de ce qu'il a fait pour lui auprès du chapitre de Melz \ Il lui parle aussi de 1 abbé de Coursan s.
AIT. étr. (Fbarce), t. 369, f» 267.
Mazarin témoigne de sa bonne volonté pour M"" Routhillier et pour M. de Chavigny. Il est persuadé que ce dernier rentrera dans les bonnes grâces de Leurs Majestés, s'il veut prendre une résolution honorable. — Propositions du duc de Lorraine. Mouvements de Paris favorables au Roi. — On ne peut rien espérer des négociations entamées avec M. le Prince.
AIT. étr. (Fbascb), t. 369. f° 2C8.
Recommandation pour que l'on fasse payer au vicomte d'Estoges ce qui lui est dû. Mazarin a ajouté de sa main : «Je
Il était question du mariage d'une nièce de Mazarin avec le duc de Candalc. ( Voy. ci-dessus, p. 318.) ' Il s'agissait d'un lilre de duc pour le maréchal d'Aumont. ' Le litre de duchesse donnait le droit d'avoir un tabouret au cercle de la Reine.
Mazarin avait été postulé comme évéque par le chapitre de Metz. (Voy. ci-dessus, p. 149, note a.) Schomberg était gouverneur des trois étèchés (Toul . Met! el Verdun). 5 \oy. ci-dessus . p. i55. note 3.
TABLE CHHONOLOGIQUE
,"> octobre.
Bouillon.
5 octobre.
Bouillon.
5 octobre.
Bouillon.
5 octobre.
Bouillon.
5 octobre.
Bouillon.
0 octobre.
Bouillon.
7 octobre.
Bouillon.
SCSCBIPT10N8
DES LKTTHKS.
A M. de Pennacors.
A Baulin, secrétaire du duc de Lorraine.
A M. Serviez».
A M. de Senneterre.
A M. Le Tellier.
A M. Le Tellier.
A M. de Pennacors.
ANALYSES DBS LKTTRES
ET SOUUCE.S.
vous conjure de prendre soin de cette affaire; car il s'agit d'obliger une personne de beaucoup de mérite, tres-zelé serviteur du Roy et de nies meilleurs .unis.»
B. N. . ms. f. fr. , t. 6891, f° a6; original signé; trois lignes autographes.
Mazarin désirerait partager les convictions de Pennacors relativement au cardinal de Retz; «mais, ;ijoule-t-il , je vous advoue qu'il faut que je voye pour cela quelques ell'erK \I "' la princesse palatine peut tesmoigner avec combien de passion j'ay lousjours souhaité de voir les eboses establies avec ledict s' cardinal au point que vous sçavez; et quand il y paroislra porté de bonne sorte de son costé, on verra que je ne luy laisseray rien à désirer du mien de ce qui le pourra le plus satisfaire; mais je vous réplique qu'il est temps de se déterminer '».
Atr. étr. (Fraxce), t. 887. f 32a.
Mazarin espère que le duc de Lorraine servira les intérêts du Roi et contribuera à séparer le duc d'Orléans du prince de Condé, qui a refusé les conditions avantageuses que !e Roi lui avait offertes.
AIT. étr. (Fkascb), t. 887, f 237.
Mazarin le félicite de sa bonne intelligence avec Le Tellier. AIT. étr. (Fbasce), t. 888, f" 3o8.
Mazarin lui parie de la place de Marsal, qui est assiégée , et de la mauvaise disposition de Condé pour la conclusion de la paix.
AIT. élr. (France), t. 269, 1» 3G9.
Prière d'envoyer un passeport pour l'abbé de Bourzeis qui se rend à Rome. Recommandation pour la liberté de M. de Vandy et pour les intérêts du iils de M. de Baradat. Ce billet se termine par quelques lignes autographes, où Mazarin répète les mêmes recommandations et en ajoute une nouvelle en faveur de Flein \
B. N., ms. f. fr. , t. 8G91 , P 69.
Recommandation pour que le s' de La Omondière, m.iréchal des logis du Roi , soit paye des voyages qu'il a faits à Marsal «avec beaucoup de risque et de despense».
