décembre
Paris.
3i décembre.
Paris.
3i décembre.
Paris.
SUSCRIPTIO.NS
DBS LETTRES.
Au chevalier de Gramont.
A M. de Casteiian.
A M. Dubouy.
Au chevalier de Clerville.
A M. du Lion.
Au duc de Chaulnes.
Au comte de Moret.
Au maréchal d'Aumont.
Au maréchal de Turenne.
A M. de Donnarel.
A M. de La Guillotière.
ANALYSES DES LETTRES
ET SOURCES
Remerciements pour des lettres qu'il a envoyées. Mazarin espère qu'au premier avis de la marche des ennemis sur Mardick, il ira au secours de cette place.
B. N. , rus. f. fr. , Mélanges de Colbert , t. 5 1 A , f° 475.
Mazarin a reçu l'offre que lui fait M. de Casteiian d'aller à Mardick. Il pourra en recevoir l'ordre si la place est menacée. En attendant, il peut rester à Calais.
B. N. , ms. f. fr. , Mélanges de Colbert, t. 5i A , f° 475.
Mazarin le remercie de s'être rendu à Calais pour assister le sieur Talon, dont la maladie lui donne beaucoup d'inquiétude. Le Cardinal lui recommande en même temps d'avoir soin qu'aucun des papiers de Talon ne s'égare.
B. IV. , ms. f. fr. , Mélanges de Colbert, t. 5i A, f» 475.
Mazarin le remercie du rapport qu'il lui a adressé sur l'état de Mardick. Il n'est pas étonné que le maréchal d'Aumont ait approuvé ses propositions pour les fortifications de cette place. On enverra un ingénieur pour en surveiller l'exécution. B. N. , ms. f. fr. , Mélanges de Colbert, t. 5i A, f° 490.
Mazarin le remercie d'être venu lui donner des renseignements précis sur l'état de Mardick. Il le félicite encore plus d'être retourné près de Turenne, qui réclamait ses services. B. N. , ms. f. fr. , Mélanges de Colbert , t. 5i A , f ° 4p,o.
On a envoyé des ordres afin d'éloigner du Ponthieu les troupes, dont la présence était pour le pays une charge difficile à supporter.
B. N. , ms. f. fr. . Mélanges de Colbert , t. 5i A , f° 490 v°.
Lettre relative à la garnison de Mardick; elle doit surtout se renforcer d'infanterie. Il ne faudra y envoyer les gens d'armes et les chevau-légers qu'en cas de siège. Détails sur les munitions de la place.
B. N. , ms. f. fr. , Mélanges de Colbert , t. 5i A, f° 490 v°.
La présence du maréchal d'Aumont à Mardick a empêché les ennemis de l'attaquer. Mazarin le prie de ne pas en sortir encore; il énumère les secours en hommes et en munitions qu'on doit y envoyer.
B. N. , ms, f. fr. , Mélanges de Colbert, t. 5i A, f° 491.
Mazarin pense que l'on pourrait bientôt envoyer les troupes en quartiers d'hiver. Il est bien aise que le neveu de Turenne ait obtenu le régiment de la Couronne.
B. N. , ms. f. fr. , Mélanges de Colbert, t. 5 1 A , f' 491 v°.
Mazarin a reçu le rapport sur la revue des Anglais. Le Roi ne veut pas que l'on paye les officiers absents.
B. N. , ms. f. fr. , Mélanges de Colbert , t. 5 1 A , P Agi v°.
Le Cardinal est bien aise d'apprendre que l'on pousse rapidement les fortifications de Mardick.
B. N. , ms. f. fr. , Mélanges de Colbert, t. 5 1 A , f° 491 v°.
' Cette lettre ne porte ni lieu ni date ; mais , d'après la place qu'elle occupe dans le volume , on peut la classer à la fin de décembre 1657, époque où Mazarin était à Paris.
DATES et
LIEUX DES DATES
3i décembre.
