‹ Lettres du Cardinal Mazarin pendant son ministáere (volume 5)Chapitre 72 sur 285 · AU PROCUREUR GÉNÉRAL (NICOLAS FOL 01 ET · texte numérisé non relu

AU PROCUREUR GÉNÉRAL (NICOLAS FOL 01 ET

i.niiipic'grie, i'i aeptembi

1 I (TfUIT. |

Il va prande différence de prescber le mauvais estât des finances et l'impossibilité de trouver de l'argent à ceux qui non- pressent de leur en donner, ou d'exagérer la mesme chose à ceux qui ne se soucient pas trop <pie nous en manquions el qui peut-estre en sont bien ayses. C'est dans ce sens que je dis a M. vostre frère1 que moi- vous

pouviez dispenser de dire a MM. Talon H BigOOD . en VOUS eXCUSànt de

retourner avec eux à Dans sur ce que je mois avois prié de demeure] le soir. <pie nous ne sçaviez pas pourquoi on vous arrestoit, puisque, vous estant déclaré que vous a'aviez point d'argent n\ aucun moyen d'en trouver, vous axiez satisfaict a tout ce (pion vous pouvoit demander en matière de finances; et comme ce discours lui rapport'' a la Reyne, laquelle me tesmoigna d'en estre surprise, je crus que c'estoil vous donner des marques de ma confiance et de mou amitié de vous le faire semoir, et vous jugerez bien, de la manière «pic la chose a esté

L'abbé Fouquet.

Wocats généraux nu parlement de Paris.

Suc Dénia Talon, ci les autres membres Je sa famille, voy. les tomes précédents. — Jérôme Bignon, né en 1589, mourut à la lin de celle même année i656; entré île bonne heure au barreau, il étail devenu, en l&oo, avocat général au grand Conseil, conseiller d'État, puis, en iti-.i(i. avocat général au Parlement. Tallemant raconte que l'on

M4Z*IUi>i. — vu.

appelait Merean '■( Briquet , l'un beau-fi l'autre gendre de Bignon, *lea martyrs de M. Bignon; car il leur fil prendre des charges d'avocat-général au grand-conseil et au Par lemenl . et ils se crevèrent tons deux a force dese tourmenter a étudier et à travailler». Bignon lui-môme, qui était d'un naturel

timide et scrupuleux . passait, au dire d'O. Talon, sou collègue, pour -l'un des plus s;i\ants hommes de son siècle, et uni\er-el

dans ses connaissant

mrisiuc -

Sept. 16 56. rapportée , que cela n'a aucune relation ;i ce que vous me marquez avoir dict aux Suisses.

\ussy n'est-ce pas de cela que je nie suis plaint, mais seulement il me sembloit que vous aviez coupé Fort court avec ce mot en mâtine de finances, et que vous m'aviez faict assez cognoistre la mesme chose que vous aviez dicte à MM. les advocats généraux, de sorte que, quoique je me lusse préparé de vous parler sur divers articles très pressans et qui demandoient, sans aucune remise, une assistance effective d'argent, je mestois, après, abstenu de le faire, à quoy j'adjousle qu'il nie sembloit que vous aviez évité d'entrer en cette matière; et quand véritablement vous croiriez qu'il n'y eust aucune ressource dans les finances, je ne pretendois pas que nous nous laissassions périr sans chercher des reinesdes de tous costez et faire tous les efforts imaginables pour nous sauver1.

11 est vray que je vous ay mandé que nostre conférence se pourl'oit remettre lorsque le Roy seroit à Gompiegne et que la revue de Suéde en seroit partie; mais je ne croyois pas en ce temps-là qu il se deust présenter une occasion qui vous obligeast de venir plus tost ic\ que la dicte reyne [de Suéde]2.

