‹ Lettres du maréchal de Saint-ArnaudChapitre 17 sur 52 · AL COMMANDANT CHAUDRON · texte numérisé non relu

AL COMMANDANT CHAUDRON

Constantine, le 2 août 1851.

Quatre lignes pour vous remercier, mon brave ami , de vos cordiales félicitations. Oui, j'ai fait une belle et rude campagne. Yingt-six combats en quatrevingts jours, plus de quarante tribus soumises... Me voilà lieutenant général, et je vais à Paris commander une division active. J'aimerais mieux rester ici, mais il faut obéir. J'aurai le bonheur d'embrasser mes enfants. Adieu, ami. Le temps me presse.

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