Paris.
[ Décembre. ) [Paris.]
i" janvier.
Paris.
a janvier.
Paris.
SCSCRIPTIONS
A M. de Raas.
A M. le duc de La
Meilleraye '.
A M. de Fabcrt.
Au président de Bordeaux.
2 janvier. \ M. de Schombcrg.
Paris.
a janvier. \ \[. Blondol.
Paris.
3 janvier. | A M. de Lavogadro.
Paris.
ANALYSES DES LETTRES
ET SOnBCES.
Félicitations sur le zèle qu'il montre pour la défense de Mardick. Mazarin est fàcbé de la mort du chevalier Reynolds et de la maladie d'un grand nombre d'Anglais. Il est aussi très inquiet de l'état do Talon, malade à Calais. Le Roi s'occupe de ce que deviennent ses mousquetaires et a été satisfait d'apprendre qu'ils travaillent eux-mêmes à fortifier .Mardick.
B. Pi., ms. f. fr. , Mélanges de Colberl, t. 5i A, f> 493.
Mazarin ignorait les droits que MM. de La Meilleraye ou les prétendants au gouvernement du Croisic (voyez la noie) pouvaient avoir à obtenir cette place. Pendant qu'elle vacquait et qu'elle était demandée par plusieurs personnes, M, de Brienno lui a dit qu'elle était libre, et Mazarin en a disposé en faveur du sieur de Launay, gentilhomme de mérite, qui le sert depuis longtemps.
En ce qui concerne les Etats, S. M. est résolue à faire un voyage en Bretagne pour les réduire à l'obéissance.
Aiï. élr. (France), Petits fonds, Bretagne, t. 1009, f G'-i.
Mazarin lui parle de la douleur que lui cause la mort de son neveu , à laquelle il est convaincu que Fabert compatira. AIT. étr. (France), l. 27.". . !' 1 iG.
Mazarin lui recommande toujours les catholiques d'Angleterre. 11 termine ainsi : «J'aurois quelque chose à vous escrirc sur les affaires d'Allemagne pour en donner part à M. le Protecteur, afin que S. A. sceult do bonne heure que les Espagnols n'oublient rien | our perdre, s'ils pouvoient, le roy de Suède et estre après en estât de tourner toutes leurs forces contre cette couronne et l'Angleterre; mais je suis si affligé de me voir sur le point de perdre mon neveu le cadet par un malheur tout-à-fait extraordinaire, que je me vois obligé de remettre à vous entretenir là-dessus une autre fois.»' Aff. étr. ( Angleterre), l. 69 , P a5o ; minute.
Envoi d'argent et de munitions pour la garnison de Bourbourg. Promesse de régularité à l'avenir dans le payement des soldats.
B. N. , ms. f. fr. , Mélanges de Colbrrt, t. .n A , f° l>-]5 v°.
Accusé de réception de l'état des troupes en garnison à Bourbourg. Mazarin se plaint que les officiers anglais reçoivent le pain, (puisque le Roy leur donne une paye si haute et si réglées, sans que leurs compagnies soient au complet.
B. N. , ms. f. fr. . Mélanges de Colberl, t. 5i A , f ° h-/,.
Mazarin a été bien aise d'apprendre (pic son régiment italien s'est accru de ceux que Lavogadre avait laissés malades en chemin. Il entre ensuite dans des comptes avec le colonel de ce régiment sur l'argent qu'on lui a envoyé et promet qu'à MetZi il sera remboursé de ses avances. L'argent donné aux soldats doit être surtout omployé à leur habillement. Les
1 Bien que la lettre rail adressée ;'i M. de La Meilleraye, elle commence par ce* mois : «Messieurs»; peut-être devait-elle être transmise par La Meilleraye aux pétitionnaires a qui elle répondait, ou peut-être simplement repond- MM. de La Meilleraye, père et fila,
TABLE CHRONOLOGIQUE
DATES
et