Ce de quoy je me suis beaucoup plaint, c'a esté de sçavoir que vous estes toujours en soupçon qu'on vous rendist de mauvais offices auprez de moy, et j'ay sujet de m'en plaindre de nouveau, puisque vous me marquez la mesme chose dans vostre lettre; car je ne voy pas que vous ayez la moindre raison d'estre dans cette créance, estant impos-

' Cette disette de numéraire continua • 2 La reine Christine, après avoir été un non seulement jusqu'à la paix des Pyrénées mois à Paris, était partie pour Gompiegne. et jusqu'à la mort de Mazarin. mais jusqu'à Le roi et sa mère allèrent au-devanl d'elle la disgrâce de Fouquet. Comme l'a très bien jusqu'à l'entrée de la forêt et la ramenèrent dit Choiey, dans ses Mémoires, Fouquet ervi- au château en chassant. Elle y resta piuvait au jour la journée, nulle mesure pour sieurs jours, pendant lesquels le Roi lui l'avenir; se fiant aux promesses de quelques donna «le divertissement de la comédie-. partisans qui, pour se rendre nécessaires. Elle se mit ensuite en route pour l'Italie; lui taisaient filer les traites; et, tant qu'il toute la Cour la conduisit jusqu'à la Croixfût surintendant, il ne vit jamais deux mil- Saint-Ouen, à une lieue de Compiègne, où lions ensemble. 1 se firent les adieux.

subie que vous m qui que ce soit puisse foire cognoistre que j'aye Sepi manqué aucune occasion de tesmoigner que je prends une entière confiance [en vous] et que je fais une estime singulière de vous, et que je compte tout à lait sur vostre amitié. Gela estant et vivant de la manière que je fais, je vous advoue qu'il n'y a plaisir d'entendre dire à tous i. ioniens que vous vous plaignez qu'on vous rend de mauvais offices.

Je remets à m'expliquer mieux avec vous sur toul cecj de vive voix, el ce pendant j'ay esté bien aise de voir que, par vostre lettre, nous me faietes cognoistre en termes fort exprès el tres-obUgeaiw que les sentiinens que vous avez pour moy sont tels que je souhaite, que vostre amitié est à toute épreuve et que vous a'estes pas fasché de vous trouver embarqué dans i i vaisseau.

Je voy que vous allez travailler pour donner au trésorier de l'extraordinaire [des guerres] ce qui manquoit des premiers el derniers cent mille escus; mais vous ae parlez pas des quarante mille que vous nous avez promis pour la Catalogne, qui sont, pour le moins, aussj pressez que les autres.

Pour ce qui est d'icy, je vous puis dire sans exagération que Ion

est aUI emprunts de tous eoslez et que, pour satisfaire le corps qu'a

amené M. du Passage, pour lequel il a fallu absolument donner prex de cent mille livres, .1 \\) a aucun moyen imaginable duquel on ae »

soit servy.

Si les ennemis font un siège, nous sommes révolu- d'eu faire un [au mesme temps]1. 11 est vraj qu'il u\ a pas un bo! pour cela u\ poui payer l'envoi de l'artillerie qui \a à quatre-vingt nulle livres.

Si j'avois de l'argent, OU si j'en pouvoia trouver d'ailleurs. VOUS m seriez pas importuné; mais quand je vous dirav que, sans compter les trois cent nulle livres de M. Hervart, les soixante mille livres .pu. donnez Colbert au sieur Le Clerc, je suis en advance pour argent comptant que j'ay donné au commis du sieur Le Clerc, par les mains t de'M. Le Tellier, et qu'on a despensez, dans les levées d'Allemagne,

1 Mois douteux.

Sept. 1606. plus de cent six mille livres, vous croirez aisément qu'il ne me reste plus rien de quoy assister le Roy et que ce n'est pas peu d'estre tousjours en advance d'une somme si considérable, sans en avoir aucune asseurance ny interesls et sans mesme en faire beaucoup de parade, puisque je ne vous en ay jamais parlé dans les termes que je fais en cette occasion l.

