A M. DE VOLTAIRE
A Nancy, le '+ avril 17V*.
Il y a longtemps, monsieur, que j'ai une dispute ridicule, et que je ne veux finir que par votre autorité : c'est sur une matière qui vous est connue. Je n'ai pas besoin de vous prévenir par beaucoup de paroles : je veux vous parler de deux hommes que vous honorez, de deux hommes qui ont partagé leur siècle, deux hommes que tout le monde admire, en un mot, Corneille et Racine;
1. On dirait plutôt aujourd'hui : I dette de Vauvenargues , pour je verrai à prendre. laquelle Saint-Vincens avait ré-