‹ Lettres du XVIIIe siècleChapitre 317 sur 381 · A M. DE VOLTAIRE · texte numérisé non relu

A M. DE VOLTAIRE

A Nancy, le '+ avril 17V*.

Il y a longtemps, monsieur, que j'ai une dispute ridicule, et que je ne veux finir que par votre autorité : c'est sur une matière qui vous est connue. Je n'ai pas besoin de vous prévenir par beaucoup de paroles : je veux vous parler de deux hommes que vous honorez, de deux hommes qui ont partagé leur siècle, deux hommes que tout le monde admire, en un mot, Corneille et Racine;

1. On dirait plutôt aujourd'hui : I dette de Vauvenargues , pour je verrai à prendre. laquelle Saint-Vincens avait ré-

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