Il faut, pour payer la moityé de la pension à M. le duc de Modene, pour donner vingt mille livres au duc de la Mirandol, trente mille à M. de Mantoue, et cent vingt mille pour remonter huit cens cavaliers, au lieu de quinze cens qu'on demande instamment, comme le plus prompt secours qu'on puisse envoyer en Italie contre l'armée de l'Empereur, il faut, dis-je, pour cela deux cent vingt mille livres.

Pour satisfaire MM. les électeurs palatin et de Mayence, M. Servien vous dira qu'il faut soixante dix mille richsdalles'2, et quatre mille pour un présent au favory de M. de Mayence et à une autre personne. Si vous pouvez, pour acquitter ces partyes, obliger les personnes que vous me nommez à advancer cent cinquante mille escus, vous pourrez leur engager vostre parole. Pour les deux cent vingt mille livres d'Italie, il faudroit qu'ils fussent p reste et en or pour pouvoir partir samedv matin en poste; car la chose presse à un tel point, que l'on envoyera pour cela deux gentilshommes et deux commis en toute diligence, et je vous conjure de me faire sçavoir par M. vostre frère, que je verray. je m'asseure, aprez demain à Chantilly, si cette somme sera preste.

' Les prétendues avances de Mazarin au Trésor étaient pourtant une chose constante et connue de tout le inonde à la Cour. On dit que, lorsque le Roi demandait de l'argent, les surintendants lui répondaient : rSire, il n'y en a point à l'Epargne, niais Son Eminence vous en prêtera.») De fait, le Cardinal ne prêtait au Roi que l'argent du Roi, et il était loin de le lui prêter sans intérêts; car tous les contemporains s'accor-

dent à reconnaître qu'il en exigeait un taux usuraire. L'histoire sait que, de toutes les qualités de Mazarin, le désintéressement était la moindre. Fouquel, au demeurant. le savait bien, et ce fut plus tard un de ses grands moyens de défense pendant l'instruit lion de son procès, que de s'abriter derrière les ordres du feu cardinal.

- Voy., sur la valeur de cette monnaie. p. a'i-2 du présent volume.

Pour ce que vous me mandez du sieur de Mannevilletfee \ il m'afaict Sept. espérer qu'il sera prest bientost; mais il faut que vous destiniez ce qui pourra provenir de ce costé-là pour nous assister icy.

Pour ce qui regarde le cardinal de Retz, je nie remets à ce que M. Le Tellier escrit à M. le Chancelier pour estre communiqué à nous el à M. Servien, et à la lettre que j'ay faicte au sieur Colbert sur le mesme sujet, ce jour2. J'ay esté bien aise de voir ce que vous avez adjusté avec M. du Saussay3, et j'approuve ce que vous proposez de l'arresl du Conseil, me remettant aussy à ce que l'abbé Ondedei vous mandera.

M. Servien s'estoit chargé de faire la lettre au clergé; voua la pouvez concerter avecluy, et comme je «ro\ que M. de Guenegaud est encore de delà5, il la pourra signer. Peut-estre mesme qu'il Beroil bon de consulter M. de Tho douze6 ou quelque autre sur les tenues auxquels elle devroit estre conceue pour faire plus d'impression sur l'assemblée, afin de profiter de leur advis1.

1 Voy. ci-dessus, p. 986, note 4.

5 Voy. ri-dessus, p. 355. La présente lettre à Fouquet esl du i3 septembre. Le Tellier et Séguier 11 avaient pas perdu de temps, car, le ta, partait de Compiègne la lettre circulaire aux gouverneurs de province, demandée par Ma/.ariu, et, Le même jour, était Bignée par le Roi, à Compiègne, et contresignée par Loménie de Brienne, l'ordonnance du Roi irpour l'aire arrêter le cardinal de Retz, en quelque lieu du royaume qu'il se présente, el défendre de lui donner retraite ni assistance sur les peine- j mentionnées». Le texte de ces demi documenta

est publié dans le Complément de lu rie du cardinal de Retz (éd. Micliaud, p. ôyu t.

3 Évêque nommé de Tout, chargé de l'administration du diocèse de Paris.