B. N. , ms. f. fr. , t. 6891, 1° 78; original signé.
Déplaisir que cause à Mazarin la maladie de la princesse palatine. Il ne croit pas que la Cour ait manqué de confiance pour le cardinal de Retz, «après avoir sreu de quelle manière M. Servien et M. Le Tellier ont traité avec luy par ordre de Leurs Majestez». Mazarin termine en engageant Pennacors à
1 II s'agissait, pour Bolz , d'aller à Rome comme ambassadeur. ( Voy. les Mémoires de Guy Joly, édit. Michaud et Poujoulal, p. 81-82. )
2 11 a été souvent question ci-dessus de Flein , qui était un gentilhomme attaché au duc de Mercosur.
DES LETTRES \\ ILYSÉES.
DATES •1
8S8CRIPTI0NE
iRALYSES DES LETTRES
Utt'l 1"
M lïTTHKS.
KT SOUOCKS.
se servir di- intermédiaire de Le Tellier et de Servien , lorsqu'il aura quelque communication à lui adresser.
MV étr. (Fbakcb), l. 9G9, f sS3.
s octobre.
Bouillon.
\ If. de Pallaau.
Félicitations pour le succès obtenu à Montrond. Mazarin regrette que Palluau ne se soil pas conformé aux ordres du Roi, qui lui enjoignaient d'envoyer immédiatement des troupes pour renforcer l'armée qui campait aux environs de Paris. Recommandation de ne pas différer davantage.
Ah", étr. (Fautes), t. 369, f s84.
Mbrr.
Bouillon.
Au comte de Nouilles.
Mazarin. après des protestations d'affection , l'engagea se rendre immédiatement dans son gouvernement1. C'est le meilleur moyen d'apaiser la Reine, qui se plaint de sa désobéissance. Mazarin promet d'intervenir auprès de cette princesse en faveur du comte de Noailles.
AIT. éir. (Fbaucb). t. 569, f 388.
8 octobi'r.
Bouillon.
A la duchesse
de Chaulnes.
Mazarin promet d'employer ses bons offices pour lui faire obtenir satisfaction à l'occasion de bénéfices qu'elle demandait et d'assignations dont elle réclamait le remboursement.
AIT. étr. (Fbakcb), t. s6g , f° 389.
9 octobre.
Bouillon.
V M. Servien.
Mazarin lui parle de sommes que doit la ville d'Angers et qu'elle diffère de payer, puis des dispositions de Paris et enfin des négociations entamées avec Condé et le duc de Lorraine.
\ll. étr. ( Fbihcb) , t. 888 , f" n3 ; original , et tome sGg , copie du temps. La copie porte la date du 8 octobre ; mais l'original est daté du 9.
ci octobre.
Bouillon.
V M. Le Tellier.
Mazarin insiste pour pouvoir placer quelques-uns de ses gardes dans les vieu \ régiments et dans les petits vieux. — ■ Avis que le prince de Ligne doit entrer en France. — Projet de lever la noblesse du Champagne.
R. Pi. , ms. f. fr. , t. 6891, f" 107; original signé, en partie chitl'ré. — B. M., ms. 1719. t. III, f° i3a; copie du temps.
10 octobre.
Bouillon.
Aux présidents de Novion, de Mcsmes et Le Çoigneux.
Protestations de passion pour leur service. Mazarin a chargé le gentilhomme qu'ils lui ont envoyé de leur parler avec la dernière franchise de tout ce qui fait le sujet de sa mission.
Aff. étr. (Fbabcb), t. 369, P ag4 verso.
10 octobre.
Bouillon.
A Ondcdei.
Mazarin est persuadé (pion ne peut rien espérer des négociations entamées avec M. le Prince. 11 pense que le Roi a raison de s'approcher de Paris. Pour lui, il est entièrement résigné à se sacrifier pour l'avantage de Leurs Majestés et du royaume.
Aff. étr. (Fbance), t. 369. P 397.
1 Du Roussi
Ion.
TABLE CHRONOLOGIQUE
DATES
et