A VOLTAIRE
Paris, 28 décembre 1770.
Vous savez déjà tous nos malheurs2. Vous ne doutezpas de mon affliction. J'ai tout perdu, mon cher Voltaire, et il ne me reste plus à perdre que la vie. 11 n'y a que vous pour qui la vieillesse soit supportable; vous avez passé, pour ainsi dire, de cette vie-ci, sans mourir, à
1. Voir la note précédente. j duc, de Choiseul (voir la note 1 de