4 Henri de Guénégaud, secrétaire d Étal 1 Voy. t- I- p. 93a, des Lettres de Maxarin. C'est-à-dire, ok tou$ ket, à Paru.

• Pierre de Marcs, archevêque de Ton louse. I Voy. t. I. p. 9«a . dea Lettre* aV W ninn, )

M. de Toulouse ml effectivement oon suite ci proposa à l'assemblée une motion qui avait pour l>nt de contpecarrer celle de I évêque de Chalons, dont on s parle plus haut. L'avis de M. de Marca porta «que S \l. sei-aii Irès-humblemeDi suppHée de laire terminer l'affaire du cardinal <le Reu

dan- si\ mois, par îles juges eccle-lasli-

ques...Ji C'était, nous dit Guy-Joly, ce que Rets craignail le plus, parce qu'il sa- \ ail bien que ces juges seraient dévoués à la Cour.

:if>6 LETTRES

Sept. i656

CGXII.

Bil>l. nat., ms. f. fr., Mélanges de Colbcrt, t. 5i, f° a44; minute — Passages à chiffrer soulignés. — Ail', étr., Pays-Bas, l. 38 (sans indication de page ni de folio): copie du temps.

Compiègne, 17 septembre 1606.

(extrait.)

Au mesme temps que je reçois vostre lettre du 12, il arrive un olficier que M. de Mondejeu1 m'a depesché pour me représenter qu'il lui sera impossible de conserver sa garnison si on lui enlevé tous les moyens de l'entretenir, et que, voyant que, nonobstant la bonne disposition que vous luy avez tesmoignée à retirer l'armée de son gouvernement, on l'achevoit de piller en sorte qu'il ne sçavoit plus de quel costé se tourner pour asseurer la conservation d'Arras, il vous avoit escrit une lettre pour vous prier de porter un prompt remède au malheur qui luy estoit inévitable si on luy ostoit tout-à-faict le moyen d'entretenir sa garnison , et qu'il avoit aussy recours à moy, afin de vous obliger de m'escrire en cette conformité.

Comme, d'un costé, je désire fort la satisfaction de mondict sr de Mondejeu et que, d'ailleurs, effectivement il court un grand risque de tomber dans l'embarras qu'il dict, si la contribution qu'il avoit accoustumé de tirer des terres de son gouvernement luy manque2, je vous prie de tout mon cœur de faire tout ce qui sera en vostre pouvoir pour son contentement, et en cas que vous eussiez pris la resolution d'attaquer une place sur la Lys si les ennemis s'engagent avec leur armée au siège de Saint-Guillain par force, il faudroit que vous concertassiez la chose avec M. de Mondejeu par le moyen de M. de Vandy3, s'il est

' Gouverneur d'Arras. (Voy. t. IV, p. 3i, dire à quatre lieues d'Arras, et elle devait .

note a . ) pour vivre , « manger le pays - .

! L'armée de Turenne campait alors de- 3 Claude-Absalon-Jean-Bapliste d'Aspre-

puis une douzaine de jours à Lens, c'est-à- mont, marquis de Vandy. (Voy. p. 3io.)

âuprez de vous, ou de M. d'Esquancourt1, si l'autre n'y est pas, et vous Sept i6§6. pourriez y employer avec eux le sieur Talon, qui dresseroit un mémoire de loul ce qu'il y auroit à faire-.

Mais si, lorsque vous recevrez cette lettre, les ennemis n'avoient pas «ncore pris party, je croirois que vous pourriez exécuter sans aucune perle de temps voslre premier dessein, c'est-à-dire de laisser un corps de delà pour prendre garde à la conservation de Bethune el de la lassée, et qui pust auss\, assisté de <r (pi'on pourrait tirer de cegarnisons et de relie d'Arras, attaquer une place sur la Lys, ou au moins l'investir, eu attendant que vous \ fussiez pour en faire le Bi< avec toute l'année, ou une partie, et ce pendant marcher pour \<>uporter sur le ohasteaa de Cambra} ', roua répliquant de nouveau qu'on m'asseure <pie l'armée trouvera bien de quo) subsister dan- le Gambresis. Par ce moyen, vous donnerez une grande satisfaction non seulement à M. de Mondejeu, mais aussj aux gouverneurs de Bethune etde la Bassée. Voua serez pins à portée de Landrecy el .lu Quesnoy, si par hazard les ennemis y vouloienl entreprendre quelque choae (ipioy <pie je ne le croye pas), l'armée subsistant aux despens des ennemis, el vous pourrez retourner bientosl sur la Lys, -il le faut

