I. VII, p. 6/18 et
Juin i658. ouverte et celle dont je l'accompagne, afin qu'on l'envoyé, si vous autres, Messieurs, trouvez que tout soit bien.
Ce pendant je vous diray qu'il faut songer à quelque expédient pour les liards1, car le temps empirera tousjours plus cette affaire.
Je dis hyer au soir à l'abbé Fouquet de vous depescher un courrier pour vous donner la bonne nouvelle en confusion2, comme un de mes gardes me l'avoit portée. A présent, je vous prie de communiquer ce que je vous escris à M. Servien, n'ayant pas le temps de le faire.
J'en suis tres-ayse de ce que vous me mandez de M. de Nesmond, qui aura à présent de bonnes armes pour bien combattre les malintentionnez.
Bibl. nat. , ms. f. fr. , Mélanges de Colbert, t. 52, f° /i3o v". — Copie du temps.
À TALON