‹ Lettres du Cardinal Mazarin pendant son ministáere (volume 2)Chapitre 128 sur 145 · I.O:r\ DE9 DATES · texte numérisé non relu

I.O:r\ DE9 DATES

10 octobre.

Bouillon.

10 octobre.

Bouillon.

10 octobre.

Bouillon.

10 octobre.

Bouillon.

10 octobre.

Bouillon.

16 octobre.

Sedan.

16 octobre.

Sedan.

16 octobre.

Sedan.

SUSCR1PTI0NS

DES LBÏTI'.I'.S.

A M. de Senneterre.

A M. de Turenne.

A. M. Bartct.

Au maréchal de La Ferté.

A M. Le Tellier.

A M. Le Tellier.

A M. de Miossens.

Au maréchal d'Estrées.

ANALYSES DES LETTRES ET souaces.

Mazarin lui parle d'abord de son fils, le maréchal de La Ferlé. Il ne croit pas que les négociations entamées avec le prince de Condé puissent réussir.

Ail. étr. (Fbakce), t. 369, f 398 verso.

Mazarin pense que M. le Prince s'est trompé dans ses calculs, puisque l'armée du Boi subsiste toujours. Il espère qu'elle forcera les ennemis de sortir du royaume. Mazarin parle des plaintes de la Reine ' et accuse Langlade de les avoir provoquées.

Aff. élr. (Fbasck), t. 369. f° 399 verso.

Mazarin le remercie de sa lettre, «qui contient en abrégé Testât où toutes choses estoient à la Cour». Il lui recommande de ne pas le laisser oublier, «me flattant, ajoute-t-U, que les dames aussi bien que les cavaliers seront bien ayses de me donner quelque marque de leur souvenir».

Aff. étr. (Fbakce), t. 369, {' 3oo verso.

Mazarin le presse de faire un voyage en Lorraine, voyage qui sera fort utile pour les affaires du Roi.

Aff. étr. (Fbakce), t. 369, t° 3oo verso.

Mazarin lui recommande le s' de Nort, qui a quitté le parti des princes et qui désire servir en Guyenne. La fin de la lettre est autographe et commence ainsi : «Je vous conjure de contribuer tout ce qui pourra despendre de vous pour la salisfaction de ce gentilhomme, qui servira tres-utilement en Guyenne, etc.»

B. N., ms. f. fr. , t. 6891, P îas.

Recommandations pressantes sur les mesures à prendre pour la fourniture du pain. Les dernières lignes sont autographes : «Je crois, dit Mazarin dans cette partie de la lettre, je crois de rendre un grand service, obligeant les gouverneurs de cette frontière à se charger de la fourniture du pain ; car, par ce moyen, les munitionnaircs seront bien plus traitables et hors d'estat de contraindre M. le Surintendant à leur accorder tout ce qu'ils veulent.»

B. N. , ms. f. fr. , t. 6891, f 1S autographes.

; original signé; cinq lignes

Mazarin le remercie de ce qu'il lui a écrit sur M. de Beaufort. Aff. étr. (Frascb) , t. 369, P 3i4 verso.

Mazarin a appris avec beaucoup de peine la maladie de l'abbé d'EsIrées. 11 prie son père de lui donner de ses nouvelles. Quant à Manicamp '', le Cardinal blâme Bévèrement son obstination à retenir une place (lu Fère). quïl avait promis de remettre.

Voy. ci-dessus , p. 3oo, note 1, et p. 3o3. Voy. ci-dessus, p. 198. note 1,

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