.le vous conjure de faire rellexioll sur loul ce (pie desSUl ''I de ne' donner ad\is, par deux endroits en toute diligence, île la resolution «pie vous prendrez; car jusque-là le corps de M. du Passage, qui esl augmenté de dragons qui sont venus d'Allemagne <-t d'autres troupes

«pie j'v ay faict fondre, et ipn a recen l'argent el le- ar B «pi il lu\

falloit pour se mettre en estai, ne bougera pas d'entre llam et Saint- Quentin, où il esl a présent.

Les dernières nouvelles que j'a\ de Flandres portent «pie les ennemis sont tousjours dans la resolution d'attaquer SaintrGuiHain; mais

1 Daniel de Montmorency, marquis d'Es- lendemain du jour "ù pai tait cette lettre de

quancourt. Il avait é('; nommé maréchal de Mazarin, la ' apelle était investie

camp eu i65a cl devint lieutenant général Câteau-Cambrésis, aujourd'hui ville du

en , 055. département du Nord, arrondissement de

1 Des le 18 septembre, c'est-à-dire le Cambrai.

Sept. i656. comme ils ont eu advis qu'il est en bon estât, ils hésitent présentement sçavoir s'ils l'attaqueront par force, ou s'ils le blocqueront pour attendre que la place tombe faute de vivres.

H me semble, sauf vostre meilleur advis, que tout ce qu'il y a à faire, c'est, s'ils prennent ce dernier party, d'y aller avec toute l'armée et de mettre dans la place deux mille septiers de farine ou de bled; et, s'ils se résolvent à l'attaquer par force et qu'on ne voye pas jour à le secourir et l'assister d'avoir nostre revanche de Valcnciennes, d'attaquer une place sur la Lys, si on le peut, sinon entreprendre quelque autre chose de deçà. Et s'il arrive qu'ils passent encore quatre ou cinq jours sans qu'ils fassent rien, je croirois qu'il faudroit mener un grand convoy à Saint-Guillain pour avoir l'esprit en repos de ce costé-là, et joindre à présent généralement toutes les forces pour aller vivre dans leur pays soit au delà de la Lys, soit en quelque autre endroit que vous jugerez plus à propos; et outre que cela seroit de grande réputation, et qui nous donneroit lieu de faire subsister plus longtemps nostre armée aux despens des ennemis, on ruineroit en bonne partie leurs quartiers d'hyver.

J'avois oublié de vous dire que j'avois mandé à M. de Mondejeu , lorsque vous estiez à Aubigny l, que vous luy communiqueriez un dessein que je vous avois proposé. Il croit qu'on a obmis de le faire [par] manque de confiance. C'est pourquoy je vous prie de luy en donner part et luy faire cognoistre que ce n'a pas esté cette raison qui vous en a empesché. Enfin vous me ferez un grand plaisir de ne rien oublier de ce qui pourra dépendre de vous pour luy faire cognoistre que vous avez de l'estime et de l'amitié pour luy, et je vous asseure que. si vous preniez tant soit peu de soin de luy persuader que cela vient du cœur, vous le porteriez à faire entièrement tout ce que vous voudrez.

Voy. ci-dessus, p. 33y.

- Sepl i656

CCXIH.

Bil>l. nat. , ms. f. fr. , Mélanges de Colbert, t. f> i, P a68: minute. — Passag. s à chiffrer soulignés.

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